Film d'épouvante angoissant somme toute assez classique - qui ne transcende pas le genre, sombre, occulte à souhait, mais offre un rôle plutôt bien joué par Russel Crowe ( Père Gabriele Amorth ), très convaincant. Décors et ambiances dans le ton. Effets spéciaux presque parfaits... ( sauf quand on retire une grosse clé d'un estomac d'un zombie de plus de 4 siècles, il me semble que la clé ne soit pas aussi nickel, qu'ici, bref....) pourtant du "gore" on en a, on a aussi de belles déformations osseuses ( j'ai beaucoup aimé la transformation de la soeur du gamin en une sorte aranéide angoissante ). Un peu moins la théorie suggérée entre l’Église et l'Inquisition.... Au global un film qui plaira aux amateurs, surtout dans sa seconde partie, la première étant longue à se mettre en place.....!!**
Ok ca renouvelle clairement pas le genre, n empeche que la performance de Russell Crow fait plaisir, l ambiance et les effets sont là. Bonne prestation en VO. Ne fera pas frissonner les amateurs du genre, mais on passe un bon moment devant. Film bien superieur aux production mediocres façon conjuring. Voyez ça comme une alternative honorable a The Rite, avec une petite touche de fantastique, mais on sera d accord pour dire qu il n y a rien dedans que l ont a pas déjà vu ailleurs chez les classiques du genre exorciste.
Excellente adaptation de la vie du Père Gabriel Amorth on y retrouve tout ce qui fait le succès de ce genre de film. On ne s'ennuie pas une seule seconde et contrairement aux avis négatif, Russell Crowe il est excellent.
Déjà on s'interroge pourquoi Russel a accepté ce role puis le film se dit basé sur des faits réels, il est dommage que le film baigne dans une ambiance trop fantastique et pas trop réaliste. Le film aurait pu gagné en jouant sur des ambiguités comme l'excellente scène d'intro. Le film exploite les grosses ficelles de ce genre de films avec ses jumps scares dont à la longue ça ne fait plus peur. A voir mais ne marquera pas les esprits
Quand on regarde un film impliquant un missel, une croix, une voix gutturale, des scarifications et de la télékinésie on sait d'avance qu'il ne sera jamais aussi puissant et effrayant que le maître étalon du genre sorti il y a déjà 50 ans! Mais on espère au moins être un peu bousculé. Ce qui n'est absolument pas le cas ici. Ce film est un "Exorciste pour les Nuls" destiné à un public qui aimerait découvrir le style mais sans en ressentir le frisson, une version light sans saveur qui enchaîne les clichés comme les perles d'un chapelet.
très bon film !! les images sont très belles, c'est très bien joué (avec le grand Russell CROWE) et l'histoire est très prenante ! alors oui c'est vrai ce thème de l'exorcisme a été fait mainte et mainte fois et le chef d'oeuvre absolu reste encore le film "l'exorciste" de Friedkin sorti en 1973 ! mais cet opus reste très bon et je vous le recommande
Superbe film , bons effets spéciaux , Russel crow magnifique en Padre luttant contre le mal . Un garcon possedé par le diable a sauver ainsi que sa famille , action montant crescendo jusqu'a la lutte finale dans le manoir.
On le répète inlassablement à chaque nouveau film de créature infernale à exorciser, et même encore plus après des trucs pas possibles comme "La Proie du Diable" ou "L'Emprise du Démon" ayant inexplicablement eu les honneurs d'une sortie sur grand écran: sans la moindre idée forte pour un tant soit peu les renouveler, par pitié, ne nous infligez plus ces espèces de foires aux clichés démoniaques, où les membres rotatifs, les lévitations et les grosses voix de possédés renversent les croix christiques des décors sous les soupirs de spectateurs désormais prêts à se noyer dans un bassin d'eau bénite pour y échapper...
Mais, peut-être parce que l'on est un peu kamikaze, et que quelques rares pépites ont réussi à se différencier de la masse, nous voilà aujourd'hui devant "L'Exorciste du Vatican" avec le vague espoir que l'addition du réalisateur Julius Avery (le sympathique "Overlord"), la caution véridique mais ici bien sûr détournée du nom de Gabriele Amorth (véritable exorciste en chef du Vatican durant 36 ans et auteur de plusieurs ouvrages sur son activité) et d'un Russell Crowe dont on espère toujours un retour tonitruant débouche sur un résultat autrement moins ordinaire que d'autres histoires de colocations corporelles humano-démoniaques.
Grâce à une séquence d'ouverture réussie, le film de Julius Avery tend à confirmer cette heureuse perspective, en pointant justement du doigt certains des pires poncifs d'une phase d'exorcisme pour asseoir les talents d'analyse de son personnage principal, prêtre auquel Russell Crowe apporte de surcroît une stature à la fois humaine et charismatique bien plus réjouissante que n'importe quelle autre figure cléricale vue dans une proposition contemporaine de cet acabit. Bref, tout cela part plutôt bien et, si des situations plus archétypales (une famille américaine installée dans une vieille abbaye où un démon attend joyeusement de s'engouffrer dans la douleur d'un deuil non résolu) ou d'autres prêtant involontairement à sourire (le voyage improbable du père Amorth entre Vatican et Espagne sur ce qui semble être le même scooter !) viennent parfois ternir nos élans d'optimisme à l'égard du film, elles demeurent néanmoins fondues dans un ensemble solide, mené par un réalisateur qui cherche manifestement à faire la différence par la maîtrise esthétique de ses environnements, une ambiance de péril toujours plus grandissante, le caractère électron libre de son héros et quelques trouvailles résolument détonantes du tout-venant exorciste (l'idée du "double regard" notamment).
Malheureusement, en cours de route, le long-métrage de Julius Avery va se voir plus malin qu'il ne l'est et se prendre pontifiquement les pieds dans la soutane de ses prétentions. En voulant à nouveau créer sa plus grosse surprise autour des directions (et proportions) inattendues qu'il pourrait prendre, "L'Exorciste du Vatican" s'offre un virage scénaristique à l'amplitude intéressante mais sur laquelle il a clairement bien plus de mal à maintenir le cap de ses intentions de départ, l'obligeant à sombrer dans une surenchère perpétuelle pour y répondre en conséquence et, en parallèle, à réveiller les clichés qu'il avait prétendu éviter jusqu'alors. Entre une démultiplication de traumas faciles à l'écran, de rebondissements et effets qui s'engouffrent dans la voie du grandguignolesque sans parvenir à compenser ce qu'ils perdent en intérêt ou encore le parti pris un peu gênant de revisiter le rôle de l'Église dans une de ses périodes les plus troubles (certes, au coeur d'un récit abracadabrant, mais tout de même, pousser le bouchon jusqu'à l'en dédouaner...), "L'Exorciste du Vatican" se met à en faire des caisses sans finalement réussir à répondre aux enjeux de son affrontement qu'il voudrait grandiose et inédit en son genre (alors que ce ne sont que ses modalités) et n'aboutit hélas que sur un énième sillon creusé vers une potentielle série de films que probablement pas grand monde ne réclamera... Si ce n'est pour y retrouver le personnage de Russell Crowe, constante qualitative de ce long-métrage se plaçant au-dessus de la plupart de ses récents collègues médiocres mais qui, telle la grenouille de bénitier ayant voulu se faire aussi grosse que le bœuf, explose en plein vol faute de pouvoir affirmer sa différence sur la durée.
iNi épouvante, ni horreur, mais une enquête spirituelle et spiritismique menée magnifiquement par un génial Russell Crowe. Une histoire très bien écrite et tout aussi réalisé. Des acteurs qui jouent admirable bien, principalement le garçon envouté. Une très belle esthétique vient envelopper le tout. Au bout de 1h45 j'aurai presque voulu que l'enquête dure un tout petit plus tellement c'est prenant. J'y suis allé avec ma fille de 15 ans, elle en est sortie subjuguée par la beauté du film. Oui, c'est un très beau film. L'histoire prime sur l'horreur et l'épouvante. On n'a pas le temps d'avoir peur, on attend juste de voir comment cela va finir.
J'ai vu ce film par curiosité, et j'avoue, avoir apprécié le film. Pourquoi, pour Russell Crowe, bien sur, qui est vraiment très bon. Le film en lui même, bien ficelée, par sa mise en scène. Du bon cinoche. Pierre
Russel crowe en prêtre posséder qui s'amuse comme un Ptit fou dans ce navet qui révolutionne rien mais qui a quelques Qualités. Il arrive à faire en Vespa Rome- Espagne et rien que sa c'est fort
Franchement les critiques destructrices de la presse et des spectateurs ; c'est pas sympa et surtout ça n'est pas justifié! Vous commencez à me fatiguer vous, les Talibans de la pensée unique ,à m'expliquer ce qui est bien ou pas pour nous ! Il est pas mauvais ce film ! Vous attendiez quoi ?? Depuis William Friedking et son" Exorciste "on n'a pas fait mieux dans le genre !! Vous vouliez plus fort que l'Exorciste (qui m'a empêché de dormir pendant des mois!) ?? Pour faire plus fort il faudra attendre que cette fois ci ce soit une possession pour de bon et en direct live 郎郎!!!!!!!!!!!Sinon payez vous Evil Dead Rise et vous en boufferez du possédé horrifique!! Il a pas de bol le réalisateur Julius Avery ! On l'avait déjà taillé en pièces à l'époque pour OVERLORD qui est un petit bijou de style et maintenant il morfle encore alors que son image est léchée et sa démonologie pas mal du tout! En plus Russell Crowe il est d'enfer (oui, facile ,je sais) dans son rôle de prêtre exorciste du Vatican qui est un croisement entre James Bond et Don Camillo !! Et il a de l'humour( non de Dieu ) ne serais ce que pour le "que la France gagne le Mondial de foot" C'est bien dégueu par moments , ça bouge un max et même si tous les poncifs du genre sont réunis et que la fin est décevante ça mérite une séance , allez y !!