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mickael l.
50 abonnés
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3,5
Publiée le 25 mars 2026
Excellente surprise que L'homme de la cave . Un François Cluzet très inquiétant, sombre ... qui est cette homme ? Que cherche t'il ? Quel est son passé ? Du bon boulot... J'ai beaucoup aimé
Sujet très intéressant, abordé via un angle original. Malheureusement, je reste sur ma faim. Je suppose que c'est volontaire. J'aurai apprécié une fin plus conclusive surtout sur un thème aussi sensible.
L’Homme de la cave se prend les pieds dans ses discours, trop nombreux alors même qu’ils auraient dû se réduire à un seul –spoiler: la condamnation du négationnisme et de l’antisémitisme contemporains –, multiplie les angles de caméra (mal cadrés) et les genres mobilisés, du polar paranoïaque au mélodrame familial en passant par la satire de la bourgeoisie (mal gérés), engage son comédien principal dans une course contre l’endoctrinement qui ne lui sied guère et qui, surtout, procède par enchaînements d’invraisemblances. Non que le sujet ne fût nécessaire, bien au contraire, mais il méritait un dosage et une rigueur ici absents. La volonté manifestée par Philippe le Guay d’emprunter les codes du thriller américain (mouvements de caméra, musique) doublés d’un vertige proche du cinéma de Roman Polanski, suscité notamment par les séquences de huis clos, s’efforce de rendre spectaculaires des actions qui s’accomplissent pourtant de façon larvée, souterraine, tapie dans l’ombre ; sa lumière aveuglante et uniforme contribue, sans le vouloir, à spoiler: rendre attrayantes les théories du complot qui, encore aujourd’hui, ont le vent en poupe. Dommage.
Pourtant cela ne commençait assez bien, entre la très belle Berenice Bejo et une histoire sommes toutes, bien originale et attrayante. Malheureusement, on a très vite dévié dans le cliché, dans le tout pret, avec le sournois négationniste, le vilain pas beau, le fumier, ect...ect... Et ensuite ça n'a plus été question de voleur de cave parasite, mais du méchant nazi, ou on a plus eu le droit qu'a de la fausse morale, des dialogues ubuesques. Fort dommage.
LE CAVE SE REBIFFE. Il est descendu à la cave sentir l'odeur du barbu. Comme un long trajet, son sang chargé d'anxiété compresse son sourire de dépressif. La porte entrouverte, les souvenirs remontent au sixième étage. Heureusement que le temps passe. Josef Fritzl a aimé.
Film lourd de sens sur l'histoire, la delation, la liberté de penser, et l'inversion victime bourreau. Formidablement joué et scenario sans faille. Jeremy Regnier genial et François Cluzet plus critique sur le discours officiel qu'avec la vaccination covid.
Une histoire originale qui, sombre vite dans l'abracadabrant. En effet, progressivement, on peine à croire à cet "homme de la cave", terré et vivant comme un ermite. Plus inquiétant, la malveillance gagne les personnes principaux : le couple, le frère, les avocats, tous veulent faire payer le semi-clochard du sous sol : violence, coup-bas, stratagèmes douteux. Au final, le spectateur a presque plus d'empathie pour le personne qu'il devrait détester. Un comble ! Pour ces raisons, le film est un "foirage" dont il ne reste qu'un début intéressant, et une photographie honnête.
Film osé xD. Peut-être pour troller. Les parents m'ont laissée perplexe et ne sont pas des personnages appréciables. Je ne comprends pas non plus l'intention du film: quel personnages soutient-il, et quelle est la morale?
Nul. L’inter du film (les 3 premières minutes dans la cave) m’ont vraiment fait espérer voir un bon film. Et non ! Encore un film nul sur un sujet qu’on a plus envie de voir au cinéma tant on l’a mangé à toutes les sauces
Dans les points positifs on notera un bon choix d'acteur (sauf peut-être pour la grand-mère et la fille) et les acteurs jouent bien. Peut-être également un thème peu souvent abordé.
Pour les points négatifs, on assiste à une famille qui harcèle un nécessiteux sous prétexte qu'il soit totalement stupide. spoiler: Ca y va de se moquer de lui, de lui priver l'accès aux sanitaires, faire tomber un plateau de bouffe sur lui alors qu'il ne peut même pas se laver, le battre et l'enfumer.
Les personnages sont hystériques et cruels. spoiler: Je ne sais pas si c'est voulu mais le méchant de l'histoire devient la victime du début à la fin :-/
Le seul rescapé de cette fable maladroite sur l'antisémitisme est François Cluzet. Son personnage de vieux négationniste pervers, interprété avec brio, aurait pu donner naissance à un film mystérieux et inquiétant. Mais l'accumulation d'invraisemblances grossières, des scènes familiales du niveau de téléfilms, voire de sitcom, et surtout un discours si appuyé qu'il en devient contre-productif aboutissent à un triste navet. Comment traiter la question de l'antisémitisme et des camps de la mort sans jamais aborder celle du fascisme et du contexte social, économique et politique qui a conduit les psychopathes nazis au pouvoir et qui pourrait demain aboutir à des régimes du même ordre dans divers pays, en utilisant probablement d'autres catégories de la population comme boucs émissaires ?
"L’homme de la cave" est tellement maladroit dans sa façon d’aborder son sujet qu’il en vient presque à atteindre la morale inverse de celle qu’il veut faire passer. L’odieux négationniste, dont la situation précaire ne semble poser de problème à personne, en deviendrait presque sympathique face à un couple bourgeois horripilant.