L'Homme de la cave
Note moyenne
2,4
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106 critiques spectateurs

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6 critiques
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22 critiques
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anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 21 octobre 2022
Dommage.Le synopsis de départ était pourtant prometteur! Des acteurs bons, certains plans aussi. Mais l'escalade de l'angoisse est très mal amenée. On assiste à de trop nombreux excès d'énervements injustifiés ou impromptus qui nous sortent de l'histoire.
Celine L.
Celine L.

6 abonnés 56 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 octobre 2022
Un très beau film sur un sujet sensible. Des acteurs fabuleux, j aurais mis 5 etoiles si la fin n avait pas été si brusque... on attend mieux pour la fin !
JB46.
JB46.

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2,0
Publiée le 23 septembre 2022
Une idée très peu crédible (un nazi à la cave) traitée de façon encore moins crédible.

Synopsis détaillé : une famille (très) aisée vit dans un magnifique appart d’au moins 200m2 en plein cœur de Paris. Assez grand pour avoir un piano à queue en plein salon, et malgré tout, encore plein de place. Il est architecte et ça marche bien pour lui. Tant mieux (pour une fois ce n’est pas un prof-écrivain en mal d’inspiration…). Mais on apprendra que ce n’est pas cela qui a payé l’appartement : la "garçonnière" appartenait à ses grands-parents juifs, avait été pris par l’Etat français pendant la guerre dans le cadre de l’aryanisation, mais récupéré par la famille en 1945. Personne ne contestera que ce soit un épisode sinistre de notre histoire. Mais c’est un traumatisme en soit pour l’architecte occupant et héritier de l’appartement, né visiblement dans les années 80 - admettons.

Le frère de l’architecte étant moins talentueux, il manque de liquidités (d’argent quoi). L’archi, pour se fournir en dites liquidités et aider le frangin, décide de vendre la cave, à 10.000 euros (une affaire). Un homme élégant (Francois Cluzet) achète, et paye en signant l’acte de vente dans un café, avant même de passer chez le notaire.

Un peu pressé, l’acheteur va rapidement s’installer dans la cave, avant même d’officialiser le tout chez le notaire. C’est très ennuyeux : il avait acheté la cave pour y mettre des affaires, et non pour y loger comme un rat. On lui demande de sortir mais rien n’y fait, c’est « sa » cave et c’est tout. Na !

La faiblesse majeure du film tient au fait qu’être un descendant d’un descendant de victime des nazis est ici présenté comme l’équivalent d’un stress post traumatique extraordinairement frais. Je ne discute pas de la souffrance des individus et encore moins de la sincérité de cette souffrance, je dis simplement que cette question est en soit importante et devrait faire l’objet d’une réflexion, alors que le film la présente comme une réalité indiscutable. spoiler: En effet, suspicieux, l’archi (vendeur de la cave) mène sa petite enquête sur cet encombrant acheteur et découvre que c’est un prof qui s’est fait virer de je ne sais quel lycée pour… propos révisionnistes. Horreur ! Comme un coup de tonnerre dans le ciel de Pologne! Notre valeureux architecte fonce chez le notaire (il devait enfin y finaliser les papiers, mais il est à la bourre car il enquêtait justement sur l’homme de la cave, vous suivez ?), en sueur, le souffle court, la lippe supérieure prise de mouvements nerveux, la voix grave. Hors de question de vendre à cette raclure (là, les insultes fusent, c’est open bar). Ensuite, je vous la fais courte : le prof révisionniste (Cluzet) ne veut pas rendre l’argent et veut garder la cave pour y vivre car il est rejeté de partout (ce qui est normal, me direz-vous, il l’a un peu cherché quand même, on ne va pas le plaindre), ce qu’il peut faire puisque même si notre notaire n’a pas finalisé les papiers de la vente immobilière, il a tout de même un contrat de vente signé. Re -Na !


Le reste du film est peu crédible : on a beaucoup de mal à s’apitoyer devant une famille vivant dans un appartement qui vaut visiblement plusieurs millions d’euros, parce qu’un demi-SDF (même s’il est néo-nazi) vit comme un rat dans la cave de l’immeuble. En effet, le film décrit alors spoiler: la lutte de cette courageuse famille depuis son appartement de 200m2 devenu un ghetto de Varsovie symbolique, contre le mal nazi tapi dans la cave (devenue symbole du nid d’aigle, logiquement, enfin je crois). La pression est énorme, notre archi perd ses nerfs. Sa femme, dans un tel moment d’insupportable effroi, décide de partir, la famille explose. Elle exploserait à moins : comment ne pas penser, dans le salon, la salle à manger, le bureau, la bibliothèque, la cuisine, ou l’une des 4 chambres, à l’horreur des camps, à la guerre, à la promiscuité, aux privations, quand un prof d’histoire SDF et révisionniste vit à la cave 5 étages plus bas ?


L’auteur doit s’imaginer courageux, presque lanceur d’alerte. Il ose en effet dévoiler les arguments des révisionnistes, même si les esprits faibles peuvent s’y embourber (merci de nous éclairer ainsi, on est un peu bête et on aurait pu tomber dans le piège). En effet, spoiler: Cluzet parle à la fille de l’architecte (une crétine de millénial passant son temps à râler et à croire qu’elle a tout compris à la vie et que tout lui est dû) en rappelant simplement qu’on « a le droit de se poser des questions », et qu’on ne devrait pas être discriminé pour « se poser simplement des questions ». La jeune crétine tombe dans le panneau, et en effet, va exprimer une fois devant son père l’idée que l’on ne devrait pas « être puni pour simplement s’être posé des questions ». Là, paroxysme du drame familial, litres de pleurs, hurlements de désespoirs comme le cinéma Français sait si bien faire. Le drame total, absolu, c’est trop. Heureusement, devant la douleur de son père (né vraisemblablement dans les années Mitterrand, mais ne cherchez pas), la jeune nigaude va comprendre toute l’horreur des raisonnements révisionnistes, et le père, fou de rage (juste et saine colère) que le nazi ait pu adresser la parole à sa fille, part à la cave lui péter la gueule (ce qui est le symbole de la libération d’Auschwitz, les critiques les plus fines l’auront compris).
Nicolas N.
Nicolas N.

54 abonnés 960 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 septembre 2022
J'ai bien aimé ce film assez noir sur le sujet. Un couple qui décide de vendre une cave , un homme l'achète , décide à y mettre les vêtements de sa maman décédés le début de l'histoire est banal cependant , ce nouveau propriétaire de cave est pas si ordinaire....
anti-sémitismes le sujet de fond du film
On regarde quoi ce soir ?
On regarde quoi ce soir ?

61 abonnés 868 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 septembre 2022
Le début est intriguant, on se demande bien où tout ceci va nous mener, qu'est-ce que mijote Fonzic ? Et puis cela dure, cela dure et ne mène à rien. Il ne se passe rien ! Aucun enjeu, rien, pourquoi ce film ? Que dénonce-t-il ? A quoi sert-il ? En définitive on prend en pitié Cluzet qui est harcelé pour ce qu'il pense (aussi détestables ses idées soient-elles), d'autant plus qu'à la base il n'expose à aucun moment ses idées. Un film anti liberté d'expression, ou plutôt de pensée, qui se situe finalement bien dans son époque, celle que nous vivons actuellement : le wokisme. Les acteurs jouent bien, c'est tout ce qu'il y a à relever de positif. C'est bien maigre !
DESFLIMS
DESFLIMS

53 abonnés 158 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 août 2022
Résumé à la con : Un mec bien trop candide décide de vendre la cave dont il ne se sert pas dans l’immeuble où il réside. L’acquéreur qui de prime abord semblait être un brave petit professeur d’histoire se met à agresser le voisinage et refuse de détaler sa race.

L’avis cool : Okay, on est sur un petit film, pas sur le genre de chef-d’oeuvre qui va vous donner envie de tout plaquer pour acheter un 6m² à Paris avec toilettes sur le palier et vivre votre meilleure vie. Mais quand même, il a son charme. À moins de résider dans l’une des 500 chambres de la villa de DiCaprio à Los Angeles, on a tous déjà eu un voisin bruyant et/ou inquiétant (si c’est non c’est que c’est toi le voisin), du coup on s’identifie et on n’attend pas longtemps avant de sentir la pression monter en regardant ce film. Le casting et notamment Cluzet, Renier et Bejo sont extrêmement crédibles. Bonus non négligeable: ce film aborde le sujet du négationnisme rarement porté à l’écran.

L’avis moins cool : Ce film est tiré d’une histoire vraie puisque des amis du réalisateur ont eu la joie de vivre cette délicieuse expérience. Pourtant, on aurait voulu que l’histoire s’enfonce plus loin dans le sordide et dans l’angoisse pour souligner encore davantage la folie de cette doctrine. La psychologie du personnage principal aurait gagné à être plus poussée et l’écriture à être moins scolaire. L’évolution des personnages comme l’issue est sans doute un peu trop attendue. Pour un film qui traite d’un déséquilibré, ça manque clairement de folie mais ça mérite quand même le coup d’oeil.


Des films du genre qu’on t’invite à regarder, mais en mieux :
- Parasite, 2019 - Bong Joon Ho
- HARRY, UN AMI QUI VOUS VEUT DU BIEN, 2000 - Dominik Moll

Pour plus de fun, c’est sur l’insta @Desflims
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 22 août 2022
Alors qu’une soirée agréable s’offrait à moi, je décida de regarder ce film « l’homme la cave ».

Avis au réalisateur de ce film ainsi qu’à tous les futurs téléspectateurs,
Je viens de perdre 1h40 de ma vie
De ma précieuse vie
1h40 ..
1h40 ça représente une séance de sport
Une partie de loup garou
La création d’un business plan
Une dispute interminable
1h40 …

La vie est précieuse, ne gâchez pas votre temps de vie avec ce film.
FaRem

10 571 abonnés 11 461 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 août 2022
Trois ans après le bon "Normandie nue", Philippe Le Guay retrouve François Cluzet pour un film bien différent pour les deux. "L'homme de la cave" n'est pas une comédie, mais un drame psychologique qui flirte avec le thriller tandis que l'acteur incarne à merveille un personnage totalement différent en l'occurrence un négationniste qui va se mettre toute une copropriété à dos et notamment la famille qui lui a vendu une cave. Ce petit lieu sans importance va se retrouver au centre d'une guerre entre les deux parties à cause des idées nauséabondes de ce monsieur Fonzic et du fait que la famille Sandberg est juive. Il y a beaucoup de choses dans ce film, mais le plus intéressant reste l'aspect psychologique. La façon dont Fonzic rentre dans leurs têtes à tous alors qu'il ne leur fait rien directement est impressionnante. La situation pourrit la vie de tout le monde et pousse tellement les gens dans leurs retranchements qu'ils pètent les plombs. Cette guerre psychologique s'accompagne de tout l'aspect juridique en rapport avec une situation comme celle-ci, mais aussi de quelque chose de plus personnel avec tous les membres de cette famille qui s'interroge sur le génocide et leurs origines. Un film assez riche donc, mais qui a tendance à être un peu répétitif. C'est le principal reproche que je peux lui faire avec les nombreux changements d'avocats ou échanges qui ne mènent à rien même si cela montre qu'une telle procédure est compliquée. En tout cas, le réalisateur peut compter sur de super acteurs notamment François Cluzet et Jérémie Renier qui sont excellents. Bref, c'est pas mal.
Simon Bernard
Simon Bernard

206 abonnés 689 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 juin 2022
Très peu convaincu par ce film, qui mélange marqueurs de film d'horreur et négationnisme. La morale de l'histoire est franchement discutable.
BolshoiBooze
BolshoiBooze

6 abonnés 25 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 juin 2022
Il a 9000 euros à dépenser dans une cave mais pas de quoi dépenser son temps et son argent pour trouver un travail . La scène où elle critique son père car il a commencer à parler de rescapé est tellement absurde . L'impression que tout est tourné pour montrer que les juifs sont les gentils et les gens qui doute des thèses officiel sont des néo nazi dangereux pour la société . La fin n'en parlons même pas .....
Hotinhere

790 abonnés 5 467 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juin 2022
Tirée d’une histoire vraie, un thriller psychologique prenant qui pose un regard troublant et dérangeant sur le complotisme de nos jours, servi par une distribution impeccable. Dommage que ça parte en sucettes sur la fin. 3,25
NammJones
NammJones

139 abonnés 1 719 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 juin 2022
Outre la présence de Berénice Bejo qui, égale à elle-même, n'apporte rien de plus au film, c'est un très bon casting, un très bon scénario et une histoire bien menée sur un sujet intéressant.
jmveynois
jmveynois

31 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 juin 2022
Bravo à Philippe Le Guay et son équipe pour avoir réussi à intéresser sur un sujet qui a du rebuter beaucoup de potentiels spectateurs.
Ce film se veut modeste en décrivant avec crédibilité (et de façon linéaire) un drame à la fois proche des réalités quotidiennes mais aussi singulier et original. (le scénario est tirée d'une histoire vraie, ce qui apporte très souvent un plus aux film concernés).
Son plus grand mérite est d'éviter le manichéisme, les protagonistes y apparaissant tous alternativement humains et excessifs.
Cependant, je suis déçu par le dénouement qui comme souvent, n'en est pas un et je vais rechercher ce qu'il en fut dans la réalité
Lo La
Lo La

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 mai 2022
À chier !!!
Trop long, les personnages principaux sont tellement peu crédibles dans leurs émotions et leurs réactions qu'on finit par préférer le méchant !! Ou alors ils sont complètement cons... C'est possible aussi.
Il ne se passe absolument rien dans ce film. Rendez-moi les deux heures que j'ai perdues à regarder cette bouse !
Athena Sagesse
Athena Sagesse

8 abonnés 39 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 mai 2022
Vraiment déçue car avec de tels acteurs je m attendais à mieux. C'est très long . L idée était plutôt bonne mais très mal géré
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