L'Homme de la cave
Note moyenne
2,4
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106 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 15 octobre 2021
Belle intrigue, avec des bons jeux d'acteurs, beaucoup de suspense mais qui nous laisse sur sa fin. En tout cas c'est un film à voir au cinéma.
islander29

1 028 abonnés 2 663 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 octobre 2021
UN film que j'ai eu plaisir à découvrir...J'ai toujours été un "fan" des films de Philippe Le Guay, que je trouve souvent chaleureux et humains, et celui ci malgré le sujet épineux, n'échappe pas à cette règle..... A noter que la distribution, le casting colle parfaitement à l'histoire...Les acteurs sont bons que ce soit Jérémie Régnier, François Cluzet (qu'il est convaincant et brillant dans ce rôle ingrat), Bérénice Bejo, Jonathan Zaicaï (le frère) ou la jeune Victoria Eber (la fille scolarisée)...Le , scénario est peut être redondant, car on comprend vite le mécanisme, mais le résultat est là;..Un film qui dénonce les négationnistes, l'antisémitisme, avec à la fois pudeur et conviction....Le réalisateur appelle un chat ,, un chat, c'est le moins qu'on puisse dire et certaines scènes sont "violentes" au propre comme au figuré.....C'est un film qui pourrait éclaircir les esprits embrumés;.. La France n'est pas épargnée ni les français, mais, toujours avec la patte Le Guay, c'est à dire en douceur;. Techniquement c'est irréprochable, les dialogues sont riches , et le film offre un moment d'émotion, qui fait du bien, en sortant de la salle...Je conseille plutôt.
Hervé L
Hervé L

92 abonnés 717 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 octobre 2021
Un bon thriller qui mets en scène une famille juive aux idées étroites et pleine de préjugés et d d' obscesions et de violences qui harcèle un pauvre bougre qui a acheté leur cave bref les pseudo victimes se font bourreaux
Ismael
Ismael

127 abonnés 210 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 octobre 2021
Dommage ça démarrait pourtant bien. Les premières scènes de l’Homme de la Cave ou l’on fait connaissance avec les personnages, par le biais d’une banale transaction immobilière, sont en effet plutôt réussies. Et pendant un gros quart d’heure on a l’impression de vivre une sorte de remise au goût du jour d’un vieux genre de thriller en vogue pendant les années 80 et 90 : celui ou un élément extérieur malsain menace la gentille famille bourgeoise. On pense à Obsession fatale ou Les Nerfs à vifs de Scorsese parmi les plus connus. Le fait que ce soit un film français le rend finalement encore plus intriguant, d’autant plus que les comédiens talentueux ont le potentiel pour incarner ce genre de situations et que la réalisation semble plutôt tendue et fluide.

L’Homme de la cave ,dans sa première demi-heure, n'est pas sans rappeler Fenêtre sur pacifique ,excellent thriller de 1991 dont la trame est au départ très proche. Dans le film de John Schlesinger, un homme soi-disant d’affaires, interprété par Michael Keaton gagne petit à petit la confiance d’un couple de propriétaires qui finissent par lui louer l’un des appartements de leur immeuble. Il s’y installe puis révèle petit à petit sa vraie nature malveillante.

Mais la grosse différence ici c’est que le « méchant » en question n’est pas un psychopathe mais un négationniste et ça change tout ou plutôt ça complique tout. Car à partir du moment où la question du négationnisme est abordée on a soudain l’impression de se retrouver avec deux films en un qui ont un mal fou à s’emboîter harmonieusement.
D’un côté on a toujours le thriller, qui au lieu de culminer vers des sommets de peur, comme les modèles dont il s’inspire, se met sérieusement à zigzaguer en faisant du surplace.
De l’autre on a une sorte d’introspection familiale qui vire au catharsis collectif autour de la question des origines et du sentiment de judaïcité. C’est fort intéressant mais aurait presque mérité un récit à part entière.

L’interface entre les deux c’est évidemment ce personnage de prof radié négationniste et semi-clochard auquel on ne croit pas un seul instant, tant il est montré comme une sorte de cafard qui inspire physiquement le dégoût et se complaît dans le harcèlement. François Cluzet a beau lui prêter tout son talent et il n’en manque pas, ce n’est juste pas crédible une seconde.

Car sans être expert en la matière, il semble raisonnable d’affirmer qu’en 2021 un négationniste c’est plutôt quelqu’un qui distille sa haine sur le Darknet tout en étant parfaitement capable de se donner des airs respectables (ou du moins insoupçonnables) dans la vie de tous les jours. C’est un peu comme vouloir représenter un tueur en série ou un psychopathe sous une apparence laide et monstrueuse, alors qu’on ne sait que trop bien à quel point ils ressemblent hélas à monsieur tout le monde.
En résumé si les gens avaient le physique de leurs idées ça se saurait. Et tout serait évidemment beaucoup plus simple. Le film n’arrive jamais à surmonter cette contradiction et se termine logiquement, après beaucoup de confusion et de répétitions, en queue de poisson.
Avoine M.
Avoine M.

70 abonnés 295 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 octobre 2021
Un scénario un brin chargé dont on a du mal à cerner le principal sujet ( le squattage légal de la cave par Cluzet et les efforts du couple Bejo / Renier pour l'en éjecter quand il apprend qu'il s'agit d'un affreux négationniste militant , le négationnisme lui-même et ses méthodes, ou la remise en question de la judéité de Renier au fur et à mesure des évènements ?), parsemé de facilités ( les rencontres inopinées entre Cluzet et la fille du couple qui permettent au premier d'instiller son poison révisionniste dans la tête de l'innocente jeune fille?( * )), et encombré d'épisodes inutiles ( ladite jeune fille est amoureuse de son cousin) ou sans suite (la blessure à la main de Renier ).
Malgré ces quelques remarques ,L'Homme de la cave est un film à voir pour son utilisation des décors ( difficile de ne pas penser au Silence des Agneaux ou à Shining ), le ton insidieux de Cluzet et surtout pour le sujet du révisionnisme, peu traité au cinéma , et qu'il n'est pas mauvais de rappeler qu'il est toujours présent par les temps qui courent.
( * ) Le style emphatique de cette phrase est voulue, en accord avec l'atmosphère des scènes suggérées
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2021
Du 6ème étage (avec ses femmes) à la cave (avec un homme), Philippe Le Guay a réalisé deux films qui s'opposent du tout au tout, avec une vision du bien, dans un cas, et du mal, dans l'autre. Certains jugent L'homme de la cave "scolaire", bien que l'histoire soit assez proche de la réalité vécue il y a plusieurs années par un couple ami du cinéaste. C'est une opinion mais on peut aussi trouver le film passionnant et bien écrit, malgré quelques scènes superfétatoires, avec pour l'une des premières fois un négationniste dans l'un des deux rôles principaux. L'intrigue analyse avec minutie comment cet antisémite patenté s'insinue comme un rat dans le cerveau d'une famille où la mémoire de l'Holocauste est vécue de manières diverses. Le Guay a peut-être le tort de vouloir balayer toutes les réactions possibles à l'irruption d'un nuisible dans un quotidien (trop) bien rangé mais comment lui reprocher la densité de son récit et une écriture précise du point de vue psychologique ? Par endroits, L'homme de la cave a quelque chose de polanskien dans son atmosphère, même si la note n'est pas tenue jusqu'au bout, et l'on a parfois le sentiment de se retrouver en pleine Occupation, certains moments rappelant singulièrement le magnifique Monsieur Klein de Losey. Le film n'est pas toujours à la hauteur de ces références, notamment dans son dénouement, mais fait montre d'une originalité narrative pas si commune dans le cinéma hexagonal. Avec le pari réussi d'avoir offert à François Cluzet, impressionnant, le rôle d'un individu moralement répugnant.
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 décembre 2021
Un couple parisien décide un beau jour de vendre sa cave qui fait doublon.
Un homme, au départ respectable, achète cette cave pour soi-disant y entreposer de vieilles affaires.
Finalement, il s'y installe pour y loger : le passé trouble et les idées négationnistes de ce mystérieux personnage vont faire basculer peu à peu ce ménage dans le chaos.
François Cluzet incarne à merveille ce bonhomme cultivé et intelligent aux théories complotistes assez radicales, il est dommage que ce thriller psychologique manque véritablement de mordant avec des comédiens moyennement inspirés autour du protagoniste central.
Une histoire plutôt étrange et sordide sur fond d'antisémitisme, le tout ne décollant jamais vraiment.
Tout juste potable.
Site CINEMADOURG.free.fr
Ninideslaux
Ninideslaux

105 abonnés 284 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 octobre 2021
Dommage. Un bon sujet, un excellent départ, et puis... un film qui ne sait plus où il va et se prend pour un thriller. Et finit en queue de poisson. Encore un.
Simon (Jérémie Renier) vend une cave dans l'immeuble où son appartement est habité par la famille depuis trois générations. Il rencontre un acheteur sympathique, Jacques Fonzic, un prof d'histoire actuellement en cessation d'activité pour raisons de santé qui souhaite y entreposer les affaires de sa défunte maman. Simon, heureux dans sa vie privée et dans sa profession (il est architecte) n'est pas méfiant. Avant même de passer chez le notaire, il donne les clés à son acheteur et encaisse son chèque.
Avant de découvrir que Fonzic s'est installé dans la cave. Et ne veut pas en partir: il a le droit pour lui, il a payé, il a les clés. Les colocataires (familles de petit-bourgeois entre deux âges) sont furieux. Et Simon découvre qu'en fait, Fonzic a été radié de l'éducation nationale pour avoir tenu à ses élèves, deux ans de suite, des propos négationniste.
Comment s'en débarrasser, comme dirait Ionesco. Bon début, non? Malheureusement, Philippe Le Guay s'est perdu.
Simon n'est pas attaché à sa judéité; il a épousé une catholique, Hélène (Bérénice Bejo) et a fait baptiser sa fille. Au contraire de son frère (Jonathan Zaccaï) et de sa mère (Denise Chalem), trop conscients de la permanence de l'antisémitisme, et du destin de ce grand-oncle gazé à Auschwitz qui occupa un temps l'appartement . Mais tous ces gens s'aiment! Alors pourquoi chacun perd-il la boule, tous s'affrontent, pourquoi? Ben, pour faire un film, apparemment. On aurait simplement aimé savoir comment on peut se sortir d'une telle situation, sans que l'écran ne soit encombré par des conflits familiaux.
A voir pour François Cluzet, qui n'est pas un grand spécialiste de la sobriété... mais qui doit tenir là le rôle de sa vie. Cheveux bien lissés, petite laine sous le veston, voix douce, voire pleurnicharde (jusqu'à ce que tout à coup la haine explose!), il campe une silhouette fascinante: il n'est qu'un chercheur.... il pose juste des questions.... personne ne le comprend... et on se dit que ce type doit avoir un passé, peut être psychiatrique, un complexe de persécution.... C'est sur son histoire qu'on aurait aimé en savoir plus!
FaB92 N
FaB92 N

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2021
Très bon film sur un personnage negationniste incarné magistralement par Cluzet, un scénario bien écrit, une mise en scène prenante et de plus en plus angoissante au fil du film, nous plongeant dans une intrigue sur l'antisémitisme. Chaque personnage ayant sa propre vision de comment pouvoir chasser le personnage sombre et ambigu de Cluzet de sa cave, mais personne n'y arrive même avec les meilleurs avocats, jusqu'au jour où un membre de la famille juive possédant cette cave décide une bonne fois de se révolter, bien que le personnage de Cluzet ne veuille pas partir de sa cave...
Frédéric Marc
Frédéric Marc

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 octobre 2021
Film nécessaire dans le contexte actuel Dommage que le metteur en scène n'ait pas rendu plus pervers le personnage de François Cluzet pour mieux servir le propos
Joachim
Joachim

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 octobre 2021
Film fort pédagogique qui décrit à merveille les ressorts d'une machination sous fond de négationnisme, mais également sur le regard que chacun peut porter sur "l'autre" en fonction de son vécu personnel et sa capacité à se forger une opinion.
Les acteurs jouent leur partition avec brio. Une réalisation au service d'un traitement scolaire pour des classes de 3° ou de lycée pour aborder et éclairer cette réalité historique qui tend à se dissoudre avec le temps.
Louise
Louise

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 octobre 2021
Un film rondement mené, qui monte en puissance Au-delà du thème du négationnisme, c'est la destabilisation lente et progressive de tout un équilibre et univers familial. Les acteurs sont excellents.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 octobre 2021
La peur qui monte fait de ce film une sorte de "Cape fear"... un thriller qui a la grâce terrible d'être aussi politique...
Coric Bernard

455 abonnés 851 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 septembre 2021
Ce film est une adaptation littéraire et a aussi été inspiré d’une histoire vraie un peu similaire.
C’est en tout cas plutôt bien réussi. L’histoire de cet homme négationniste, mystérieux et inquiétant qui se rend propriétaire de la cave d’une famille d’origine juive est très prenante et provoque beaucoup de perturbations dans la vie de celle-ci. Le côté obsessionnel et dramatique est très bien rendu par la qualité de la mise en scène, de l’interprétation des acteurs et de la musique de Bruno COULAIS.


Bernard CORIC
jeanmarielle
jeanmarielle

18 abonnés 56 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 septembre 2021
Je me réjouissais de voir un film avec de bons acteurs et un début d'histoire prometteur.
Je n'ai jamais réussi à coller à l'histoire. C'est totalement artificiel, lourdingue et finalement sans intérêt.
Le jeu des acteurs sonne faux. François Cluzet, Bérénice Béjot et surtout Jérémie Rénier et Jonathan Zaccai surjouent en permanence.
Le thème évoqué du négationnisme mériterait d'être réutilisé par un autre scénariste et un autre réalisateur.
Donc, ce film avait tous les atouts au départ et il est tout à fait raté.
Presque un cas d'école.
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