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CREOTIVEMEDIA
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4,5
Publiée le 20 juillet 2026
Avec Seule la vie, Adrian Goiginger livre un drame d'une rare sensibilité sur le deuil, la reconstruction et la résilience. Sans céder au mélodrame, le cinéaste choisit une approche profondément humaine pour raconter l'histoire d'une femme confrontée à une perte inimaginable.
Barbara et Heli forment un couple épanoui. Clowns professionnels, ils partagent leur joie de vivre avec leurs deux enfants jusqu'au jour où un accident tragique bouleverse leur existence. Désormais seule, Barbara doit apprendre à survivre à l'absence, à reconstruire son quotidien et à redonner un sens à une vie que le destin a brutalement fait basculer.
Le scénario traite du deuil avec une grande délicatesse. Adrian Goiginger refuse les effets larmoyants et préfère montrer les étapes, parfois contradictoires, du processus de reconstruction. Les souvenirs deviennent autant de refuges que de blessures, tandis que le film rappelle que continuer à vivre n'est jamais synonyme d'oublier.
Valerie Pachner livre une performance remarquable de sobriété. Son interprétation de Barbara exprime avec une grande justesse la douleur, le vide, mais aussi la lente renaissance d'une femme qui refuse de renoncer à l'amour qui a façonné sa vie. À ses côtés, Robert Stadlober et Stefanie Reinsperger participent à cette galerie de personnages profondément humains.
La mise en scène privilégie les silences, les regards et les instants du quotidien. Adrian Goiginger filme la nature et les espaces avec une grande douceur, laissant respirer les émotions sans jamais les souligner artificiellement. Cette retenue confère au film une puissance émotionnelle d'autant plus forte qu'elle reste constamment sincère.
Au-delà de la tragédie, Seule la vie est un film sur la capacité de l'être humain à continuer d'aimer malgré l'absence. Il célèbre la mémoire, la famille et la force des liens qui survivent à la disparition des êtres chers, offrant un message d'espoir profondément touchant.
Un drame bouleversant, porté par une Valerie Pachner exceptionnelle. Adrian Goiginger signe une œuvre lumineuse sur le deuil et la résilience, qui émeut par sa pudeur autant que par sa sincérité.
Seule la vie est un film sincèrement émouvant, porté par une histoire qui touche par son humanité et ses personnages. Certaines séquences parviennent à provoquer une véritable émotion et donnent envie de s’investir dans le récit.
Malheureusement, le film finit par tourner en rond. À force de répéter les mêmes idées, le rythme s’essouffle et l’ensemble perd progressivement en intensité. Avec ses 2h01, le long métrage paraît trop long. Une durée d’environ 1h40 aurait largement suffi pour raconter cette histoire avec davantage d’efficacité.
Malgré ses qualités émotionnelles, Seule la vie souffre donc d’un manque de rythme qui l’empêche d’être pleinement convaincant.
Je ne sais pas si c'est la même chose pour vous, j'ai beau être hypersensible, je pleure rarement pour des choses qui me concernent.
Mais quand j'ai un trop plein émotionnel, je ressens le besoin d'aller au cinéma pour voir un film triste... Et pleurer au cinéma, dans le noir, à côté d'inconnus me fait un bien fou !!
Et c'est exactement ce qu'il s'est passé avec ce film ! J'ai été autant bouleversée : je pense que j'ai versé des larmes non stop !
Ce récit est poignant et d'autant plus qu'il est adapté d'un roman autobiographique !
On assiste au basculement de la vie d'une femme, à la tête d'une famille de quatre personnes, qui se retrouve seule du jour au lendemain suite à un accident.
Le montage est dynamique et permet de mieux vivre la situation pour les spectateurs. Même si le récit est centré sur le drame vécu, il est ponctué de flashs backs plus heureux qui illustrent les souvenirs qui traversent le personnage principal.
On remonte aux moments de joie qui ont jalonné sa famille qui vont lui permettre d'avancer pour essayer de reprendre goût à la vie ! Car oui, la vie est toujours plus forte et nous emporte quoi qu'il arrive !
On ne peut qu'être touché devant ce drame qui est à la fois terrible et inimaginable mais qui peut être rempli d'espoir et de foi en l'humanité.
Cette femme est clown de métier et ce sont des personnages avec lesquels je ne suis pas du tout à l'aise... Mais ici, le récit arrive à rendre ce métier poétique. Il lui permet de prendre conscience que la vie est un cadeau et que le rire est le remède à tous les maux. Elle a une force mentale incroyable tout en s'octroyant le droit d'être submergée et de vivre intensément sa douleur.
J'ai vécu une belle leçon de courage et d'humanité qui donne envie de chérir davantage les êtres aimés !
lorsqu on est clown et qu'on a l'habitude de vivre sa vie cachée derrière les rigolades, la souffrance et la perte n'en sont pas moins difficiles à accepter. l héroïne se retrouve seule après la perte de son mari et de ses deux enfants et le film va suivre tout le cheminement et les souvenirs qui ressurgissent en de nombreux flash back, dans un film fort et bouleversant.
Sans contexte, c’est probablement le film le plus déprimant que j’ai vu cette année. Il nous confronte à l’une des pires peurs qu’un être humain puisse avoir : la perte de l’être cher. On se retrouve face au mythe du clown triste, avec cette question en toile de fond : le rire peut-il vraiment guérir de tout ? L’interprétation de Valérie Pachner vaut largement le détour. Elle apporte une grande profondeur à son personnage et parvient à transmettre toute sa détresse. Malgré un rythme assez lent, le film réussit à installer une atmosphère pesante et mélancolique qui ne laisse pas indifférent
Valerie Pachner pleure juste dans Seule la vie (Vier minus drei). Même s’il était impératif qu’il en soit ainsi, cela n’enlève rien à sa performance : l’héroïne qu’elle joue, Barbara, clown de son état, a perdu son mari et ses deux jeunes enfants dans un accident de la route. Le film du réalisateur autrichien Adrian Goiginger est inspiré du livre autobiographique Vier minus drei de Barbara Pachl-Eberhart.
Quand à un passage à niveau un train emporte toute ta famille pour un trop long voyage, quand tu n’as plus ni mari ni enfants, il ne te reste que la vie. Mais la vie, c’est quoi ? Surtout quand tu es clown. Comment rire de quelqu’un qui a perdu toute sa famille ? Après les plus grands naufrages, il ne reste qu’un souffle, l’habitude de respirer, de mettre un pas devant l’autre, jusqu’à ce qu’une main tendue, un regard moins maladroit, un éclat de soleil, viennent te souffler que la vie ne guérit pas toujours les blessures, mais elle sait parfois les apprivoiser Les vieux clowns sont tristes parce que c’est toute leur vie qui est dans leurs yeux. Un très beau film, une très belle tristesse.
Exceptionnel Ce film aurait mérité d être projeté dans de nombreuses salles Une actrice magnifique de sensibilité Une histoire où la tristesse côtoie l’espoir
Un film magnifique et boulversant, tout en finesse et en emotions. Un la resilience qui touche forcement profondement. L actrice principale est remarquable. On en ressort chamboulé et on pense a ce film pendant plusieurs jours apres visionnage. Je le recommande fortement
Une œuvre d’une profonde délicatesse, portée par une interprétation d’une remarquable justesse et une mise en scène d’une grande sobriété. L’émotion naît avec une rare authenticité, sans jamais céder au pathos. Je ressors profondément touché par cette magnifique ode à la résilience, dont la quintessence demeure longtemps gravée dans les esprits.
Le film le plus bouleversant que j’ai vu ces derniers mois … Une ode à la VIE et donc à la naissance et la mort sous toutes ses coutures… Je vous encourage à profiter de cette petpite du cinéma Autrichien ❤️