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Le Parrain de Mario Puzo, épilogue : la mort de Michael Corleone
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Y Leca
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5,0
Publiée le 2 janvier 2022
Vieillesse et maladie de Pacino qui essaie en vain de rendre son business légitime en investissant au Vatican. L'occasion d'une théorie du complot sur la mort subite du pape Jean-Paul 1er. Un opéra grandiose et sanglant, au propre comme au figuré, au cours d'une scène finale sublime où meurent ennemis comme proches. Destin tragique inévitable pour le fils mafieux, comme son père jadis.
Je ne juge pas le film mais ce nouveau montage. Il amoindrit considérablement l'émotion et la quête de rédemption de Michael en se focalisant sur l'affaire avec le Vatican. La cerise sur ce gâteau pourri étant la modification du début et de la fin qui jettent à la poubelle toute référence au passé de Michael et ses actes qui le hantent toujours et pour toujours. Cette nouvelle version en ressort bien plus mauvaise qu'avant et pourtant tout le monde l'encense, les mêmes qui haïssent les éditions spéciales de George Lucas sans doute...
Un Polar modèle du genre, superbement orchestré par Francis Ford Coppola. Son scénario, coécrit avec Mario Puzo, nous propose de maintes scènes d'une intensité extrême. Il nous conte une émouvante et triste histoire familiale au finalspoiler: lyrique et explosif . Trahisons et protections dominent cette intrigue à la fois dramatique et violente de la politique criminelle de la mafia sicilienne, Outre son solide scénario, le film nous offre de belles images de New York de Rome et de la Sicile, ainsi qu'une superbe composition musicale dans la tradition, de Carmine Coppola et Nino Rota. La réalisation montre un autre bel atout avec sa distribution. Avec Raf Vallone (le cardinal), une belle Sofia Coppola, et un excellent Andy Garcia dans le Rôle du batard, neveu de Don Michael. Une très belle composition d'un Al Pacino comme toujours extrêmes juste dans le rôle du commandantore.spoiler: Le parrain devient 'honnête" en rentrant dans la légalité de l'immobilier international géré par la banque du Vatican. Mais les vieux dossiers subsistent car ses vieux amis veulent investir dans cette affaire pour "purifier" leurs revenus.
Carrément l’overdose. Scénario de série B, aucune originalité par rapport aux deux premiers, toujours les mêmes violences, coups fourrés, même si on y mêle le Vatican ! Je ne suis pas allé jusqu’au fameux final à l’Opéra.
Troisième et dernier opus de l'une des plus grandes réussites cinématographiques sur le monde de la mafia italo américaine. Francis Ford Coppola ne voulait pas de cet opus, et le résultat est formidable, magnifique. Un Michael Corleone vieillissant, accablé de remords et voulant lisser son image pour devenir un homme respectable, bien que se fourvoyant avec la banque du Vatican... Andy Garcia n'a pas le charisme de Pacino ou De Niro, mais il fait le job. Sofia Coppola , fille du réalisateur du film, est touchante et se révèle une très bonne actrice. Les autres seconds rôles sont parfois épatants ( le regretté Ellie Wallach ), Joe Mantegna que vous aurez certainement vu dans la série cotée esprits criminels. Le final, éblouissant, émouvant et d'une puissance folle, donne à Al Pacino ce qui pour moi sera son meilleur jeu d'acteur de sa carrière. Le parrain 3 : mieux que le premier, moins bon que le deuxième, mais c'est quand même quelque chose !...
Enfin vu,franchement c’est plutôt bon. Une restructuration largement plus cohérente et fidèle aux deux premiers The Godfather. La scène d’introduction n’est plus là et elle est remplacée par un début qui fait étrangement penser à celui du premier ce qui est je pense une très bonne idée du réalisateur pour le prélude. 13 minutes en moins histoire d’épurer le film sans les scènes dispensables au déroulement de l’intrigue et une chronologie légèrement remaniée qui est plus fidèle vis à vis de l’œuvre de Mario Puzo ce qui rend vraiment cette version plus sombre,violente à court terme. Le film se termine d’une façon plus cynique et peut-être moins émotionnelle avec un gros plan sur Michael Corleone condamné au purgatoire pour le reste de sa vie ce qui est beaucoup plus cruel qu’une simple mort comme c’est le cas dans la version originale.
Je préfère globalement la physionomie plus fluide de l’histoire de ce Director’s Cut qui bénéficie aussi d’un meilleur début qui s’avère indiscutablement plus approprié. Malgré tout je garde quand même une certaine tendresse pour la fin de l’original qui est ma préférée des deux et qui est celle qui coupe court à la vie de Michael Corleone. La première reste une version quelque peu hybride et émotionnellement très forte qui restera à jamais la version originale mais ce Director’s Cut est beaucoup plus percutant avec moins de temps morts et surtout plus fidèle.
J'avais bien aimé la première version même si évidement ce n'est pas le meilleur film de la trilogie. Je suis un peu septique sur ce nouveau montage mise à part les scènes d'opéra que je trouve très belle je ne vois pas l'intérêt d'avoir supprimé certaines scènes comme l'ouverture, ni le (micro) changement à la fin.