Waouh... ce film ne paye pas de mine mais bon sang qu'il est bon ! Déjà franchement les acteurs sont excellents mais c'est surtout le scénario qui déchire tout ! La manipulation est bien menée, certaines scènes sont dérangeantes et la pauvre Anna fait vraiment trop mal au bide tant c'est monstrueux ce qu'elle vit ! Un super téléfilm qui en prime dénonce pas mal de choses sur la condition de la femme dans le couple... un vrai coup de maître ! Bravo...
"À la folie" est un film absolument nécessaire, et si je n'avais pas su qu'il "n'était qu'un téléfilm", je n'aurais jamais pu le deviner tant le scénario, les dialogues et les acteurs sont justes.
C'est rare d'ailleurs de voir un film au sujet inattaquable devenir plus fort que son thème et c'est pourtant bien ce qui se passe ici.
Je n'aurais jamais cru écrire cela un jour, mais bravo à M6.
Très impressionnant ce film ou téléfilm je ne sais pas trop. Cette vision du pervers narcissique manipulateur est bien joué par Andrea Michalik, Marié Gillain joue le rôle de la victime et joue très bien son rôle. Elle lui donne un coup de couteau mais est ce mérite ? Que s'est il passe derrière ?
l’histoire et le sujets étaient intéressants mais ni la mise en scene, ni les acteurs ne sont a la hauteur. Du coup pas terrible en ce qui me concerne malgré les très bonnnes crtiques.
"A la folie" est le parfait récit de la « perversion ordinaire », et de tous les mécanismes toxiques mis à l’œuvre par le Pervers Narcissique (PN). Il démontre avec délicatesse mais force, comment ce PN enferme sa proie par ses « injonctions paradoxales » spoiler: (tu es trop compliquée mais je t’aime) qui, démultipliés, là rende « folle » L’excellence de l’approche est que la scène clé ait lieu dans la 1ère minute du film, ce qui ne laisse pas respirer . Le casting est excellent très juste et jamais dans l’excès Marie Gillain offre une interprétation extraordinaire d'une femme solaire qui va sombrer par les agressions psychologiques de son conjoint.et d’Alexis Michalik, parfait en beau salaud toxique se perd à s’admirer dans son « miroir ». Une immersion réaliste et terrifiante dans « la perversion ordinaire » A voir par tous.
Très bon téléfilm sur un thème déjà exploré au cinéma, l’emprise psychologique d’un homme sur une femme. Les acteurs sont tous bons, il y a du rythme, pas de longueur, pas de temps mort. La mise en scène est réussie avec le parallèle du torero dans l’arène face à sa victime. Une belle réussite.
Mal filmé, déjà vu. Mal écrit. Ce film n'a aucun intérêt on a déjà vu ce qu'il s'y passe dans mon roi qui est beaucoup mieux joué et filmé. Le film est cucul alors qu'il parle d'un sujet sensible.
Très joli film. Très belle réalisation et qui plus est un film français. Traitant d'un sujet grave, je trouve que c'est très bien expliqué. Ce film est très touchant, j'en ai lâché ma petite larme. Mais me laissez pas sur une fin comme ça.
Un film passionnant et bien joué. Les dialogues sont fins et intelligents. J'ai pensé à "Mon Roi " mais ce n'est pas le même film. La femme me semble moins sous emprise que dans "A la folie" et elle garde de l'estime pour son époux qui est tout de même un bon père. Le désir de destruction n'est pas non plus évident dans Mon Roi. A la folie est plus glaçant. Pour réagir.
Une vrai réussite pour ce téléfilm à plus d’un titre : Le choix de A Bescond pour co-réaliser et Éléonore Bauer comme co-scénariste ne doivent rien au hasard on va dire globalement qu’elles connaissent bien ces sujets et on retrouve toute leur sensibilité dans le film . Marie Gillain et Alex Michalik dans les rôles principaux mais aussi à contre emploi Nicole Ferroni et Ahmed Sylla sont tous excellents . La pédagogie : pour ceux qui connaissent ou qui ont subi on s’y croirait ( oui c’est bien ça !) , pour ceux qui découvrent on apprend et on comprend Bref à voir et faire voir !
Les deux acteurs principaux sont convaincants, beaucoup plus que les seconds rôles, qui donnent parfois l’impression de réciter leur texte.
Sur le plan psychanalytique, le téléfilm est en revanche passionnant : il montre avec précision les mécanismes d’emprise à l’œuvre (injonctions paradoxales, déni, projection, renversement de la culpabilité) utilisés pour désorienter, épuiser et assujettir la victime.
Contrairement au psychopathe, qui agit souvent de manière plus frontale, le pervers narcissique joue subtilement avec les mots, les contradictions et la confusion. Son objectif n’est pas seulement de détruire, mais de prolonger le jeu de domination. Le personnage l’explique d’ailleurs dès le début, à travers l’image du matador : « Ce qui m’intéresse, ce n’est pas la mise à mort, mais le jeu. »
Un véritable cas d’école sur les mécanismes de l’emprise !
C'est vraiment pas mal du tout, forcément, c'est réalisé par Andréa Bescond (celle qui a fait Les chatouilles, film inspiré des attouchements et abus qu'elle a vécu, également joué au théâtre). Bref, c'est vraiment les ficelles du PN qui sont dépeintes ici, un peu classiques, là c'est un PN qui tire presque des cordes... Mais bon, comme dans tout, il doit y avoir plusieurs niveau de PN, le basique, débutant, bidochon, puis le standard, et aussi le maître...