1932 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
250 critiques spectateurs
5
12 critiques
4
18 critiques
3
74 critiques
2
71 critiques
1
41 critiques
0
34 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
DanDan
97 abonnés
272 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 7 novembre 2022
Vu et revu même l'excellent Idris Elba ne peut pas sauver ce pseudo safari navet avec des lions en 3D animatronics on y croit pas trop mais on suit l'action sur ce film un peu Nunuche..
Si requin, croco, araignée et tyrannosaure avaient déjà eu leur moment de gloire en tant que grand méchant prédateur au cinéma, cela n'était paradoxalement pas le cas pour le roi des animaux. Sorti de cela, pour un survival animalier, cela manque d'angoisse. Il faut dire que entre Idris Elba et ses deux filles, on sait très bien que les scénaristesspoiler: n'en feront mourir aucun.
L'assaut final en est la preuve, avec notre héros qui survit avec des blessures superficielles à un combat qui dans la réalité aurait été achevé en quelques secondes . Peu de surprises, donc peu d'étonnement (ni de peur). Bon la photographie d'une Afrique de safari, le gros matou à crinière et l'histoire entre tension et action ne cachent pas vraiment toutes les invraisemblances mais permettent un film légèrement divertissant par séquences.
Beast est une sorte de remake de "l'ombre et la proie" L'action est intense mais notre crédulité s'éteint peu à peu comparé à l'œuvre originale qui a le mérite de faire preuve d'une crédibilité certaine.
Ce "survival" exotique n'a rien de révolutionnaire, certes, mais il se distingue par son savoir-faire incontestable et son casting tout à fait convaincant. Les paysages, superbes et habilement exploités, valent le détour à eux seuls !
Finalement malgré des critiques plutôt négatives, j’ai passé un bon moment, un bon film pop-corn, Idris Elba convaincant dans le rôle du traqué, le lion est très convaincant aussi , et la dernière scène est très forte et vous rappellera forcément la scène culte de Di caprio dans the revenant !
Bon pas de grosse surprise. Du déjà vu. Un père qui protège sa famille face à un animal au-dessus de la moyenne bien plus fort et terrifiant. Mais on a du mal à accrocher au film. Trop simple, trop classique, le scénario ne vole pas haut, l'action n'a rien de très impressionnant. Idris Elba joue bien dans son rôle mais ce n'est pas un film qui marquera. Film à éviter. Dans le même genre on peut trouver beaucoup mieux.
scénario improbable avec un jeu d'acteur à la limite de la caricature. Que dire des 2 actrices insupportables. autant le réalisateur à fait de très bonnes séries comme Trapped et Katla que là c'est une catastrophe
Le lion est très bien fait mais l'histoire assez simple soit il n'arrive pas vraiment à nous captiver ... aucune sensation de stress à l'approche du félin... c'est dommage la bande annonce donnait envie ...
L’aspect mécanique de Beast, qui évacue la surprise de ses retournements et le mystère symbolique entourant son lion enragé, tient en grande partie à son goût prononcé pour le plan-séquence, plaqué sur des situations qui exigeaient davantage un sens précis du découpage des plans comme le félidé s’amuse d’abord avec ses proies avant de les déchiqueter. La construction lourdingue d’un bagage traumatique, présentant le père tel un déraciné qui doit retrouver sa place dans la nature et reconquérir son rôle de protecteur, ne s’incarne à l’écran que par un même rêve onirique répété plusieurs fois, sans faire de la bête une projection cauchemardesque dont les attaques constitueraient autant d’étapes vers un raccord à soi et aux autres ; et le plus grand paradoxe tient à ce qu’une créature numérique paraisse à ce point véritable – mention spéciale aux effets spéciaux, remarquables quant aux textures et aux mouvements reproduits – et se décharge de toute valeur référentielle, là où le dinosaure augmenté du deuxième opus Jurassic World (Juan Antonio Bayona, 2018) revendiquait intelligemment son statut d’artefact comme un tremplin vers l’imaginaire. L’interprétation convaincante des comédiens et le dynamisme d’un récit mené tambour battant auront raison, le temps du visionnage, de ces limites.
"Beast" est un film que j'ai bien aimé. L'histoire est intéressante, les acteurs sont dans l'ensemble plutôt convaincant et les images sont très belles. Certains moments sont répétitifs et j'ai trouvé qui y avais des facilités dans le scénario.
Un survival spectaculaire grâce à l'animation performante du lion, une réalisation habile de Balthasar Kormakur et la présence charismatique d'Idris Elba mais pas surprenant à cause d'un scénario prévisible et de quelques facilités.
Voir Idriss Elba dans ce genre de film qui part plus pour être un film de seconde zone qu'un film de genre ou un blockbuster...donc , partant de ce principe, j'avais un peu peur du résultat. Dans son ensemble le film tiens la route, cela part tranquillement (enfin le massacre d'un groupe de lion passé...) avec plein de beau paysage!!! Puis une fois l'action lancé on accorde le droit au scène improbable avec ce lion capable de piège et autre astuce pour zigouiller un max de personnes, passons les branlos qui sont incapable de toucher le lion avec des fusils mitrailleurs and co. Le film à une certaine tension qui fait qu'on tiens en haleine mais le gros MAIS euh le scène de fin??? Oh c'est pas Heimdall mais un docteur contre un molosse de 1 tonne et de près de 2m!!!!! Alors il égorge, lacère des types armé et lui ben il lui chope la guibole mais cha va je marche , il le chope à l'épaule avec des traces de griffures ben ouais ok de temps en temps je fais genre que cela pique et le summum le combat contre le fauve armé d'un couteau...mon dieu le lion le balance, l'écrase, le mord, le griffe mais en vie en attendant l'arrivé de....vous verrez mais franchement tellement énorme que cela gâche le film et pas qu'un peu...dommage... NOTE : 5.5/10
Même si dès les premières scènes on pense savoir déjà la fin on peut saluer au moins le fait qu on ne s ennuie pas une seconde. Plutôt bien réalisé ce film rempli son contrat nous divertir .
Le thème d’un animal meurtrier n’est pas nouveau et la liste de films qui y ont recours est longue : « Les dents de la mer » (1975) de Steven Spielberg, « Razorback » (1984) de l’Australien Russel Mulcahy dont le cochon ensauvagé était réalisé en animatronique (animation par télécommande ou câbles) ou « En eaux troubles » (2018) de Jon Turteltaub pour n’en citer que trois. Ici, il s’agit d’un lion tueur (et non mangeur) d’hommes, suite au massacre de ses congénères par des braconniers en Afrique du Sud. Le cahier des charges du genre est bien rempli par le réalisateur : superbes effets spéciaux (lion numérisé faisant illusion), intrigue à rebondissements et se greffant sur une histoire familiale convenue [père médecin (Idris ELBA), veuf, qui emmène ses 2 filles adolescentes, Norah et Meredith, dans une réserve où a vécu, plus jeune, leur mère (décédée d’un cancer). Le film est mieux qu’une série B (à part les dialogues, écoutés en version française) car le réalisateur islandais y a mis sa touche : nombreuses scènes filmées en plan-séquence à l’aide probablement d’une Steadicam, apportant fluidité et proximité avec les acteurs, des clins d’œil à Steven Spielberg et « Jurassik Park », notamment dans la scène où le lion s’en prend à la voiture où sont enfermés le père, ses 2 filles et Martin [Sharlto COPLEY qui s’était fait connaitre dans « District 9 » (2009) de Neill Blomkamp], directeur de la réserve et qui avait présenté sa future femme au Dr Samuels. La scène finale de combat entre Idris Elba et le lion n’est pas sans rappeler celle de Leonard di Caprio avec un ours dans « The revenant » (2015) d’Alejandro Gonzáles Iñárritu. Sans oublier la volonté de survivre, déjà présente dans 2 films du réalisateur, « Survivre » (2012) sur un marin pêcheur après un naufrage au large de l’Islande et « Everest » (2015), concernant la lutte d’alpinistes lors de tempêtes de neige dans l’Himalaya. Signalons enfin la qualité de la photographie due à Philippe ROUSSELOT, à la filmographie longue comme le bras (depuis 1970) et ayant reçu 3 Césars [« Diva » (1982) de Jean-Jacques Beineix, « Thérèse » (1987) d’Alain Cavalier et « La reine Margot » (1995) de Patrice Chéreau] et 1 Oscar [« Et au milieu coule une rivière » (1995) de Robert Redford].