Note moyenne
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1054 notes
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Des acteurs au top, des images somptueuses, un excellent scénario pour un premier film très réussi.
Allez-y, vous ne le regretterez pas !
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superbe film. très belles images. les acteurs sont très bien et les personnages intéressants. c'est un film épique comme on en voit rarement. à conseiller
un bon petit drame certes basique mais traité avec un bon sujet délicat. de belles images et de bons acteurs avec surtout les 2 frères irréprochables dans leu rôle ainsi que la professeur de langage des signes remarquable. un film assez lent avec quelques petites longueurs mais qui se laisse voir assez bien durant les 1h40 de visionnage. un bon petit moment de ciné pour passer un peu de son temps libre.
Une merveille singulière. Romain Duris magnifique, Gregory Gadebois bouleversant, Céline Salette parfaite, l'Afrique .. Un des plus beaux films de l'année.
Un très beau film qui m'a laissée figée sur mon siège de cinéma, à regarder le générique défiler dans un silence admiratif. Cessez-le-feu n'est pas un simple hommage à ceux qui ont combattu lors de la guerre de 14-18, c'est une ode à la vie. Tous les personnages, qu'ils soient féminin ou masculin, se battent contre les démons que sont le traumatisme, la perte d'un être cher, la culpabilité d'être vivant.
Les acteurs sont géniaux, ainsi que la musique et les paysages. Les passages en Afrique, pleins de splendeur et d'un onirisme inquiétant, donnent une fluidité envoûtante au film.
En bref, un excellent premier long-métrage, qu'il faut s'empresser d'aller voir.
Les acteurs sont géniaux, ainsi que la musique et les paysages. Les passages en Afrique, pleins de splendeur et d'un onirisme inquiétant, donnent une fluidité envoûtante au film.
En bref, un excellent premier long-métrage, qu'il faut s'empresser d'aller voir.
Film qui tient tout juste la route avec ses allées et venues dans le passé; la bande son est déplorable dans la 1ère partie du film (tranchées et Afrique); je n'ai pas trouvé R.Duris et G.Gadebois sous leurs meilleurs hospices. Un déception malgré le battage médiatique dont aura profité le film.
Superbe film et des acteurs "à la hauteur" ! Cessez-le-feu, ne parle pas des blessures visibles de la guerre, mais celles tout autant profondes que sont les blessures post traumatiques. Elles abîment les hommes, et à travers eux, des femmes et des familles. Comment vivre après ça ? Voilà la question. Il faut bien la splendeur des paysages africains, la puissante présence des fleuves, les lumières de la Loire et de la Haute Volta pour venir réparer cela. Et de l'amour, bien sûr. Belle réalisation. Un film à voir !
Un film poignant sur un sujet méconnu. Les acteurs, Duris et Gadebois en tête, sont formidables. La réalisation est sobre et efficace, avec une image et en particulier une lumière magnifique signée Tom Stern. Le scénario est élégant, juste. L'ensemble restera en mémoire longtemps ! Courez-y !
Un excellent film qui décrit les séquelles physiques et psychologiques des malheureux poilus qui ont survécu à l'horreur de la 1ère guerre mondiale.
Le trio Duris, Sallette et Gadebois campent à merveille ces personnages brisés par la vie.
Les scènes dans les tranchées sont parfois insoutenables.
Le trio Duris, Sallette et Gadebois campent à merveille ces personnages brisés par la vie.
Les scènes dans les tranchées sont parfois insoutenables.
Très beau film! C'est émouvant, les acteurs sont parfaits et en prime la musique est superbe! On est captivés.
Emmanuel COURCOL, le scénariste de Philippe LIORET (Welcome, l'Equipier, Je vais bien, ne t'en fais pas...), signe ici son premier film en tant que réalisateur;
On ne ressort pas indemne de ce film, c'est clair. Attention, retenez votre souffle, le début est fracassant ! L'air épais de poussières, de boues et saturé de bruits d'explosion : vous y êtes, vous êtes dans les tranchées, vous suivez, hagard, Georges Laffont et ses hommes, vous êtes pris dans ce chaos infernal ! C'est une expérience obsédante, traumatisante, qui vous habite, et à laquelle vous tentez d'échapper, comme Georges, qui se baigne, se lave de toutes ces salissures, se régénère dans l'eau de la Volta. Lorsqu'il en sort, Romain DURIS plante là un personnage superbe, qui semble puiser dans le sol d'Afrique une énergie, une paix salvatrice. La splendeur des paysages, le silence et la lumière agissent comme des onguents. Diofo, un ex-compagnon d'arme, parfaitement interprété par Wabinlé NABIÉ, l'accompagne dans cette fuite salutaire où il lui sert d'interprète.
Mais la véritable épreuve est le retour en France, au milieu des gens qui ont continué à vivre : là, le temps a passé, alors que pour Georges il n'était que suspendu durant ces années passées en Afrique. Son frère Marcel est lui-même retenu dans son mutisme, et sa mère dans le deuil impossible du jeune frère dont le corps n'a pas été retrouvé ; mais elle se bat pour deux. Gregory GADEBOIS, dont on peut saluer le jeu remarquable d'un personnage sans texte (!) et Maryvonne SCHILTZ, poignante, forment un duo d'acteurs sans faille.
Face à Georges, deux femmes magnifiques tentent de reconstruire un avenir. Madeleine, une jeune veuve que fréquente Marcel, discrète, au passé moins sage qu'on imagine en la voyant, si on écoute bien. Elle semble encore capable de joie et de douceur, et bien plus forte et vibrante qu'elle parait aux yeux de Georges, qui ne voit en elle que la perspective d'une vie normale pour son frère. Tout cela contenu dans des scènes parfaites de retenue, où il n'y a rien à enlever ni à ajouter : tout est à sa place, comme Julie-Marie PARMENTIER, si juste. L'autre femme, Hélène, c'est Céline SALETTE, qui incarne la femme moderne, celle qui emporte tout avec une sensualité incroyable, jusque dans sa façon de signer les mots qui manquent à Marcel, mais finalement aussi à Georges. Elle ose rire et vivre avec passion, et refuse de se laisser engloutir par cette gangue mortelle du passé. Solaire, elle agit, prend sa vie en main sans fuir, même lorsqu'elle part. Et elle engage Georges à trouver lui aussi sa place dans ce monde à reconstruire...
N'allez pas voir ce film un paquet de bonbons en poche. Il ne faut pas en perdre une miette, les ellipses font de vous un spectateur attentif : un tiroir entrouvert sur une photo, un regard qui change, des mots inscrits sur un tableau, une tour Eiffel fétiche, tout prend sens...l'intrigue se révèle peu à peu, intense. Un moment d'émotion rare !
On ne ressort pas indemne de ce film, c'est clair. Attention, retenez votre souffle, le début est fracassant ! L'air épais de poussières, de boues et saturé de bruits d'explosion : vous y êtes, vous êtes dans les tranchées, vous suivez, hagard, Georges Laffont et ses hommes, vous êtes pris dans ce chaos infernal ! C'est une expérience obsédante, traumatisante, qui vous habite, et à laquelle vous tentez d'échapper, comme Georges, qui se baigne, se lave de toutes ces salissures, se régénère dans l'eau de la Volta. Lorsqu'il en sort, Romain DURIS plante là un personnage superbe, qui semble puiser dans le sol d'Afrique une énergie, une paix salvatrice. La splendeur des paysages, le silence et la lumière agissent comme des onguents. Diofo, un ex-compagnon d'arme, parfaitement interprété par Wabinlé NABIÉ, l'accompagne dans cette fuite salutaire où il lui sert d'interprète.
Mais la véritable épreuve est le retour en France, au milieu des gens qui ont continué à vivre : là, le temps a passé, alors que pour Georges il n'était que suspendu durant ces années passées en Afrique. Son frère Marcel est lui-même retenu dans son mutisme, et sa mère dans le deuil impossible du jeune frère dont le corps n'a pas été retrouvé ; mais elle se bat pour deux. Gregory GADEBOIS, dont on peut saluer le jeu remarquable d'un personnage sans texte (!) et Maryvonne SCHILTZ, poignante, forment un duo d'acteurs sans faille.
Face à Georges, deux femmes magnifiques tentent de reconstruire un avenir. Madeleine, une jeune veuve que fréquente Marcel, discrète, au passé moins sage qu'on imagine en la voyant, si on écoute bien. Elle semble encore capable de joie et de douceur, et bien plus forte et vibrante qu'elle parait aux yeux de Georges, qui ne voit en elle que la perspective d'une vie normale pour son frère. Tout cela contenu dans des scènes parfaites de retenue, où il n'y a rien à enlever ni à ajouter : tout est à sa place, comme Julie-Marie PARMENTIER, si juste. L'autre femme, Hélène, c'est Céline SALETTE, qui incarne la femme moderne, celle qui emporte tout avec une sensualité incroyable, jusque dans sa façon de signer les mots qui manquent à Marcel, mais finalement aussi à Georges. Elle ose rire et vivre avec passion, et refuse de se laisser engloutir par cette gangue mortelle du passé. Solaire, elle agit, prend sa vie en main sans fuir, même lorsqu'elle part. Et elle engage Georges à trouver lui aussi sa place dans ce monde à reconstruire...
N'allez pas voir ce film un paquet de bonbons en poche. Il ne faut pas en perdre une miette, les ellipses font de vous un spectateur attentif : un tiroir entrouvert sur une photo, un regard qui change, des mots inscrits sur un tableau, une tour Eiffel fétiche, tout prend sens...l'intrigue se révèle peu à peu, intense. Un moment d'émotion rare !
Le film commence par une courte scène dans les tranchées en Argonne en 1916. Avec des événements qui portent en eux une grande partie de l’horreur de cette guerre.
1923
Trois frères ont vécu cette guerre : Jean, porté disparu ; Marcel, de retour chez sa mère, traumatisé et sourd ; Georges qui a fui en Afrique en Haute Volta (actuel Burkina Faso).
Georges rentre en France et tente d’y retrouver une place, il rejoint sa famille. Il rencontre Hélène, infirmière et professeur des langues des signes de Marcel, son frère.
Emmanuel Courcol raconte avec finesse, sensibilité et intelligence comment chaque personnage parvient à se démener quelques années après, détruit par les traumatismes de la Grande Guerre. Chacun ne peut faire que ce qu’il peut. Seuls les liens de l’amour et de l’amitié parviennent parfois à remettre les personnes sur le chemin de la vie.
Un très beau film avec d’excellents acteurs. L’Afrique est magnifiquement filmée.
1923
Trois frères ont vécu cette guerre : Jean, porté disparu ; Marcel, de retour chez sa mère, traumatisé et sourd ; Georges qui a fui en Afrique en Haute Volta (actuel Burkina Faso).
Georges rentre en France et tente d’y retrouver une place, il rejoint sa famille. Il rencontre Hélène, infirmière et professeur des langues des signes de Marcel, son frère.
Emmanuel Courcol raconte avec finesse, sensibilité et intelligence comment chaque personnage parvient à se démener quelques années après, détruit par les traumatismes de la Grande Guerre. Chacun ne peut faire que ce qu’il peut. Seuls les liens de l’amour et de l’amitié parviennent parfois à remettre les personnes sur le chemin de la vie.
Un très beau film avec d’excellents acteurs. L’Afrique est magnifiquement filmée.
Très beau film, on ne voit pas le temps passer, très beau jeu de Romain Duris et Grégory Hadebois. Très bien réussi pour un premier film. Avec des rebondissements qui tiennent par les trippes.
Acteur dans divers films et séries (notamment dans "Le pharmacien de garde", "Welcome" ou encore "Ainsi soient-ils") et scénariste pour Philippe Lioret, Emmanuel Courcol passe à la réalisation sur le tard (à 59 ans) avec "Cessez-le-feu", drame sur le traumatisme vécu par les soldats après la première guerre mondiale, période relativement peu représentée dans le cinéma français.
Suite de la critique sur
Suite de la critique sur
"Cessez le feu" avait le potentiel pour faire un bon très film : un sujet intéressant, des acteurs considérés comme des valeurs sûres. Malheureusement réalisé comme un téléfilm, il tombre parfois dans l'ennui.
Romain Duris (pas toujours convaincant) interprète en fait George, ancien combattant de la première guerre mondiale qui a quitté la France pour l'Afrique, avant de revenir dans l'hexagone. Il retrouve notamment Marcel, son frère lui aussi traumatisé et devenu totalement taciturne.
La présence d'Hélène (Céline Sallette) avec qui il noue une relation prend toutefois une place trop prépondérante dans le film. Celle-ci n'est probablement pas si indispensable et fait perdre de la puissance au propos.
Romain Duris (pas toujours convaincant) interprète en fait George, ancien combattant de la première guerre mondiale qui a quitté la France pour l'Afrique, avant de revenir dans l'hexagone. Il retrouve notamment Marcel, son frère lui aussi traumatisé et devenu totalement taciturne.
La présence d'Hélène (Céline Sallette) avec qui il noue une relation prend toutefois une place trop prépondérante dans le film. Celle-ci n'est probablement pas si indispensable et fait perdre de la puissance au propos.
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