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Philippe G.
131 abonnés
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1,0
Publiée le 20 octobre 2021
Cluzet, acteur moyen, tente de ne pas surjouer, en vain. L'histoire (vraie) est mal traitée, notamment car elle tourne au vaudeville - problèmes de couple, etc. - alors que le sujet se situe ailleurs. Le côté téléfilm du samedi après midi est en outre gênant.
Un scénario avec une atmosphère intrigante et un personnage toxique s’il en est. En toile de fond un sujet délicat, difficile, qui n’est toutefois qu’effleuré ne servant ici que de contexte pour servir l’ambiance. Et puisque c’est inspiré d’une histoire vraie et donc d’un témoignage circonstancié du couple qui a vécu cette intrusion dans sa vie tranquille de bobo parisien, on se contentera de ça. On sait bien tous quelles sont les heures et jours très sombres de l’Histoire rappelées. L’attention du spectateur reste soutenue. L’attente d’un quelconque rebondissement inattendu permanente (puisque thriller, psychologique faut-il préciser). Ce qui n’aura pas vraiment lieu. Au fait, j’ai déjà oublié comment ça s’est terminé c’est dire si, moi aussi, j’ai été hypnotisé par le personnage principal : l’homme de la cave (François Cluzet, dans un rôle de composition bien travaillé).
Si le cinéma se met à avoir les ambitions des séries "à la française" comme "Plus belle la vie", alors, je pense qu'il est nécessaire, voire obligatoire, de le préciser officiellement afin de ne pas choquer le public devant tant de médiocrité ! On est en droit d'attendre plus du cinéma tant sur le plan scénaristique que sur celui du jeu d'acteur, sans parler de la mise en scène dont on peut attendre plus qu'un pauvre jeu de plans conventionnels saturé par une musique indigeste. Ou alors, c'est à cause du COVID...qui sait ?
Il a 9000 euros à dépenser dans une cave mais pas de quoi dépenser son temps et son argent pour trouver un travail . La scène où elle critique son père car il a commencer à parler de rescapé est tellement absurde . L'impression que tout est tourné pour montrer que les juifs sont les gentils et les gens qui doute des thèses officiel sont des néo nazi dangereux pour la société . La fin n'en parlons même pas .....
Un sujet qui ne peut laisser indifférent, une réalisation au cordeau, magnifique interprétation de François Cluzet, Jérémy Renier, Bérénice Béjo, Jonathan Zaccaï...Le subtil regard de Philippe Le Guay sur notre monde nous questionne ! Une belle façon de renouer avec les salles obscures si longtemps condamnées! A mettre sur vos "to-watch" lists! Bravo à toute l'équipe!
Le titre est prometteur, le sujet aussi, surtout avec le grand François Cluzet: une famille bourgeoise vend sa cave à un homme seul, mystérieux et aux activités troubles, qui s’y installe sans prévenir. Il va bouleverser la vie du couple et de l’immeuble. On imagine une nouvelle version de « Harry, un ami qui vous veut du bien », ou de « Fenêtre sur Pacifique » (avec Michael Keaton)… Mais quand on oublie d’embaucher un scénariste pour un thriller, ça tombe à plat. et le beau jeu tout en mystère de Cluzet n'y change rien. Au lieu de se concentrer sur l’intrigue (comment faire partir le gaillard ?), le réalisateur dérive vers un tout autre sujet, totalement louable et terrible, mais qui décrédibilise totalement le film. Du coup, on attend des surprises, des tournants...qui ne viennent jamais. C’est simple, dans ce film, rien n’est crédible, à force de ressorts totalement montés en épingle, d’effets de caméra exagérés et vains, de jeux forcés et d’un mélange de genres totalement inapproprié. Bref, dans la réalité, rien ne se passerait comme ça, mais on s’en fout, on est sur une autre planète apparemment où tous les protagonistes font exactement le contraire de ce que des êtres sensés feraient… Le jeu des acteurs est forcé (le couple, la famille, monte le ton à la moindre broutille, histoire de créer une tension artificielle autour de l’arrivée de ce personnage); les réactions irréalistes; la caméra abuse d’effets visuels stériles (on est juste dans une copro calme, où la cave est sombre, comme toutes les caves parisiennes…) ; Le côté juridique est totalement délaissé (on aurait pu avoir un très beau film de procès), au profit d’un sujet certes bien plus émouvant, mais qui sert mal de prétexte au vrai sujet du film : comment faire partir ce gars-là ? Bref, comme le scénario ne tient pas la route, vu qu’un stagiaire a dû rédiger les nœuds de l’intrigue, en oubliant tout bon sens et toute rigueur, le réalisateur force tout, et tant pis pour les incohérences multiples. Au final, on a juste envie de donner quelques claques aux propriétaires pour qu’ils se reconcentrent sur le sujet, et s’occupent de la copropriété, et on est content que le film s’arrête...sans prévenir. Il aurait mieux valu faire de ce film une série Netflix, avec les moyens et le temps de fouiller le scénario et le lien entre les deux sujets du scénario. Au lieu de cela, c’est un petit téléfilm, qui gâche l’intrigue par ses coupes sauvages et ses incongruités scénaristiques.
C'est intellectuellement et artistiquement abusé. Il n'y a aucune nuance, c'est d'un premier degré ahurissant. Le negationiste est le méchant et le juif le gentil, c'est tout de même assez restreint comme réflexion.
Ensuite c'est trop écrit, on entend les acteurs réciter leur texte.
C'est peu respectueux du public de proposer un tel ...truc
J'ai vu 2 fois ce film magnifique. Coup de chapeau à François Cluzet pour son interprétation toute de subtilité. Le trio Cluzet-Jérémie Renier-Berenice Bejo est époustouflant.
Sujet éminemment sensible traité avec une grande subtilité, chaque spectateur a la liberté de tirer ses propres conclusions.
Philippe Le Guay évite habilement de sombrer dans un manichéisme mièvre.
Dans les points positifs on notera un bon choix d'acteur (sauf peut-être pour la grand-mère et la fille) et les acteurs jouent bien. Peut-être également un thème peu souvent abordé.
Pour les points négatifs, on assiste à une famille qui harcèle un nécessiteux sous prétexte qu'il soit totalement stupide. spoiler: Ca y va de se moquer de lui, de lui priver l'accès aux sanitaires, faire tomber un plateau de bouffe sur lui alors qu'il ne peut même pas se laver, le battre et l'enfumer.
Les personnages sont hystériques et cruels. spoiler: Je ne sais pas si c'est voulu mais le méchant de l'histoire devient la victime du début à la fin :-/
"L'Homme de la cave", thriller psychologique français réalisé par Philippe Le Guay (Normandie Nue, Alceste à bicyclette, Les femmes du 6e étage), sorti en 2021. Un scénario inspiré d'une histoire vraie, où se mêlent les rôles de persécutés et persécuteurs au sein d'une co-propriété. Une réalisation de qualité, une bonne distribution avec : François Cluzet, Jérémie Renier, Bérénice Bejo et (une jeune actrice prometteuse), Victoria Eber, Un thriller bien mené.
la première partie est jouissive mais la seconde est trop brouillonne. quand à la fin c'est comme la fin d'un épisode. on nous laisse avec trop de choses inexpliquées. cela m'a laissé dubitatif. il ya trop d'éléments qui n'aboutissent à rien finalement. en gros ce film nous font juste réfléchir sur le sujet. à voir pour se poser des questions...
En nauséabond, François CLUZET est magistral. Même si le film est réalisé comme un téléfilm, sa construction progressive révélant la nature du personnage est implacable : il manipule et instille le doute d'une manière débonnaire et insidieuse. la famille est déboussolée ainsi que tous les copropriétaires de l'immeuble. Le négationnisme vénéneux est parfaitement révélé, croupissant dans cette cave insalubre. Un film choc!
Quel gâchis ! On s'attendait à un film montrant avec minutie le travail peu connu des révisionnistes, ces chercheurs de l'extrême, amateurs de réalités occultées : indiens d'Amériques massacrés, traites des noirs par les maghrébins,. Hélas, tout n'est que poncifs, Béjo et Renner, peu inspirés, confondent révisionnisme et négationnisme, et la fille se demande si l'on peut penser différemment. De scènes en scènes, on nage en plein endoctrinement. Quant à l'homme terré dans la cave, (un Cluzet comme dans tous ses films, pris au piège d'une paranoïa intérieure) ancien prof licencié de l'État français pour avoir osé défier la doxa, Bref, un film cousu de fil blanc, pétri de (faux) bons sentiments et à l'intrigue de téléfilm bien loupée. Dommage le sujet était passionnant !
Nullissime... Ce film est absolument NULLISSIME ! Un vrai NAVET ! Tous les clichés débiles y sont réunis, c'est lamentable que Cluzet ait accepté un tel scénario, aussi vide et sans intérêt. Le sujet est pourtant grave, mais le traiter ainsi est une insulte infâme.