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Un scénario improbable et peu crédible ou une concubine analphabète (c'est le statut des femmes arabes) devient inexplicablement une reine dans un monde où le pouvoir appartient aux hommes brutaux de préférence. Elle cherche en fait à protéger fils peu intéressant et se révèle peu politique et cruelle
Film sympa tourné en Algérie
Les pierres de tipasa y sont superbes ainsi que les criques d Alger
Mais il manque le souffle de l histoire peut être parce que la dernière reine d Alger n existait peut être pas
Les pierres de tipasa y sont superbes ainsi que les criques d Alger
Mais il manque le souffle de l histoire peut être parce que la dernière reine d Alger n existait peut être pas
Histoire ou légende, l'existence de Zaphira est racontée et contestée depuis des siècles... Une histoire entre légende et réalité qui est racontée par Adila Bendimerad et Damien Ounouri, qui n'ont pas pour ambition de trancher sur la question. "La dernière reine" est une fresque épique et romanesque qui raconte l'histoire d'une femme forte et indépendante qui se rebelle contre la domination masculine. Si l'histoire est un peu décousue avec pas mal d'ellipses qui laissent penser qu'un autre format que le long-métrage aurait été plus adapté pour développer davantage tous les aspects de l'histoire et les différentes relations, j'ai été agréablement surpris par la beauté du film. Je ne sais pas quel était le budget, mais les décors et costumes sont majestueux. J'ai également beaucoup aimé la performance d'Adila Bendimerad, qui en tant que coréalisatrice et actrice, insuffle ce qu'il faut à son personnage pour lui donner l'image que l'on attend d'une femme de cette envergure. Au final, je regrette encore une fois la progression trop rapide de l'histoire, mais l'ensemble est vraiment pas mal et surtout intéressant.
Sans être mauvais , film qui sera vite oublié car pas assez prenant , trop lent et surtout incapable de dire si cette histoire est une légende ou la réalité. Frustrant de ne pas connaître l'histoire d'un pays.
Alger, 16ème siècle, fiction ou réalité ; l’existence de la reine dont parle le film n’est pas avérée ; mais un tel personnage a pu exister selon les spécialistes ; et c’est déjà un beau pied de nez historique. Cette femme est d’une modernité et d’une liberté. Cette reine va s’opposer aux hommes, à l’oppresseur, être au cœur des complots pour restaurer sa souveraineté. Elle qui n’était que la seconde femme d’un sultan qui s’appuyait sur sa première pour exercer son pouvoir (tiens ! Une autre femme influente, sorte de spin doctor de son époque) ; considérée comme légère va se révéler tout au long des épreuves pour devenir une véritable femme de pouvoir. Par goût du pouvoir, en partie, mais surtout par amour, un amour démesuré pour son fils unique destiné à devenir sultan. Le sexe en moins (ce film est chaste) ainsi que les dragons ; pour les amateurs, on vit un condensé de « Game of throne » en moins de 2 heures. Cette histoire est une véritable tragédie grecque de bout en bout jusqu’à un final à couper le souffle. Cette fresque est majestueuse ; cette force réside beaucoup dans un scénario sans faille et implacable. Les intrigues à tiroirs s’imbriquent à merveille sans perdre le rythme et surtout le cap. Tous les personnages, même celui (ou plutôt celle(s)) qui parait insignifiant aura son rôle à jouer. Le duo Adila Bendimerad et Damien Ounouri réalisent un véritable coup de force scénaristique et esthétique qui relègue aux oubliettes un autre film d’aventure à gros budget du moment : « Les trois mousquetaires » font figure de poids plume devant cette prouesse. Et c’est leur premier film !!! Au-delà du film spectaculaire au scénario tentaculaire, c’est aussi un film politique sur le pouvoir et la place de la femme dans la société musulman. Juste un bémol certainement très occidental, les gorges tranchées à tout va et les Allah Akbar m’ont dérangé ; résidu de trauma des attentats, je préfère les coups d’épée des mousquetaires.
Bravo pour être parvenu à faire cohabiter aussi habilement le divertissement cape et d’épée et tragédie shakespearienne. Beau cru 2023.
Bravo pour être parvenu à faire cohabiter aussi habilement le divertissement cape et d’épée et tragédie shakespearienne. Beau cru 2023.
Entre mythe et réalité, l'histoire de la reine Zaphira a tout d'une fable épique. La dernière reine est donc un (premier) film extrêmement ambitieux qui reconstitue magnifiquement cette époque méconnue (du moins en France). Les costumes et les décors sont sublimes et parfaitement mis en valeur par une mise en scène épique et iconisante.
Le duo formé par Adila Bendimerad, interprétant la reine Zephira et coréalisatrice du film, et l'acteur français Dali Benssallah en Barberousse, est magistral. Ils sont accompagnés d'une myriade de personnages secondaires bien caractérisés et bien interprétés. Le scénario est inspiré et complexe, conciliant le thriller politique et le drame familial, avec des enjeux bien définis et bien développés.
Le seul bémol réside dans les scènes de guerres qui ont clairement manqué de moyens.
En bref, La dernière reine est une fresque historique ambitieuse et réussie, dont le personnage principal est une femme forte et indépendante, pleine de modernité.
Le duo formé par Adila Bendimerad, interprétant la reine Zephira et coréalisatrice du film, et l'acteur français Dali Benssallah en Barberousse, est magistral. Ils sont accompagnés d'une myriade de personnages secondaires bien caractérisés et bien interprétés. Le scénario est inspiré et complexe, conciliant le thriller politique et le drame familial, avec des enjeux bien définis et bien développés.
Le seul bémol réside dans les scènes de guerres qui ont clairement manqué de moyens.
En bref, La dernière reine est une fresque historique ambitieuse et réussie, dont le personnage principal est une femme forte et indépendante, pleine de modernité.
Une bonne surprise que ce film algérien qui nous transporte à Alger, alors État, au début du 16ème siècle, le corsaire Barberousse chassant les occupants espagnols. L’intérêt de ce film bien réalisé malgré un budget limité est de nous apprendre une fraction de l’Histoire de ce pays que nous ignorions totalement. Les acteurs sont convaincants, notamment la Reine convoitée par Barberousse après l’assassinat de son mari Roi. Enrichissant et bonne évasion, avec des costumes et des décors très réussis.
Film d’aventures, comme on n’en voit plus que très rarement.
Entre « histoire » et légende, nous voilà transportés vers un conte oriental.
Ces histoires où Barberousse et locaux, résistent près d'Alger à l’envahisseur
espagnol. La dernière Reine, n’a pas froid aux yeux…..
Les décors, les batailles sanglantes, nous placent comme des enfants
qui écoutent une histoire
Entre « histoire » et légende, nous voilà transportés vers un conte oriental.
Ces histoires où Barberousse et locaux, résistent près d'Alger à l’envahisseur
espagnol. La dernière Reine, n’a pas froid aux yeux…..
Les décors, les batailles sanglantes, nous placent comme des enfants
qui écoutent une histoire
Du grand spectacle pour un film de turban et d'épée. Les réalisateurs ont disposé de moyens substantiels pour un film historique pré empire Ottoman, mais pas algérien pour deux sous. On se bagarre ferme, on exécute sans état d'âmes, dans un scénario ou l'on se perd parfois entre les combattants des deux bords, alliés de circonstance pour virer les espagnols.
Laissez-vous porter par la remarquable interprétation de la Reine Zaphira par la réalisatrice du film. Un film pour entretenir la légende et mettre en valeur un passé méconnu de l'Algérie ( et les rares monuments qui ont survécu au temps et aux colonisations successives).
Caravane d'afrique - avril 2024
Laissez-vous porter par la remarquable interprétation de la Reine Zaphira par la réalisatrice du film. Un film pour entretenir la légende et mettre en valeur un passé méconnu de l'Algérie ( et les rares monuments qui ont survécu au temps et aux colonisations successives).
Caravane d'afrique - avril 2024
Décors et costumes époustouflants pour cette reconstitution historique à forte intensité dramatique. On découvre l'histoire (ou la légende) de ce qui s'est passé de l'autre côté des la Méditerranée et ses figures historiques imposantes dont les vies sont emportées par enjeux politiques de l'époque.
La Dernière reine c’est le film historique qui prouve qu’on peut faire un film historique de qualité avec peu de budget. Sincèrement, au début j’ai eu quelques craintes, car le métrage se veut épique sans les moyens de ses ambitions. Les batailles sont filmées en gros plan, manquent de figurants, la réalisation est un peu aléatoire, les fx sont moyens, je me suis dit que si ça allait être tout du long comme ça, le film donnerait un sentiment cheapos. Heureusement, ce n’est qu’un prologue, et le réalisateur (et la réalisatrice), conscients de ces limites, passent à autre chose: une tragédie shakespearienne dans l’Algérie du temps de Barberousse. Et quel bon choix ! Le scénario prend de l’épaisseur, le romanesque et la tragédie s’installent, et les acteurs peuvent délivrer leur meilleure partition ! Superbe dialogues, intrigues complexes, sentiments travaillés, personnages plein de reliefs, souffle des grands films qu’on ne fait plus chez nous dans nos sociétés aseptisées, La Dernière reine prend toute sa dimension, offrant une lecture d’un morceau d’histoire par ailleurs rarement traité (même si on est aux limites de la légende) qui nous immerge dans un Orient passionnant, car en sus, il y a un grand soin accordé à la reconstitution d’époque. Pour servir cette histoire, des acteurs au diapason, avec, en particulier, l’exceptionnelle Adila Bendimerad. Je ne connaissais pas cette actrice, mais là… Elle est également co-réalisatrice et ça se sent qu’elle s’est impliquée à fond. Elle est époustouflante dans le rôle principal. On ressent chaque émotion, elle a une classe et une présence incroyable, ça faisait longtemps que je n’avais pas vu une prestation féminine aussi mémorable. Elle porte littéralement le métrage sur ses épaules, entourée d’acteurs de qualité (tous les seconds rôles sont excellents également) qui campent des personnages complexes et beaucoup plus subtils que les apparences.
Visuellement, hormis les lacunes du début, le film est une réussite. Pourquoi ? Déjà le choix des décors naturels. Ok, on reste dans un semi huis-clos, mais ce palais oriental, c’est un vrai palais, les costumes sont superbes, la reconstitution précise dans les détails, oui, il y a un manque de moyens pour ajouter de la flamboyance, mais on en reste sur un film finalement plus réaliste et intimiste. La photographie est parfois un peu limitée, un peu trop neutre, mais c’est du chipotage. Si l’on omet les batailles, le film assure vraiment. Quant à la bande son, elle est sobre, un peu minimaliste, mais ça marche pas mal, notamment dans la dernière partie.
Sincèrement, La Dernière reine est un beau film historique qui fait plaisir. Oui, c’est pas un blockbuster, mais il compense par de l’intelligence, et le résultat est un grand moment de cinéma qui se laisse suivre sans souci. A fortiori avec une telle actrice principale qui phagocyte littéralement l’écran. Top. 4.5
Visuellement, hormis les lacunes du début, le film est une réussite. Pourquoi ? Déjà le choix des décors naturels. Ok, on reste dans un semi huis-clos, mais ce palais oriental, c’est un vrai palais, les costumes sont superbes, la reconstitution précise dans les détails, oui, il y a un manque de moyens pour ajouter de la flamboyance, mais on en reste sur un film finalement plus réaliste et intimiste. La photographie est parfois un peu limitée, un peu trop neutre, mais c’est du chipotage. Si l’on omet les batailles, le film assure vraiment. Quant à la bande son, elle est sobre, un peu minimaliste, mais ça marche pas mal, notamment dans la dernière partie.
Sincèrement, La Dernière reine est un beau film historique qui fait plaisir. Oui, c’est pas un blockbuster, mais il compense par de l’intelligence, et le résultat est un grand moment de cinéma qui se laisse suivre sans souci. A fortiori avec une telle actrice principale qui phagocyte littéralement l’écran. Top. 4.5
Habituellement les reines de cette époque au cinéma viennent de France, d’Angleterre ou d’Ecosse. Le récit rapporté avec force documents et un brin de légende par Ounouri et Adila Bendimerad porte l’histoire de l’Algérie au début du XVI ème siècle. Alger est libéré des espagnols par les corsaires de Barberousse qui s’installent dans la ville. Le roi est peu après assassiné , et son épouse jusqu’alors frivole décide de s’opposer au chef des pirates qui souhaite l’épouser. Bien campée par des décors superbes, des costumes de belle facture, et une figuration ad-hoc, la fresque prend sa véritable dimension dans les coups de boutoirs assénés de part et d’autre, sans trêve ni concession. Pour asseoir totalement son autorité et préparer son fils au trône ( il n’y tient pas plus que ça ) Zaphira brise les tabous à l’encontre des femmes, et des privilèges réservés aux hommes. Alger 1516, on croit rêver … AVIS BONUS La rencontre avec les réalisateurs et un court métrage fort surprenant
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Alors que le cinéma algérien est pratiquement invisible au niveau international et est de toute façon moribond après la fermeture de son principal organisme de financement dans le pays, il est étonnant que le dernier film qui parvienne à se faire connaître hors des frontières soit un film historique. Il ne s’agit bien sûr pas d’un blockbuster, le résultat est même terriblement humble comparé à ce qui se fait en Europe ou en Asie mais on y trouve tout de même des (petites) batailles, de beaux costumes d’époque, des palais de marbre blanc, pour illustrer cette fresque moitié patriotique, moitié tragédie sentimentale…et puis, c’est tout de même sympa de sortir un peu des ronflantes productions russes ou chinoises. On ne s’en rend pas nécessairement compte en regardant ‘La dernière reine’ mais le fait qu’une réalisatrice s’empare d’une héroïne nationale n’est évidemment pas anodin dans le contexte local : Zaphira est une figure semi-légendaire du 16ème siècle, dernière souveraine de la petite cité-état algéroise avant qu’elle ne tombe sous les coups conjugués des Espagnols et des pirates ottomans. Le film la présente comme une aristocrate capricieuse mais qui se révèle dans l’adversité, au point de préférer la mort au mariage forcé que lui propose le nouveau maître de la ville.
Très médiocre et très ennuyeux. Ne jamais se fier aux avis étoilés ! Manipulation au forceps. Compassion, chauvinisme, paternalisme
film de science-fiction historique, tout est strictement faux. tout ceux qu'y est décrit appartient aux civilisations voisines, des costumes aux décors, des paysages à la langue. en effet le palais Al machouar est construit par la civilisation Moorish. quand au scénario du film et aux acteurs, la prestation est faible. je ne le recommande absolument pas.
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