Cessez-le-feu
Note moyenne
3,3
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141 critiques spectateurs

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Daniel G.
Daniel G.

8 abonnés 22 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 avril 2017
Un tres bon debut. De bons acteurs.
Mais un scenario plat comme une omelette. Quel dommage.
Le beau Georges en Afrique. Jai failli m'endormir
La ballade en auto suivie dine coucherie. Du classique telephone.
L'accident de Marcel scenario stupide.
Bref une succession de faits divers décousus.
Bon. Cela dit au milieu des navets francos francais dignes de telefilms ce film peut se voir sans honte. Et il sera oublie dans le jour qui suit.
Bruno 31100
Bruno 31100

10 abonnés 63 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 avril 2017
Film qui tient tout juste la route avec ses allées et venues dans le passé; la bande son est déplorable dans la 1ère partie du film (tranchées et Afrique); je n'ai pas trouvé R.Duris et G.Gadebois sous leurs meilleurs hospices. Un déception malgré le battage médiatique dont aura profité le film.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 décembre 2017
A 60 ans, pour son premier long métrage en tant que réalisateur, Emmanuel Courcol n’a pas cherché à révolutionner l’histoire du cinéma : "Cessez-le-feu" est un film de facture très classique, servi par un scénario solide, une mise en scène efficace et sans esbroufe et une très bonne direction d’acteurs. La peinture du colonialisme français dans les années 20 ainsi que la description des traumatismes de l’après-guerre et les difficultés concernant les tentatives de reconstruction n’en sont que plus fidèlement rendues ! En ce qui concerne l’image, le réalisateur a fait appel à l’habituel Directeur de la photographie de Clint Eastwood, l’américain Tom Stern, qu’on peut presque considérer comme français après les 3 années passées dans sa jeunesse à Toulouse et son mariage avec une française.

La distribution fait la part belle à 2 comédiennes et 2 comédiens. Comme d’habitude, Céline Sallette est d’une très grande justesse dans le rôle d’Hélène, comme l’est d’ailleurs Julie-Marie Parmentier dans celui de Madeleine. Grégory Gadebois se montre très émouvant dans le rôle de Marcel. Ce n’est qu’avec Romain Duris qu’on peut se permettre quelques réserves : dans son interprétation de Georges, il se montre trop dandy et trop sûr de lui. Il a peut-être une excuse : c’est peut-être ce que le réalisateur lui a demandé de faire ! Par ailleurs, on n’oubliera pas de mentionner les prestations de deux seconds rôles : Wabinlé Nabié dans le rôle de Diofo, l’adjoint africain de Georges, et Maryvonne Schiltz, parfaite dans le rôle de Louise, la mère de Marcel et de Georges.
MarceL
MarceL

82 abonnés 135 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 décembre 2017
Bah c'est bien dommage, car c'est un film ambitieux et louable dans son ambition : la réalisation, le cadre, l'image, la reconstitution, les décors, les costumes et le jeu des comédiens sont justes... voire brillants par moment. Mais voilà pour ma part je m'en fous de cette histoire, et c'ets bien dommage, j'aurais aimé l'aimer ce film pour ces qualités sus citées.... je m'en fiche royalement de cette histoire et du coup j'ai flirté avec l'ennui... et aussitôt vu aussitôt oublié. Et puis rodait en moi ce petit refrain durant tout le film : spoiler: mais pourquoi avoir changé à ce point le rôle du frére ???? pourquoi ne pas avoir gardé le même dans la tranchée et après ???
c'est ridicule et je pense que ça a beaucoup joué dans mon ennui... un gros défaut de choix de casting et de réalisateur. Dommage, pour tout.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 6 juin 2018
Je trouve ce film banalisant, un ennui qui me vient à l''esprit pour un scénario se basant trop sur la dramaturgie, trop faible pour conclusion, la mise en scène est nulle.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 avril 2017
Très beau film! C'est émouvant, les acteurs sont parfaits et en prime la musique est superbe! On est captivés.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 avril 2017
Très émouvant ! Les acteurs sont excellents. Très belles images de l'Afrique Contraste entre calme apparent et tourments intérieurs
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 avril 2017
Superbe film et des acteurs "à la hauteur" ! Cessez-le-feu, ne parle pas des blessures visibles de la guerre, mais celles tout autant profondes que sont les blessures post traumatiques. Elles abîment les hommes, et à travers eux, des femmes et des familles. Comment vivre après ça ? Voilà la question. Il faut bien la splendeur des paysages africains, la puissante présence des fleuves, les lumières de la Loire et de la Haute Volta pour venir réparer cela. Et de l'amour, bien sûr. Belle réalisation. Un film à voir !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 avril 2017
Emmanuel COURCOL, le scénariste de Philippe LIORET (Welcome, l'Equipier, Je vais bien, ne t'en fais pas...), signe ici son premier film en tant que réalisateur;
On ne ressort pas indemne de ce film, c'est clair. Attention, retenez votre souffle, le début est fracassant ! L'air épais de poussières, de boues et saturé de bruits d'explosion : vous y êtes, vous êtes dans les tranchées, vous suivez, hagard, Georges Laffont et ses hommes, vous êtes pris dans ce chaos infernal ! C'est une expérience obsédante, traumatisante, qui vous habite, et à laquelle vous tentez d'échapper, comme Georges, qui se baigne, se lave de toutes ces salissures, se régénère dans l'eau de la Volta. Lorsqu'il en sort, Romain DURIS plante là un personnage superbe, qui semble puiser dans le sol d'Afrique une énergie, une paix salvatrice. La splendeur des paysages, le silence et la lumière agissent comme des onguents. Diofo, un ex-compagnon d'arme, parfaitement interprété par Wabinlé NABIÉ, l'accompagne dans cette fuite salutaire où il lui sert d'interprète.
Mais la véritable épreuve est le retour en France, au milieu des gens qui ont continué à vivre : là, le temps a passé, alors que pour Georges il n'était que suspendu durant ces années passées en Afrique. Son frère Marcel est lui-même retenu dans son mutisme, et sa mère dans le deuil impossible du jeune frère dont le corps n'a pas été retrouvé ; mais elle se bat pour deux. Gregory GADEBOIS, dont on peut saluer le jeu remarquable d'un personnage sans texte (!) et Maryvonne SCHILTZ, poignante, forment un duo d'acteurs sans faille.
Face à Georges, deux femmes magnifiques tentent de reconstruire un avenir. Madeleine, une jeune veuve que fréquente Marcel, discrète, au passé moins sage qu'on imagine en la voyant, si on écoute bien. Elle semble encore capable de joie et de douceur, et bien plus forte et vibrante qu'elle parait aux yeux de Georges, qui ne voit en elle que la perspective d'une vie normale pour son frère. Tout cela contenu dans des scènes parfaites de retenue, où il n'y a rien à enlever ni à ajouter : tout est à sa place, comme Julie-Marie PARMENTIER, si juste. L'autre femme, Hélène, c'est Céline SALETTE, qui incarne la femme moderne, celle qui emporte tout avec une sensualité incroyable, jusque dans sa façon de signer les mots qui manquent à Marcel, mais finalement aussi à Georges. Elle ose rire et vivre avec passion, et refuse de se laisser engloutir par cette gangue mortelle du passé. Solaire, elle agit, prend sa vie en main sans fuir, même lorsqu'elle part. Et elle engage Georges à trouver lui aussi sa place dans ce monde à reconstruire...
N'allez pas voir ce film un paquet de bonbons en poche. Il ne faut pas en perdre une miette, les ellipses font de vous un spectateur attentif : un tiroir entrouvert sur une photo, un regard qui change, des mots inscrits sur un tableau, une tour Eiffel fétiche, tout prend sens...l'intrigue se révèle peu à peu, intense. Un moment d'émotion rare !
Dik ap Prale
Dik ap Prale

296 abonnés 3 072 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 février 2026
L'armature n'est pas solide. Les traumatismes de la première grande guerre, les blessures physiques ne repoussent pas les limites de cette production étriquée où Romain Duris s'agite autour d'un Grégory Gadebois avec une profondeur plus évidente.
cosette2010
cosette2010

58 abonnés 114 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 mai 2017
Démarrage poussif, l'ennui nous guette, puis on se laisse toucher par la tristesse de ces hommes brisés. Romain Duris et Céline Salette sonnent juste. Le film a du charme, sans plus.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mai 2017
La Grande Guerre - qu'on n'appelait pas encore la Première - a levé son lourd tribut sur les Laffont, une famille de notables provinciaux. Jean, le benjamin, est porté comme tant d'autres disparu. Marcel, le cadet, a perdu l'usage de la parole. Georges l'aîné est parti pendant quatre années en AOF, se livrer à la contrebande de main d’œuvre et d'objets d'art, pour oublier l'enfer de Verdun.
Quand Georges rentre finalement en métropole en 1923, il peine à y retrouver sa place, entre sa mère écrasée par le chagrin, son frère muré dans le silence, et la belle professeure de signes de celui-ci.

"Cessez-le feu" n'est pas un film sur la Première guerre mondiale, mais sur les traumatismes qu'elle a causés. Le sujet est souvent traité pour les guerres les plus récentes : la guerre du Vietnam ("The Deer Hunter"), la guerre du Liban ("Valse avec Bachir"), la guerre d'Irak ("Of Men and War", "Un jour dans la vie de Billy Lynn"). Il ne l'avait guère été pour la Première guerre mondiale parce que ses syndromes (PTSD en anglais : post traumatic stress disorder) ne seraient pas diagnostiqués avant la seconde moitié du siècle.

Le mérite en revient au scénario original écrit par Emmanuel Courcol, qui signe à près de soixante ans un premier film tout en délicatesse après avoir longtemps travaillé avec Philippe Lioret ("Welcome", "L’Équipier", "Welcome"). On est dans le cinéma français dans ce qu'il a de meilleur, dans ce qu'il a aussi de plus conventionnel : une reconstitution historique fidèle (mention spéciale à la toute première scène, véritable plongée dans l'enfer des tranchées), une direction d'acteurs parfaite (on peine à distinguer qui de Romain Duris, de Céline Salette et de Grégory Gadebois est le meilleur), une mise en scène irréprochable.

Ce cocktail réussi produit un film élégant qu'on regarde avec intérêt mais qui n'allume aucune étincelle. "Cessez-le-feu" est une mise en bouche avant la sortie de l'adaptation d'"Au revoir là haut", le prix Goncourt de Pierre Lemaître, annoncée pour le 25 octobre 2017.
rogerwaters
rogerwaters

168 abonnés 1 089 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 novembre 2019
Scénariste émérite, Emmanuel Courcol a maintes fois prouvé sa capacité à cerner la complexité humaine. Il réussit une fois de plus à peindre des portraits de personnages blessés par l’existence et marqués à jamais par l’expérience de la guerre. Son propos est assez limpide et permet d’appréhender les évolutions intérieures de ses personnages. Toutefois, en tant que jeune cinéaste, il n’est pas toujours parvenu à rendre son histoire charismatique et émouvante. A vouloir rester à une certaine distance de son sujet – sans doute de peur de tomber dans le pathos – il signe un premier film assez froid et qui ne touche qu’à la toute fin, de manière fugace. Le reste n’est jamais désagréable car l’écriture est belle et assurée, mais tout ceci manque de relief dans sa mise en forme. Les acteurs, eux, jouent leur partition avec talent et on peut donc regretter que le film ait connu un si gros revers de fortune lors de sa sortie.
Jonathan G.
Jonathan G.

26 abonnés 16 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 octobre 2018
Complètement plat, on s'ennuie de bout en bout.
dommage les 2 premieres minutes donnaient envies !
belles images et belle bande son ce qui permet d'avoir au moins une etoile.
be-alias
be-alias

9 abonnés 38 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 avril 2017
Un film sur la guerre de 14/18 et ses horreurs. Des hommes qui reviennent dévastés, trainant leur vie comme un boulet.
Un hommage à tous ces inconnus et un plaidoyer contre toute l'inhumanité de la guerre. Un film que je n'oublierai pas.
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