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JokSix
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1,5
Publiée le 2 septembre 2026
Insipide
En corps est clairement un film qui n’est pas du tout ma tasse de thé. Je comprends parfaitement où Cédric Klapisch veut nous emmener et ce qu’il cherche à raconter à travers le parcours de cette danseuse, mais malheureusement, je n’ai absolument rien ressenti devant le film.
L’histoire m’a paru assez fadasse et sans véritable intérêt. Une femme se blesse, remet sa vie en question et découvre finalement de nouvelles personnes et un nouvel univers : je comprends le message et le cheminement du personnage, mais je n’ai jamais réussi à m’y intéresser réellement.
Je peux tout à fait comprendre que le film puisse toucher certains spectateurs, d’autant plus qu’il a reçu de très bons retours, mais ce n’est simplement pas mon univers. La danse, le développement personnel et cette approche très humaine ne m’ont pas parlé.
Je ne vois donc malheureusement pas vraiment l’intérêt que j’ai trouvé à ce film. Ce n’est pas forcément que tout est mauvais, mais pour moi, ça ne fonctionne tout simplement pas.
Une déception et surtout un film qui ne correspond clairement pas à mes goûts.
Pour parler du film de Cédric Klapisch je commencerais par les points positifs : l'histoire est centrée autour d'Élise (Marion Barbeau) danseuse de ballet à l'Opéra de Paris qui, suite à une chute, devra apprendre à danser autrement. On suit le parcours de cette jeune femme, sans que sa vie ne soit prétexte à parler du travail d'un chorégraphe : c'est appréciable, un vrai personnage féminin, vraiment central, pour ce qu'elle sait faire. En cela, je salue la prestation de cette danseuse qui a su devenir actrice pour ce film et qui est très douée dans les deux arts, et particulièrement la danse, où elle est excellente, aussi bien en classique qu'en contemporain. Le film, aborde la danse de façon minutieuse, on sent que la collaboration avec le chorégraphe Hofesh Schechter a été régulière pendant tout le tournage car la danse contemporaine y est abordée de façon crédible. Cependant, je ne mets que trois étoiles au film, car il y a des stéréotypes qui auraient pu être évités et qui, s'il s'agissait d'un premier film, auraient pu être pardonnable, mais s'agissant de Klapisch,sont plus difficiles à comprendre. Déjà : la danse comme pratique sensuelle, qui amène forcément à la séduction ; la danseuse pour qui "vivre" c'est avant tout lier danse et sentiment, c'est vraiment un aspect du film que j'ai trouvé négatif. Car cela n'apporte rien à la compréhension de la danse et fait du personnage principal une personne dénuée d'indépendance ce qui reflète en réalité assez peu le monde de la danse. Ensuite, j'ai trouvé dommage que les personnages secondaires soient aussi peu impliqués dans le scénario, mais vraiment en second plan. En premier plan, c'est la danse, en tant que pratique et les personnages, servent à parler de la danse. Donc je regrette le manque d'imbrications des personnalités, de situations entremêlées, pour que ça paraisse plus crédible. Le choix de faire un film à la croisée des chemins entre le documentaire et la fiction ne m'a pas trop plu. J'aurais préféré une vraie fiction sur fond de danse. Mais cela s'explique peut-être par le choix (original et audacieux) de demander à des danseurs professionnels de devenir comédiens, et non pas l'inverse et en cela, le film réussit une vraie rencontre entre deux arts majeurs du sepctacle. Mais, même ainsi, l'écriture des rôles attribués aux personnages, manque un peu de contenu je trouve. Danseur, cela ne veut pas forcément dire "plongé dans sa pratique sans penser à rien d'autre" hors le film ne montre pas vraiment le reste (le travail, la rigueur, les discussions collectives, les placements etc). Un très bon film, à voir, avec un très bon casting. Mais si on en apprend sur la danse, on y retrouve aussi pas mal de clichés amplement véhiculés par ailleurs, que le film ne cherche pas à réduire.
Film en dents de scie sur le monde de la danse.. bon déjà faut aimer la danse ce qui n'est pas trop mon cas -_- mais ici ce que j'ai trouvé intéressant c'est la blessure de la jeune femme et sa façon de trouver les forces de rebondir après une telle épreuve.. alors certes certains passages sont pénibles et longs car la danse contemporaine c'est pas trop mon truc mais c'est vrai que l'actrice joue bien & que le thème de la reconversion est agréable à suivre.. un bon film mais qui ne me laissera pas un souvenir impérissable !
En corps suit une danseuse contrainte de se reconstruire après une blessure, en redéfinissant son rapport au corps et à la danse. Un film qui se veut sensible et inspirant, mais que j’ai trouvé surtout très prévisible et assez agaçant dans sa manière de tout souligner.
Avant de le voir, il faut avoir en tête que Cédric Klapisch s’inscrit ici dans un cinéma ancré dans le réel, en se rapprochant du monde de la danse contemporaine avec une volonté d’authenticité. Le film mêle comédiens et danseurs professionnels et s’appuie sur des lieux et des pratiques réels pour capter le travail du corps.
J’ai trouvé le film passablement agaçant, avec une narration d’une prévisibilité assez impressionnante. Pendant une bonne partie, j’ai attendu un retournement, un décalage, quelque chose, mais non, le film suit tranquillement sa chorégraphie. On est en plein dans le cliché du film français parisien, avec une accumulation de bons sentiments qui finissent par devenir mièvres, lisses et naïfs. Le film veut tout dire, tout expliquer, à coups de dialogues lourds, clichés, parfois inutilement vulgaires. Dès le début, il enchaîne les thématiques de manière mécanique, en les surlignant au lieu de les faire exister.
Et forcément, tout ça finit par créer une vraie distance. Les personnages manquent de naturel, sont trop écrits, et il devient difficile de s’y attacher. L’émotion ne prend jamais vraiment, au point d’attendre la fin avec une certaine impatience. Même la danse, qui devrait être le cœur du film, ne suffit pas à rattraper l’ensemble. C’est joli, oui, mais rarement habité.
Le film aborde pourtant beaucoup de choses. Le rapport au corps, la reconstruction, l’identité, le collectif. Sur le papier, c’est riche. À l’écran, tout est expliqué et surligné, comme si le film ne faisait jamais confiance à son spectateur. Et cette volonté de réalisme se contredit même par moments, notamment dans la manière dont la récupération physique est traitée, avec une évolution bien trop simplifiée pour être crédible, ce qui renforce encore cette impression d’artificialité.
Au final, En corps donne surtout l’impression d’un film qui insiste tellement sur ses intentions qu’il finit par les étouffer. Un récit trop démonstratif et trop naïf pour être réellement touchant.
Sorti juste après le CoVID, le film "En corps" était l'un des rares Klapisch que je n'avais pas vus. Malgré les retours plutôt bons sur le film, celui-là ne m'avait pas attiré au point d'aller le voir en salles. Disponible sur Netflix jusque ce soir, j'en ai profité avant qu'il disparaisse du catalogue pour rattraper ce retard. Élise est danseuse classique depuis toujours, une passion qu'elle a héritée de sa défunte mère, mais que son père plus terre à terre a du mal à comprendre. Le jour où elle se blesse gravement à la cheville, la jeune femme voit sa vie bouleversée et va devoir apprendre à se reconstruire, pour donner un nouvel élan à sa vie. Dès son introduction, Cédric Klapisch affiche directement l'opposition sur laquelle va s'appuyer son film, passant d'une scène de balais à un générique composé de musique moderne. "En corps" propose une intrigue très classique dans le genre, avec un sportif se blessant et apprenant qu'il va devoir abandonner sa passion, mais va tenter de passer outre pour continuer de vivre son rêve. Ce n'est donc pas vraiment sur son scénario que le film trouve son intérêt, mais plutôt sur l'écriture et l'interprétation de ses personnages. Évidemment, en tout premier lieu le film repose sur les épaules de Marion Barbeau, danseuse classique qui expérimente ici pour la première fois le cinéma, et s'en sort à merveille. L'ayant déjà vue avant ça dans les films "Drone" et "Gourou", je l'y avais trouvée particulièrement douée, sans savoir qu'en tout premier lieu il s'agissait d'une danseuse. Voir ici la qualité de son interprétation pour son tout premier role, qui plus est le rôle principal du film, est assez impressionnant. Elle y est très naturelle, humaine et sensible. Mais autour d'elle, le reste du casting est franchement bon aussi. Denis Podalydès est vraiment très bon dans le rôle de ce père qui ne s'aperçoit pas de la distance qu'il a créée entre lui et ses filles. Mais Muriel Robin ici se voit offrir sans doute son meilleur rôle. Elle n’a pourtant pas beaucoup de temps de présence à l'écran, mais le peu qu'elle est là, elle y est vraiment très touchante et humaine. Par contre, j'ai trouvé les rôles de Pio Marmai (acteur que j'aime énormément) et François Civil moins bons, surtout le second presque caricatural. Côté mise en scène, si la réalisation des scènes de danse est plutôt réussie, pour le reste Klapisch ne propose rien de bien original, mais met joliement en scène les paysages bretons de la côte sud. "En corps" est donc un film très humain, brillant grâce à l'écriture et l'interprétation de ses personnages, mais en dehors de ça assez classique. Pas le meilleur des Klapisch, mais dans la bonne moyenne de sa filmographie.
Élise est froide, égoïste et difficile à comprendre. Je nai pas saisi sa "beauté" ni adhéré à la danse contemporaine. La chorégraphie m'a rappelé mon chien quand il se tient sur deux pattes pour demander un morceau de sucre. Cedric Klapish nous a habitué à des personnages égoïstes comme Xavier, mais lui etait vivant, on entendait ou comprenait ses pensées. Il exprimait ses doutes et ses erreurs. Là, pas du tout. Il n'y a pas de Wendy ou de Isabelle pour appuyer le personnage de Élise. Dommage.
Très beaux moments de danse classique et contemporaine. Une histoire classique de chute puis de renaissance (la danseuse se blesse, doit dire adieu au ballet mais découvre le contemporain), le tout avec de très bons acteurs, une belle histoire de relations père/fille, et des scènes drôles (le kiné amoureux joué par François Civil, le cuisinier joué par Pio Marmaï, la proprétaire du gite jouée par Muriel Robin). Très chouette film dont on sort regaillardi.
Quel ennui ..mais que c'est plat ...klapisch nous envoie au pays des Bisounours. Podalydes que j'aime bcp est ailleurs , pio marmaï nous décroche à peine un sourire , francois civil est bon mais sous employé . Le film manque d'âme dommage .
Une jeune danseuse étoile se blessant gravement à la cheville décide de partir en Bretagne pour se ressourcer et réfléchir à son avenir. Dès sa formidable scène d’ouverture le réalisateur Cédric Klapisch filme ces corps en mouvement perpétuel avec une créativité fascinante pour livrer un récit bourré d’énergie délivrant de nombreux messages en usant d’un langage davantage corporel. Une véritable réussite pour le cinéaste plus inspiré que jamais.
Un film dont le succès est incontestable mais qui à mon avis avait un goût de trop peu, malgré le casting incroyable et l’écriture qui fait l’admettre est superbe, je n’est pas non plus accroché, la morale? L’histoire ?
J'ai vu un film... qui m'a profondément touché par sa capacité à transformer une chute, une blessure, une douleur en renaissance.
"En Corps" de Cédric Klapisch raconte l'histoire d'Élise, danseuse étoile dont la blessure (j'ai hurlé lorsqu'elle se tord la cheville...) bouleverse un destin de danseuse classique. Mais ce qui est beau dans ce film, c'est de voir comment lorsqu'on tombe, on peut remonter et renaître pour une nouvelle vie...
Ce qui est marquant dans le film, c'est cette grâce qui émane dès les premières minutes à l'Opéra de Paris, ces moments de danse classique d'une beauté saisissante (Entame de 15 mn sans parole, pour entrer dans le vif du sujet...), incarnés par Marion Barbeau d'une fragilité lumineuse. J'ai aimé cette idée de la reconstruction, ou plus exactement de savoir changer ses rêves... En utilisant autrement ses atouts.
Klapisch oppose avec justesse 2 univers : la danse classique et son exigence méticuleuse face à la danse contemporaine, synonyme du lâcher-prise. J'ai adoré les chorégraphies de Hofesh Shechter (ainsi que sa musique). En finissant, on a tellement envie de danser...
Et que dire du casting ? Pio Marmaï, François Civil, Muriel Robin. Une joie immense, avec des moments de pur bonheur !
J'ai adoré... Le film déborde de bons sentiments, trop parfois, mais ça fait du bien à l'âme, non ? C'est un film optimiste qui célèbre notre capacité à nous réinventer et à ne jamais cesser de lutter pour atteindre ses rêves...
Ce film est une pépite, je vous le recommande. Des très beaux tableaux qui montrent la reconstruction d'une vie et d'une carrière. Ce film est émouvant et en même temps tu as envie de te battre pour cette fille. Belle histoire cette histoire incroyable. PS : Je l'ai vu 5 fois et a chaques fois j'ai adoré ❤️