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Cédric Gheeraert
167 critiques
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3,0
Publiée le 14 mars 2026
Un drame historique sobre qui s’intéresse aux traumatismes laissés par la Première Guerre mondiale, en suivant un soldat incapable de retrouver une place dans la vie civile après l’armistice. Romain Duris porte largement le film avec une interprétation intense d’un homme brisé par la guerre. Il parvient à rendre crédible ce personnage instable, perdu entre culpabilité, colère et difficulté à revenir à une vie normale. À ses côtés, Céline Sallette apporte une présence sensible qui équilibre un peu la noirceur du récit. La réalisation de Emmanuel Courcol reste assez classique, mais soigne l’ambiance et les décors, notamment dans la partie africaine du film qui apporte un cadre différent à cette histoire de reconstruction. Le film est intéressant par son sujet, mais il manque parfois de rythme et d’émotion pour vraiment marquer durablement. Au final, un drame historique sérieux et bien interprété, qui se regarde avec intérêt, même s’il reste un peu trop sage pour pleinement convaincre. 6/10.
Malgré de nobles intentions, le premier long-métrage d’Emmanuel Courcol, sorti en 2016, demeure brouillon et peu palpitant. Le sujet explore la difficile reconstruction d’anciens soldats ayant vécu les traumatismes de la Première Guerre mondiale. Les séquelles physiques ou psychologiques sont développées à travers le vécu de deux frères (Romain Duris et Grégory Gadebois). Si la distribution envoie du lourd, c’est côté scénario que le bât blesse. En cherchant à multiplier les intrigues, l’auteur oublie de diffuser les émotions. Au lieu de nous emporter, on finit par faire du surplace. Bref, un drame hésitant et finalement peu inspiré.
L'armature n'est pas solide. Les traumatismes de la première grande guerre, les blessures physiques ne repoussent pas les limites de cette production étriquée où Romain Duris s'agite autour d'un Grégory Gadebois avec une profondeur plus évidente.
Film sur le traumatisme de la guerre de tranchée boucherie de la première guerre mondiale. Situé après avec des flash back on voit surtout l'itinéraire de Romain Duris et sa posture en Afrique et de retour auprès de son frère devenu muet, plus ou moins pertinent axé sur l'émotionnel.
Une belle photographie et des acteurs convaincants, avec une mention particulière pour Grégory Gadebois, pour ce film qui traite avec délicatesse (sauf la première scène) les traumatismes de la Première Guerre mondiale. La partie africaine n’apporte pas grand-chose. L’idée est honorable, on est cependant loin de l’humanité de « La Chambre des Officiers » qui prend bien plus aux tripes.
Cessez-le-feu - le sujet est plaisant mais l’exploitation est pompeuses. Rien ne décolle : ni le jeu d’acteur (Duris est décevant dans beaucoup trop de films, il ne trouve pas le bon réalisateur depuis trop longtemps !), ni l’histoire. C’est le bordel, trop de sauts d'époque qui ne font pas progresser l’histoire. 2,8/5
Un très bon film, puissant, avec de bons acteurs et un excellent scénario. La guerre des tranchées a été une boucherie moderne (au Moyen-Âge, c'était pire cela dit). Romain Duris est dans son rôle, sombre et ténébreux et Celine Sallette est magnifique. Un très bon film.
J'ai essayé d'accrocher à cette histoire de trauma engendré par la guerre, mais le films est long, manque de rythme et, franchement, l'interprétation de Romain Duris est assez molle. Je lui préfère Grégory Cadebois qui joue le rôle de son frère dans le film. Par contre, les scènes tournées en Afrique sont meilleures, et les acteurs africains sont très convaincants.
Le film peine à se mettre en place, la faute à un exposé assez confus, un montage manquant de rythme et une prise de son perfectible. Sont évoqués les dégâts de la guerre de 14 (« l’impossible c’était d’en revenir entier »), la Lorraine et ses mirabelles chères à mon cœur, mais l’émotion ne passe pas vraiment malgré les efforts de Grégory Gadebois et l’assurance de Romain Duris.
Un drame historique abrupt évoquant le retour et les séquelles psychologiques des soldats de retour du front de la Première Guerre Mondiale. Ce long-métrage apparait trop dialogué et théâtral dans son interprétation malgré la composition remarquée de Romain Duris pour que le récit puisse toucher réellement le spectateur et ennui profondément.
Le stress post-traumatique, conséquence de la guerre chez les soldats, est plus souvent un thème du cinéma américain que du cinéma français. Ce premier film de Courcol l'illustre avec l'histoire de deux frères qui ont réagi différemment. L'un s'enfuyant en Afrique pour tenter d'oublier, l'autre devenant sourd et muet et vivant avec sa mère. Si le rythme est un peu trop lent, le réalisateur et auteur a le mérite de s'atteler à raconter une histoire humaine poignante en souvenir de son grand père qui avait participé à la Grande Guerre de 14.
Un film assez bizarre qui évolue dans un faux rythme constant du début à la fin, et dont le scénario vivote tout le long, quasiment sans intrigue. Malgré un casting de qualité, on subit totalement ce récit sans saveur. Emmanuel Courcol nous a habitué à bien mieux.
Un drame sensible sur les traumatismes psychologiques liés à la guerre mais qui manque un peu d'intensité en multipliant les récits, en dépit d'une belle distribution.
La vie après la première guerre mondiale pour deux frères l'un revenu après un long séjour en Afrique pour oublier l'autre devenue sourd muet et dont la folie à envelopper ces deux ancien poilus. Un beau drame avec un bon casting, une réalisation qui respecte l'époque.