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NardoBordo
16 abonnés
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3,5
Publiée le 30 décembre 2022
La reconstitution historique de l'œuvre picturale et de la vie du "Caravage", Michelangelo Merisi. Une époque où il ne faut pas titiller la religion sous peine de... Peu de changement sur ce point ! Les images sont un peu sombres à mon goût mais s'illuminent sur les nombreuses toiles expliquées en détail étonnant. Les acteurs sont tous parfaits. Bon film !
Insupportable!trop de violence,de laideur,épuisant,deux personnages sortent du lot,l'inquisiteur et le cardinal amoureux des arts.Isabelle huppert exaspérante. Le réalisateur a sans doute voulu faire du Fellini ,il en est loin.
Magnifique film sur le Caravage, on apprend beaucoup de choses c'est à découvrir en famille!! Les acteurs au service de cette histoire exceptionnelle sont tous magnifiques !
Caravage raconte l’histoire du peintre italien éponyme accusé de meurtre. On y suit l’enquête de l’église, qui en parallèle cherche à censurer l’artiste à la réputation sulfureuse. Malheureusement, la narration est trop décousue. Autre mauvaise idée : choisir des acteurs ne parlant pas italien et se retrouvant à doubler eux même leurs parties…
Violent, très violent....J'ai tenu une demi-heure avant de quitter la salle. Ce film plaira peut-être à ceux qui aiment le sang et la violence....moi j'aime la peinture de la Renaissance et les beaux films......
Une partie de la biographie de Michangelo intéressante, tout comme des fois ennuyante ca manque un peu de rythme malheureusement. On montre tout le long du film l'existence d'un génie, l’un des plus grand artiste mais qui se retrouve ainsi dans les mains d'une Ombre joué par Louis Garrel qui est moyen dans le film plutôt ennuyeux.. On retrouve aussi Isabelle Huppert, qui signe ici une prestation pas inoubliable en second plan, sans grande importance. Reste donc le rôle principal qui sauve le film un grand Caravage exprimant ses péchés comme son génie, un grand rôle pour Riccardo Scamarcio!
Un traitement vraiment décevant. Le film est lourd, violent et surtout très ennuyeux. Une succession de scènes bavardes, malsaines, violentes se succèdent les unes après les autres. Le visionnage devient même pénible car certains moments se répètent. La reconstitution est cependant parfaite. L'interprétation est inégale : Riccardo Scamarcio porte le film mais peine à émouvoir le spectateur, Louis Garrel et Isabelle Huppert sont eux souvent en surjeu et cela sonne faux. Je ne conseillerai pas ce film.
Quelle déception... L'emballage est beau, Caravage, biopic, travail entre italiens et français... mais quel ennui.... Le film est entièrement tissé de répétitions, l'art du Caravage est relégué au rang d'un accessoire parmi tant d'autres, les acteurs ne sont pas convaincants, Isabelle Huppert, bon....on n'avait pas une autre actrice pour incarner la marquise de Colonna? Une italienne peut-être ? On n'en peut plus de la voir dans des rôles de bourgeoise lubrique.... Le personnage de l'inquisition interprété par Louis Carrel sans aucune saveur ni épaisseur ni profondeur. Les libertés prises avec des moments clés de la vie du grand peintre, la répétition à l'envi des scènes de débauche, comme si le Caravage se résumait à ça.... Si on ajoute qu'il n'y a pas de point de vue dominant, qie les décors et lumières tentent de refléter avec une certaine grossièreté la subtilité du travail du Caravage, que l'on n'en sait finalement pas plus sur l'état d'esprit du peintre que sur celui de l'inquisiteur, que le film est émaillé de moments tous plus improbables les uns que les autres, l'acmée étant sans conteste la fin et l'ultime apparition des 3 voyous d'opérette qui viennent régler son compte au maître on passe franchement un moment ennuyeux voire pénible et on regrette profondément qu'un grand peintre comme Caravage puisse faire l'objet d'un tel navet.
Une évocation creuse, stéréotypée et vulgaire. En plus d'être prétentieuse, le traitement de cette période du peintre est rendue inintéressante, à s'en détourner en cours de route!
Un film au scénario certes confus, mais un très beau film . A voir pour l amour du cinéma pour l amour de la peinture et bien sûr pour l amour de Louis Garrel, impressionnant.
Un beau film sur le pouvoir de l'Église et l'art, porté par un beau casting et une reconstitution classieuse. La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2023/01/lombra-di-caravaggio-de-michele-placido.html
Bruyant... et théâtrale ! Un film qui se veut subversif et provoquant et qui singe finalement là ou Caligula excelle. C'est facile et faussement baroque. Dommage, le sujet aurait pu être mieux traité.
Depuis quelques années, les biopics sont à la mode et cela donne généralement des catastrophes. Rares sont les réalisateurs qui, à l'instar du Chilien Pablo Larrain, évitent le piège de la bio-wikipédia, saisissent un instant de la vie de l'artiste pour en tirer la quintessence de ce qui fut ou laissa aux hommes. C'est ce que fait brillamment Michele Placido dans son "Caravage". Il ne raconte pas la vie de l'artiste, étape par étape, mais part de la fin, de ses soucis avec la famille Tomassoni, de la condamnation du pape, pour montrer comment les tumultes de sa vie ont façonné l'âme et l'oeuvre d'un homme totalement atypique. Et à y regarder de près, le vrai sujet du film n'est pas le Caravage mais l'Eglise. L'institution religieuse incarnée par "l'ombre", interprété par Louis Garrel, seul personnage fictif du récit, dont l'enquête permet de tirer le fil de la vie du Caravage. Il incarne la droiture d'une institution qui préserve ses intérêts politiques et économiques, quitte à briser un homme qui suit pas à pas l'esprit christique. C'est brillant sur le fond et magnifique sur la forme avec un travail tout en nuances sur l'éclairage dans les scènes d'intérieur pour coller à l'esprit de l'oeuvre du Caravage. Indiscutablement, un grand film.
Le réalisateur Michele Placido, surtout connu pour ses films sur la mafia comme La Piovra 1 et 2, signe ici un magnifique film à la photographie exceptionnelle qui privilégie les tons ocres et bruns pour illustrer la vie du célèbre peintre Le Caravage (1571-1610).
D'une durée de deux heures et en italien, le film évite les clichés du film de cape et d'épée pour se concentrer sur l'aspect mystique du génie de la peinture, dont la mort a longtemps été entourée de mystères.
L'histoire se déroule durant les dernières années de la vie du Caravage (joué par Riccardo Scarmarcio), forcé de quitter Rome après avoir été condamné pour le meurtre de Renuccio Tomassoni, un proxénète lié à la famille des Farnese de Parme. Il se réfugie à Naples chez Constanza Sforza Colonna (interprétée par Isabelle Huppert), une puissante famille que la Curie ne souhaite pas froisser.
Le nouveau pape Paul V, Camille Borghese, est le neveu de Scipion Borghese, un soutien du peintre dont le talent est largement reconnu à l'époque. Le pape souhaite réhabiliter le peintre controversé, mais pour cela, il demande une enquête menée par l'Ombre (joué par Louis Garrel), un agent secret et plénipotentiaire attaché à la Curie romaine.
L'intérêt du film réside dans la trame tissée à travers le regard de cet enquêteur inquiétant et néophyte en art, qui découvre l'œuvre du peintre et ses ressorts en passant au crible sa vie de débauche et de repentance. Le spectateur est ainsi plongé au cœur du débat sur l'art, en pleine contre-réforme, qui utilisait l'art pour élever les âmes vers Dieu, en particulier l'architecture et la peinture.
Le Caravage pousse loin le trait et l'innovation, utilisant de pauvres gens comme modèles, les sublimant avec un réalisme nouveau en Saints-Martyrs ou en Madones (la superbe Micaela Ramazzotti), peignant la souffrance et les grimaces, la crasse et la misère du peuple