L'Homme de la cave
Note moyenne
2,4
1611 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

106 critiques spectateurs

5
6 critiques
4
22 critiques
3
31 critiques
2
24 critiques
1
13 critiques
0
10 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 31 octobre 2021
Très beau film. Belle interprétation et réalisation sur un thème tristement d’actualité autour de la banalisation de la désinformation et petite lâcheté du quotidien.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 22 août 2022
Alors qu’une soirée agréable s’offrait à moi, je décida de regarder ce film « l’homme la cave ».

Avis au réalisateur de ce film ainsi qu’à tous les futurs téléspectateurs,
Je viens de perdre 1h40 de ma vie
De ma précieuse vie
1h40 ..
1h40 ça représente une séance de sport
Une partie de loup garou
La création d’un business plan
Une dispute interminable
1h40 …

La vie est précieuse, ne gâchez pas votre temps de vie avec ce film.
Julie Sarah
Julie Sarah

2 abonnés 95 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 août 2023
Film osé xD. Peut-être pour troller. Les parents m'ont laissée perplexe et ne sont pas des personnages appréciables. Je ne comprends pas non plus l'intention du film: quel personnages soutient-il, et quelle est la morale?
JB46.
JB46.

3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 septembre 2022
Une idée très peu crédible (un nazi à la cave) traitée de façon encore moins crédible.

Synopsis détaillé : une famille (très) aisée vit dans un magnifique appart d’au moins 200m2 en plein cœur de Paris. Assez grand pour avoir un piano à queue en plein salon, et malgré tout, encore plein de place. Il est architecte et ça marche bien pour lui. Tant mieux (pour une fois ce n’est pas un prof-écrivain en mal d’inspiration…). Mais on apprendra que ce n’est pas cela qui a payé l’appartement : la "garçonnière" appartenait à ses grands-parents juifs, avait été pris par l’Etat français pendant la guerre dans le cadre de l’aryanisation, mais récupéré par la famille en 1945. Personne ne contestera que ce soit un épisode sinistre de notre histoire. Mais c’est un traumatisme en soit pour l’architecte occupant et héritier de l’appartement, né visiblement dans les années 80 - admettons.

Le frère de l’architecte étant moins talentueux, il manque de liquidités (d’argent quoi). L’archi, pour se fournir en dites liquidités et aider le frangin, décide de vendre la cave, à 10.000 euros (une affaire). Un homme élégant (Francois Cluzet) achète, et paye en signant l’acte de vente dans un café, avant même de passer chez le notaire.

Un peu pressé, l’acheteur va rapidement s’installer dans la cave, avant même d’officialiser le tout chez le notaire. C’est très ennuyeux : il avait acheté la cave pour y mettre des affaires, et non pour y loger comme un rat. On lui demande de sortir mais rien n’y fait, c’est « sa » cave et c’est tout. Na !

La faiblesse majeure du film tient au fait qu’être un descendant d’un descendant de victime des nazis est ici présenté comme l’équivalent d’un stress post traumatique extraordinairement frais. Je ne discute pas de la souffrance des individus et encore moins de la sincérité de cette souffrance, je dis simplement que cette question est en soit importante et devrait faire l’objet d’une réflexion, alors que le film la présente comme une réalité indiscutable. spoiler: En effet, suspicieux, l’archi (vendeur de la cave) mène sa petite enquête sur cet encombrant acheteur et découvre que c’est un prof qui s’est fait virer de je ne sais quel lycée pour… propos révisionnistes. Horreur ! Comme un coup de tonnerre dans le ciel de Pologne! Notre valeureux architecte fonce chez le notaire (il devait enfin y finaliser les papiers, mais il est à la bourre car il enquêtait justement sur l’homme de la cave, vous suivez ?), en sueur, le souffle court, la lippe supérieure prise de mouvements nerveux, la voix grave. Hors de question de vendre à cette raclure (là, les insultes fusent, c’est open bar). Ensuite, je vous la fais courte : le prof révisionniste (Cluzet) ne veut pas rendre l’argent et veut garder la cave pour y vivre car il est rejeté de partout (ce qui est normal, me direz-vous, il l’a un peu cherché quand même, on ne va pas le plaindre), ce qu’il peut faire puisque même si notre notaire n’a pas finalisé les papiers de la vente immobilière, il a tout de même un contrat de vente signé. Re -Na !


Le reste du film est peu crédible : on a beaucoup de mal à s’apitoyer devant une famille vivant dans un appartement qui vaut visiblement plusieurs millions d’euros, parce qu’un demi-SDF (même s’il est néo-nazi) vit comme un rat dans la cave de l’immeuble. En effet, le film décrit alors spoiler: la lutte de cette courageuse famille depuis son appartement de 200m2 devenu un ghetto de Varsovie symbolique, contre le mal nazi tapi dans la cave (devenue symbole du nid d’aigle, logiquement, enfin je crois). La pression est énorme, notre archi perd ses nerfs. Sa femme, dans un tel moment d’insupportable effroi, décide de partir, la famille explose. Elle exploserait à moins : comment ne pas penser, dans le salon, la salle à manger, le bureau, la bibliothèque, la cuisine, ou l’une des 4 chambres, à l’horreur des camps, à la guerre, à la promiscuité, aux privations, quand un prof d’histoire SDF et révisionniste vit à la cave 5 étages plus bas ?


L’auteur doit s’imaginer courageux, presque lanceur d’alerte. Il ose en effet dévoiler les arguments des révisionnistes, même si les esprits faibles peuvent s’y embourber (merci de nous éclairer ainsi, on est un peu bête et on aurait pu tomber dans le piège). En effet, spoiler: Cluzet parle à la fille de l’architecte (une crétine de millénial passant son temps à râler et à croire qu’elle a tout compris à la vie et que tout lui est dû) en rappelant simplement qu’on « a le droit de se poser des questions », et qu’on ne devrait pas être discriminé pour « se poser simplement des questions ». La jeune crétine tombe dans le panneau, et en effet, va exprimer une fois devant son père l’idée que l’on ne devrait pas « être puni pour simplement s’être posé des questions ». Là, paroxysme du drame familial, litres de pleurs, hurlements de désespoirs comme le cinéma Français sait si bien faire. Le drame total, absolu, c’est trop. Heureusement, devant la douleur de son père (né vraisemblablement dans les années Mitterrand, mais ne cherchez pas), la jeune nigaude va comprendre toute l’horreur des raisonnements révisionnistes, et le père, fou de rage (juste et saine colère) que le nazi ait pu adresser la parole à sa fille, part à la cave lui péter la gueule (ce qui est le symbole de la libération d’Auschwitz, les critiques les plus fines l’auront compris).
Thierry Raoult
Thierry Raoult

17 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 décembre 2025
Sujet très intéressant, abordé via un angle original.
Malheureusement, je reste sur ma faim. Je suppose que c'est volontaire. J'aurai apprécié une fin plus conclusive surtout sur un thème aussi sensible.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 29 octobre 2021
Bonne intrigue dans ce thriller , bonne interprétation de François Cluzet et de Berenice Bejo mais surtout Jeremy Renier incontournable...
Frédéric Marc
Frédéric Marc

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 octobre 2021
Film nécessaire dans le contexte actuel Dommage que le metteur en scène n'ait pas rendu plus pervers le personnage de François Cluzet pour mieux servir le propos
FaB92 N
FaB92 N

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2021
Très bon film sur un personnage negationniste incarné magistralement par Cluzet, un scénario bien écrit, une mise en scène prenante et de plus en plus angoissante au fil du film, nous plongeant dans une intrigue sur l'antisémitisme. Chaque personnage ayant sa propre vision de comment pouvoir chasser le personnage sombre et ambigu de Cluzet de sa cave, mais personne n'y arrive même avec les meilleurs avocats, jusqu'au jour où un membre de la famille juive possédant cette cave décide une bonne fois de se révolter, bien que le personnage de Cluzet ne veuille pas partir de sa cave...
b4k4rd1
b4k4rd1

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 février 2022
ne perdez pas votre temps avec ce film il n'y a pas de fin , j'ai perdu ma soirée pourtant j'aime francois clusé.2h00 de perdu .dégouté
JacqM
JacqM

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 octobre 2021
Film vraiment d'actualité. Plusieurs thématiques à l'œuvre, toutes pouvant être vues à des niveaux différents. Entre autres : la famille, la relation entre frères, le couple, l'histoire juive, la tendance actuelle à une nutrition attentive, la relation amoureuse entre deux adolescents, l'autodéfense etc. etc.
Les acteurs sont excellents.
On sent la tension tout le long du film, d'autant plus que tout est tellement plausible et peut arriver à tout un chacun. Je pense que ce film peut être revu sans problème pour analyser plus en profondeur les différentes pistes évoquées plus haut.
Fagalo
Fagalo

1 critique Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 octobre 2021
La prestation de François Cluzet est irréprochable et la confrontation psychologique des personnages est intéressante. Mais beaucoup trop de longueurs nuisent au film.
Louise
Louise

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 octobre 2021
Un film rondement mené, qui monte en puissance Au-delà du thème du négationnisme, c'est la destabilisation lente et progressive de tout un équilibre et univers familial. Les acteurs sont excellents.
Joachim
Joachim

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 octobre 2021
Film fort pédagogique qui décrit à merveille les ressorts d'une machination sous fond de négationnisme, mais également sur le regard que chacun peut porter sur "l'autre" en fonction de son vécu personnel et sa capacité à se forger une opinion.
Les acteurs jouent leur partition avec brio. Une réalisation au service d'un traitement scolaire pour des classes de 3° ou de lycée pour aborder et éclairer cette réalité historique qui tend à se dissoudre avec le temps.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 12 mai 2022
Dans l ensemble, j ai bien aimé le film , tous de très bons acteurs , mais il aurait fallu développer le personnage de Gluzet
En savoir plus sur sa vie et ce qui la conduit à cette d'échéance.
On bascule plus de son côté, c est celui qui n a plus rien , c est le rapport locataire propriétaire, le locataire pas assez riche
Pour être propriétaire c est celui’qui paie le loyer et les traites du propriétaire, c est le faible et le fort .
La fin nous laisse sur notre faim
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 21 octobre 2022
Dommage.Le synopsis de départ était pourtant prometteur! Des acteurs bons, certains plans aussi. Mais l'escalade de l'angoisse est très mal amenée. On assiste à de trop nombreux excès d'énervements injustifiés ou impromptus qui nous sortent de l'histoire.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse