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Flowcoast
73 abonnés
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1,5
Publiée le 10 juin 2018
Romain Duris se perd dans ce film aussi tâchant qu'autre chose. Inintéressant de fond en comble, seuls les portraits troublants de l'après-guerre semblent avoir de l'intérêt au sein de ce film. Romain Duris n'a jamais été aussi ennuyeux que dans ce rôle où les premières minutes du film augurent un film qui sera bruyant, mais il n'en est rien de tout cela. Ca parle de banalités des plus totales dans ce film... Dommage
Un très beau film, magnifiquement interprété mais je n'ai pas été touché. La partie sur l'Afrique est intéressante mais pas suffisamment développée. La seconde partie, celle du retour du "héros", ronronne beaucoup et manque de rythme. Le traumatisme n'est pas assez fouillé et mis en avant. Le visuel est réussi !
Je trouve ce film banalisant, un ennui qui me vient à l''esprit pour un scénario se basant trop sur la dramaturgie, trop faible pour conclusion, la mise en scène est nulle.
Un film qui vous prend à la gorge! Interprétation remarquable de Romain Duris et Céline Sallette ainsi que du reste du casting, une fresque romanesque sur le parcours d'un homme après le traumatisme de la guerre. L'image est magnifique et la partie tournée en Afrique, grandiose, donne du large au récit... Découvert en avant-première, j'en suis sorti bouleversée.
Très beau film qui donne une place à ces hommes abimés, détruits par la guerre qui les hante. Une place aussi pour ces femmes qui soignent, compensent, attendent, pleurent, et parfois rêvent un peu..., La guerre qui s’ils sont en vie les empêche d’être eux même, handicapés dans leur chair et leur esprit. Toute la délicatesse et la pudeur, en opposition à la violence qui les obsède. Film sensible. Les acteurs y sont excellents.
Un joli film sur l’impossibilité des soldats de la grande guerre à reprendre une place dans la société. Même si la patrie et l’ensemble de la population se dit reconnaissante m, elle ne veut pas voir ou revoir ses hommes si affaiblis dans leur chair et dans leurs esprits. De ce côté les soldats se rendent compte qu’ils ont souffert pour des idées qui n’étaient pas les leurs et une société qui les rejette, du coup grandi chez eux l’envie d’ailleurs et pourtant les blessures les suivront. Encore une fois on trouve un Romain Duris impeccable pour porter ce film au côté de Celine Salette qui prouve une nouvelle fois qu’elle peut quasiment tout jouer. C’est une réussite.
Après un démarrage prometteur durant lequel on respire le poids du traumatisme des tranchées, et malgré d'excellents interprètes, le film devient un peu plan-plan. Son esthétique et sa réalisation font très "téléfilm". Dommage.
Un beau film dont on ressort avec un léger gout d inachevé. Sur le thème des survivants de la première guerre mondiale, avec tout ce que cela comporte de traumatismes physiques, psychiques) et psychologique. Les acteurs incarnent des personnages bien campés. L'ensemble reste positif, c est pourquoi nous commencerons par les critiques négatives. Romain DURIS reste un peu trop dans sa rigidité tant gestuelle que verbale, son passage en Afrique n évoque pas assez la force de ce continent et de ce qu'il en ramènera par la suite à son retour en Europe. On reprochera à Céline SALLETTE quelques petits gestes de la tête de type publicité pour un shampoing assez maladroits. Surtout, le scénario manque de cohérence avec quelques longs flash back plutôt inutiles (par ex la scène de la chasse poursuite de son ordonnance africain). qui donne en conclusion ce sentiment d un film légèrement décousu. Cote positif, on retient les très belles vues de la Haute Volta dans les années 20, mais surtout, surtout, la très grande pudeur et délicatesse d Emmanuel COURCOL, ce qui nous change et nous rafraichit dans un monde où le voyeurisme semble avoir pris le dessus. Le réalisateur multiplie les non dits, les appels à l'interprétation du spectateur, les transitions suggestives, ce qui n'est pas pour déplaire. Une démarche intellectuelle et artistique poussée à son intensité maximum qui donne à ce film une véritable patine artistique. Gregory GADEBOIS est touchant, même si son histoire avec sa jeune maitresse en langage sourd et muet parait assez invraisemblable, voire à l'eau de rose dans l'ensemble sombre du film. Le retour des traumatismes chez ce personnage, à peine la guérison semble poindre son nez est terrible d enseignement. On quitte la salle avec de belles images en tête, des moments forts qui vibrent encore dans l âme, mais une cohésion d'ensemble que l'on ne peut remettre directement en ordre en se levant. La critique est facile ... à cela près, le film aurait été un chef d'œuvre. .
J'ai vu un film... avec l'ambition de raconter l'histoire des Hommes après le traumatisme de la Grande Guerre.... Et ce qu'on découvre est particulièrement touchant, troublant et émouvant... Romain Duris porte une forme de tristesse tout au long du film, et les intrigues sont particulièrement bien posées... L'Afrique apparaît comme un havre de paix, malgré une violence latente, mais sans commune mesure avec la boucherie qui s'est déroulée en Europe.... Après,, et c'est l'aspect un peu critique, j'ai trouvé la réalisation quelque peu "figée", un peu classique. Certaines séquences de combat ou en Afrique de de belles factures, maintenant, la dynamique n'était pas au rendez-vous... Dommage.
Décors et ambiance soignés, on aperçoit brièvement l'enfer des tranchées de la Grande Guerre et les traumatismes qui s'en suivent pour les survivants. Idem concernant le commerce lié à la reconstruction. Récupérer le métal, s'occuper des corps. Les prestations sonnent justes, on appréciera particulièrement celle de Romain Duris.
Un très bon film qui tient sa réussite grâce au jeu des acteurs (notamment Grégory Gadebois). Un thème rarement abordé à savoir celui des traumatismes après guerre ou troubles de stress post-traumatique qui ont frappé des soldats de la Première Guerre Mondiale à des degrés divers. Un film qui ne laisse pas indifférent.
Une histoire pleine de finesse et de douceur, sur la difficile reconstruction des poilus... Romain Duris est impeccable mais je trouve qu'il manque juste un petit quelquechose au personnage -ou aux dialogues- pour que l'on soit en parfaite empathie avec lui... on reste un tout petit peu en retrait et c'est dommage. Malgré tout un très bon film !
La Première Guerre Mondiale est terminée. Georges a connu l’horreur des tranchées et préfère se réfugier en Afrique et mener une vie hasardeuse. Il va pourtant revenir en France et devoir affronter les stigmates de la guerre, notamment son frère qui traumatisé, ne parle plus. Au travers du portrait de ces deux frères, Emmanuel Courcol dresse un tableau de l’après-guerre qui tente de se reconstruire. Bien plus que des histoires de sentiments, c’est toute la psychologie des personnages qui doit se rétablir. Tourné en partie à Nantes, Cessez-le-feu est une œuvre douloureuse comme il s’en fait peu. Le cinéma cherche sans cesse à montrer, ici il est question de développer l’état qui s’en suit. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Malgré une entrée en matière bien-bien longuette (Duris alias Georges exilé en Afrique ... c'est quoi là ! on est en mode docu ? quel apport véritable au sens du film ?), j'ai été plus attendri par les personnages et leurs fêlures (Gadebois est vraiment un superbe acteur) que par l'histoire qui zigzague tant on se demande où le réalisateur du film veut bien nous emmener ! Soit. Je vous rassure, j'ai quand même bien capté - quelle horrible scène plus déclamatoire que ressentie que celle que nous sort Duris - que le film souhaitait aborder la question du traumatisme vécu dans leur chair par les poilus survivants, de retour des tranchées de 14-18. Bon. Et après ? ....la réalisation ne nous aide pas vraiment à nous émouvoir. L'amour pourra aider les êtres à se reconstruire - pas tous - et une nouvelle vie est promise au héros à Saïgon. Bien. Et après ? ... sans réalisation digne de ce nom, la narration tombe (mon ressenti) un peu à plat.