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CH1218
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4,0
Publiée le 10 septembre 2022
Un film lumineux, plein de vie et d’envies. En passionné, Cédric Klapisch a su capter mon attention et me séduire alors que je ne suis pas du tout client de danses classique ou contemporaine. La révélation Marion Bardeau marque de son empreinte. « En Corps ». Les seconds rôles qui l’accompagnent dans sa première aventure cinématographique font également mouche. De la justesse de Muriel Robin à l’humour du couple Pio Marmaï - Souheila Yacoud, en passant par Bruno Podalydès et François Civil, tous sont plus attachants les uns des autres.
Je suis très déçu car j'adore Klapisch et l'ensemble de ses films. Seuls quelques moments avec Pio Marmai qui fait l'idiot avec ses couteaux comme si il était sur un champ de bataille (et devant un groupe de chanteurs) déclenche un rire chez moi. Egalement, le papa de l'héroïne Denis Podalydes complètement lourdé par la vie de ses filles et recroquevillé sur lui-même fait aussi le job...Pour le reste, c'est non. On ne ressent clairement pas la frustration de l'actrice principale autour de sa blessure et de son exil en Bretagne. Il y a des longueurs. Le réalisateur essaye de nous initier à la danse à travers plusieurs types / arts. C'est long et mou. La morale du film, c'est bouge toi le cul sinon il ne se passera rien et pourtant je ne suis toujours pas convaincu. Grâce au stage magique de Marion Barbeau en Bretagne, elle n'aura plus besoin d'opération. D'ailleurs la spécialiste lui diagnostic un rétablissement incroyable mais lui conseille de "laisser dormir la voiture au garage" encore quelques temps à l'inverse d'autres personnes qui précisent que "la voiture rouille si elle ne sort pas du garage". En bref, quelques métaphores contradictoires dont chacun se fera son propre avis pour sa santé. Le kiné amoureux joué par François Civil est vraiment de piètre qualité et même si sa jalousie semble crédible car désireux de sortir avec l'héroïne (essentiellement au début du film dans son cabinet avec ses sanglots dignes d'un gosse de 12 ans). Muriel Robin, ça ne marche pas non plus... même si de bons conseils. Les personnages ne sont clairement pas assez creusés et ne déclenche pas l'attention, ni l'émotion. Du cucul la praline en veux tu en voilà. Bilan à la fin du film : "Colchiques dans les prés, la feuille d'automne emportée par le vent" Lalalalala....
Je n'avais pas très envie de voir ce film parce que je n'aime pas spécialement regarder les spectacles de danse...Aussi j'ai tardé mais voilà j'ai beaucoup aimé la danseuse Marion personnage principal du film .Je n'y connais rien en danse surtout à ce niveau mais elle me donne envie d'aller la voir danser , elle a quelque chose en plus de gracieux et on ne peut s'empecher de regarder chaque muscle de son corps freluquet. On craint pour elle qu'elle ne se fasse plus mal.... Je pourrai la regarder danser longtemps ..C'est surement pour ca qu'elle est danseuse étolle ...Grace à son aura quand son corps s'anime!.Tres bien filmé Bravo à C.Klapish qui a dressé de tres beau tableau de danse
Un de ces film qu'on regarde de bout en bout, jusqu'au bout, sans avoir envie de partir. Qui fait honneur a son réalisateur. Un film ou tout sonne juste. On vit un moment dans cet univers extraordinaire, si normal pour eux, le monde de la danse, de l'Opéra au 104 (lieu magique de vie autour de l'art du corps, et des autres arts). Bien vu cette petite phrase de la frêle jeune fille qui de si discrète dévoile son opinion sur la danse a sa camarade, sur la différence entre la danse classique et la danse de type hip hop, "plus tribale" "qui lui convient mieux", ou elle se aussi "proche de l'élévation humaine, plus proche du ciel" recherche dans le classique (suite a une blessure a une cheville, qui se consolidera finalement sans séquelle), tandis que sa camarade préfère la constante de cette aspiration d'élévation dans la danse classique. Comme les pointes que font les jeunes filles en tutus en est la figure la plus évidente, ainsi que, les mains écartées, tournoyants, s'elancant, s'etirant le plus possible, modelant son corps, comme en vue d'une plus grande pureté et maîtrise de celui ci, et pouvoir s'élever au plus haut. Pour l'une le futur est dans l'inspiration hip hop plus en adéquation avec l'époque, qui fait perdurer la tradition et les différentes cultures du monde, pour l'autre il s'agit de faire perdurer cet art elevatoire traditionnel qui donne lieu a de superbes ballets crees pour cette façon de danser, qui fait rêver tant de gens venus les voir dans des lieux prestigieux. Une tradition sinonyme d'un travail acharné, qui leur confère des capacités hors normes dans le domaine. C'est aussi tout un état d'esprit et d'hygiène de vie, qui différent entre les deux mondes de danseurs. La seconde préfère la rigueur de travail et d'hygiène de vie exigee par la danse classique. Tandis que la première préfère une vie qui ne soit pas uniquement dictée par les impératif de la danse classique, qui permette de vivre autre chose, plus tourné vers l'extérieur, ou la danse fait partie intégrante de la vie mais avec une plus grande ouverture sur le monde et la vie charnelle (pouvoir déjeuner au restaurant, côtoyer des gens encore plus différents, qui dansent autrement, découvrir plus le monde et les sorties qu'avec les sacerdoces du classique). Le film avant ces petites phrases intéressants le monde de cet art, montre aussi les rivalités, les histoires d'amours de jeunes gens. Et le monde de ceux qui ont arrêtés pour diverses raisons et doivent trouver un autre sens a leur vie, trouver d'autres passions, ou souhaitent rester autour. Comme cette ancienne collègue qui se recycle dans la nourritures bio vegan pour danseurs, et concocte avec son compagnon barré, de petit plat en food truck pour les compagnies. Ou l'art veut rejoindre la cuisine, a la mode de nos jours. De façon un peu inattendu mais pourquoi pas. Et a l'occasion voir Muriel Robin, excellente en confidente et devineuse de secret, en nouvelle recrue de table d'hôte, qui reçoit artistes et traiteurs, par amour des arts !
Je n'ai pas accroché avec ce film. Il n'y avait pas ce fil conducteur accrocheur, ces intrigues qui tiennent en haleine et donne cette envie de continuer. En ayant lu la mise en bouche du film, nous savons déjà tout de ce dernier...
Malheureusement, je n’aime pas du tout cet esprit thérapie de groupe. Les gens dansent et entourent cette jeune femme avec un chef au milieu qui donne des conseils et surtout une surdose de bienveillance assez pénible. Je n’aime pas non plus les danses hip-hop ou électro ou tout le monde est joyeux de vivre. Ça fait trop de bons sentiments. Je reconnais pourtant la sophistication de certaines images qui rend les mouvements très beaux.
Un excellent film sur l'univers de la danse, des danseurs, le risque des carrières.... Quelles belles prises de vue, que ce soit pour des moments de danse classique ou des moments de danse contemporaine... Un vrai régal... Une vision juste et sobre, un univers filmé avec finesse... Avec en prime la belle découverte de la troupe d'Hofesh Shechter, un must !
Absolument superbe : la musique, la photo, les cadrages, de Paris et les cadrages en général, les danses bien évidemment, les bruits de pas des danseurs. Et en plus, film qui fait du bien !!!!
Un beau film , sur un sujet original , et qui doit beaucoup aux superbes ballets de Hofesh Shechter, très bien filmés. Ce qui est assez rare dans le cinéma, où il est souvent difficile de bien filmer la danse, l'émotion des corps étant difficilement palpable sur pellicule. Le scénario est bien construit , mélangeant romance, drame et psychologie par cette reconstruction intérieure . Les acteurs sont très bien dirigés, et Marion Barbeau endosse parfaitement bien l'habit de comédienne, avec beaucoup de grâce et de subtilité. Quelques scènes cultes souvent le résultat des morceaux de danse du de la troupe de Shechter ; i. e. au bord de la falaise bretonne la danse contre le vent , et l'envol des corps, superbe, magique .
J'ai aimé ce film sur les coulisses et les soucis des artistes, Marion BARBEAU en plus d'être une excellente première danseuse d'ailleurs tous les danseurs et danseuses de l'Opéra de Paris sont remarquables elle ajoute le cinéma avec sensibilité toutefois je m'interroge si les gens qui ne sont pas attiré sur la danse vont apprécier,il serait d'aller les voir sur scène ou à la télé,blueray
Je ne partage pas du tout l'avis général dithyrambique... Convenu, mou, longuet, vu et revu. Tellement politiquement correct et plein de bons sentiments. Il ne se passe rien qu'on ne voie venir 10 minutes à l'avance.spoiler: Dans ce film tout le monde a tort à part la danseuse qui, comme elle ne peut plus faire de danse, retrouve la forme et la santé en faisant de la danse . L'histoire est tellement mince que de nombreux seconds rôles sont conviés mais là encore l'intérêt est fort limité. On y croit...
PO-SI-TIF . C'est le mot idéal pour qualifier ce petit bijou de "En Corps" , un titre totalement approprié pour cet hymne à la danse sous toutes ses formes. Tout est prétexte à les magnifier, que ce soit en spectacle, durant les répétitions en résidence, où dans les promenades comme cette jolie séquence sur les falaises ventées des sauvages paysages bretons. Elise, danseuse classique au firmament de sa carrière, doit se reconstruire après une chute qui la contraint de chambouler sa vie dédiée au ballet. Elle découvre alors dans le cadre d'un lieu de résidence tenu par Josiane (Muriel Robin), une nouvelle vision de la danse, de bouger son corps, plus tribale, plus sauvage, plus tellurique. Cédric Klapisch offre un film fort, visuel, qui envoie de belles vibrations positives au spectateur, et c'est un vrai plaisir de se retrouver en immersion au sein de cette compagnie de danse contemporaine, de cette vie communautaire, de cette complicité qui relie chacun au travers de ce fil invisible autant qu'invincible : la danse. A ne pas manquer.
Du ciel à la terre, la révélation Marion Barbeau porte pleine de grâce son premier long métrage. On passe par une foule d'émotions, de l'angoisse au rire, au fil d'une longue danse endiablée.