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Marcologie
48 abonnés
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3,0
Publiée le 28 octobre 2021
Le film de science fiction intimiste est un genre que j'apprécie vraiment. Ici un voyage dans le temps sans téléporteur et zéro effet spécial. Nom de Zeus ! Juste un chemin dans la forêt qui permet de passer d'un espace temps à un autre. L'histoire est vue par les yeux des deux enfants. Si cela amène une certaine fraicheur avec un esthétique qui cadre bien avec le propos, c'est aussi le point faible du film qui aurait mérité un scénario plus développé.
Les enfants ne s'expriment pas ainsi. Les années 80 ne ressemblent pas à ça. Les rapports mère fille et père fille ne se passent pas ainsi. C'est vide.... Revoir des films de Bergman fait vraiment du bien.
Thèmes (mort, deuil, parentalité, enfance, histoire familiale, mémoire, communication, transmission) intéressants et bien traités. La jeune fille ne joue pas toujours très naturellement. L'enchainement brutal sans transition des scènes est souvent désagréable et me semble un peu trop conceptuel pour les petits enfants qui ont du mal à suivre la naration. pas assez de musique.
Je me suis laissée embarquer par une amie pour aller voir Petite Maman. Retour au cinéma après 10 mois d'absence ! Je trouve que l'histoire manque totalement d'ampleur et de relief. Je rejoins les personnes qui évoquent l'absence d'émotion, ce qui a effectivement été mon cas. Sans grand intérêt.
Il n'y a pas de rythme. C'est mou, on s'ennui. Il se passe en 1h12 ce qu'il pourrait se passer en 15min de film habituel. Très peu de musique, les personnages ne parlent jamais et les seuls dialogues sont mous et sans intérêts le plus souvent. Je n'ai pas pour habitude de ne vraiment pas aimer un film mais là...
Oui, c'est lent et poétique, mais bien que l'idée de base soit intéressante, je n'ai pas trouvé l'histoire prenante. Les petites filles (plus Nelly que la petite maman) conservent un ton plat très robotique qui fait très texte appris par coeur, parfois l'articulation laisse à désirer, et les répliques qu'on leur fait dire sonnent étranges dans leur bouche, presque comme si elles n'étaient que les marionnettes d'un ventriloque. Par conséquent, très peu de naturel aussi. On ne voit pas non plus cette fougue de la jeunesse qu'on retrouve dans les autres films d'enfants, les filles s'amusent, certes, mais elles sont loin d'être énergiques ou débordantes de joie. Le film est court, ce qui le sauve. La mère disparaît, cette nouvelle petite fille apparaît et Nelly joue avec elle, s'interroge, rien de plus, pas d'aventure particulière. Ma scène préférée reste le "voyage de fin". Pour conclure, film dont on peut apprécier la poésie mais qui n'explore pas assez le potentiel de son scénario. En espérant que ce petit voyage a permis à Marion de mieux comprendre et connaître sa mère.
« Les secrets ne sont pas toujours des choses qu’on essaie de cacher, c’est juste qu’on n’a personne à qui les raconter. »
Petite maman avance avec une douceur constante et un dispositif volontairement minimal. Le film choisit la délicatesse comme principe et regarde l’enfance comme un espace de compréhension silencieuse.
Avant de découvrir le film, il est utile de savoir qu’il adopte une forme presque dépouillée, qui conditionne fortement l’expérience. Céline Sciamma privilégie une narration réduite à l’essentiel, fondée sur les silences, les gestes et une temporalité très douce. Le récit se place strictement à hauteur d’enfant et demande d’accepter une logique émotionnelle simple, parfois fragile, sans tension dramatique marquée ni progression classique. Cette approche peut produire un sentiment de justesse, mais aussi maintenir à distance ceux qui attendent un conflit plus affirmé.
Ce positionnement s’inscrit dans un contexte artistique précis. Après Portrait de la jeune fille en feu, œuvre plus ample et plus frontale, Sciamma revient à une forme volontairement modeste, tant dans son dispositif que dans son ambition. Peu de personnages, des décors limités et une économie de moyens assumée prolongent des thématiques déjà centrales dans son cinéma, comme l’enfance, la filiation et la transmission, sans les déplacer en profondeur. Cette sobriété, pensée comme un geste de retrait, confère au film une légèreté maîtrisée, mais aussi un certain manque d’ampleur.
Sur le fond, le film aborde le deuil et la transmission avec une grande retenue. La perte est traitée comme une présence diffuse, jamais dramatisée, intégrée aux gestes du quotidien. La compréhension passe moins par l’explication que par le partage silencieux, et la filiation apparaît avant tout comme un lien affectif, imparfait et fragile, débarrassé de toute hiérarchie ou discours appuyé.
Le temps et la mémoire y sont envisagés comme des espaces émotionnels plutôt que comme des mécanismes narratifs. Le passé n’est ni corrigé ni jugé, simplement regardé. Le message reste clair et mesuré : accepter l’héritage émotionnel permet de vivre avec ses manques sans chercher à les effacer.
De mon côté, je n’ai pas été très emballé par Petite maman. Le film est mignon et délicat, et parvient à évoquer des thèmes profonds avec une réelle légèreté, notamment autour de la filiation et de la transmission. Son point de vue constamment tenu à hauteur d’enfant fonctionne bien, en imposant une logique émotionnelle simple et cohérente. Pourtant, cette douceur finit par freiner mon engagement : à force de retenue, le film reste pour moi à l’état d’esquisse sensible, touchante par moments, mais trop sage pour réellement m’emporter ou laisser une trace durable.
C’est précisément cette retenue qui constitue aussi sa principale limite. Le dispositif, posé très tôt, évolue peu et donne parfois l’impression d’un récit qui se contente d’exister sans se déplacer. L’absence quasi totale de tension dramatique maintient une distance constante, l’émotion affleurant sans jamais s’imposer. La brièveté et la légèreté de l’ensemble renforcent enfin l’idée d’un geste maîtrisé mais modeste, dont la délicatesse limite aussi l’impact.
Petite maman demeure ainsi un film juste et doux, à la portée volontairement restreinte, qui touche par instants sans parvenir à s’ancrer durablement.
j'ai lutté contre le sommeil pendant tout le film avec un réveil en sursaut sur un éclat de musique, beau scénario gâché par réalisation gnangnan et prétentieuse petites actrices horriblement mal dirigées (oh les rires aussi faux que possible) symbolisme lourdingue de l'exploration de la pyramide les images muettes du vent dans les arbres (c'était mieux dans l'Inconnu du lac) fantastique alambiqué difficilement compréhensible et surtout aucune émotion, comment a t on pu se pâmer devant ça?
Un film épuré et intimiste, mais dont la simplicité frôle parfois l’ennui. Si l’intention poétique est touchante, le rythme lent et le minimalisme du récit laissent une impression de légèreté un peu creuse. Un exercice de style sincère, mais trop discret pour vraiment marquer.
Un petit film beau, apaisant, qui n'a pas peur de prendre son temps pour aporter une ambiance bien à lui. C'est un film qui traite de l'enfance avec une justesse merveilleusement bien apportée grâce aux deux jeunes actrices mais également à la réalisatrice qui sait nous guider au travers de ses idées, tout au long du film, sans qu'on ait une seule fois l'impression que le temps passe.
En ce me concerne, 1h20 d'ennui... C'est mal filmé, des acteurs amateurs (ce n'est pas nécessairement péjoratif), mais il faut arrêter de faire joueur des enfants, c'est régulièrement lamentable, je rappelle qu'acteur est un métier, pas une rente pour papa et maman... Si l'on des dialogues d'une pauvreté insondable et cerise sur le gâteau, enfin le flan, il n'y a surtout aucune histoire digne d'être racontée. Mon entourage me dit d'arrêter de voir ce genre de choses... Je vais finir par les écouter !
Je crois être passé à côté du film ou du projet. Tout est trop écrit, trop joué, trop propre, sans vie. Les enfants eux-mêmes n’offrent aucune vitalité et jouent dans des cadres trop rigides. L’image en fait trop, elle est très voyante, d’autant plus que tout est extrêmement silencieux et lent (aucune ambiances, tout est très lourd et de longues pauses entre chaque répliques). Film qui semble vouloir dire des choses, où les moments sont sensés comptés, mais je ne sais pas ce qu’on me raconte ni ce qu’on attend que je ressente.
surfait chiant, des dialogues à la rohmer dans la bouche de gamines de 6 ans...lent lent on y croit jamais et evidemment le seul personnage masculin est totalement fade : du Sciamma dans le texte....