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Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Malgré un titre fort mal traduit comme (hélas) trop souvent et une version française en dessous de tout (mais malheureusement c'est la seule qui nous soit offerte au Ciné Cité de Strasbourg), l'histoire véridique de James Braddock, alias Cinderella Man, mise en image par Ron Howard, est une réussite. L'ambiance des années de désespérance américaine consécutives à la grande dépression est fort bien rendue et témoigne de la difficulté pour ce pays à supporter les échecs. Le parcours de ce boxeur qui se fait faucher en pleine gloire à cause de placements hasardeux et qui reviendra au sommet de son art à force de courage et d'abnégation est exemplaire. Bien sûr elle est sans doute enjolivée et tout n'est pas toujours un beau conte de fée au pays de l'oncle Sam. Mais il n'empêche que cela fait un fort beau spectacle, avec des scènes de combat superbes et criantes de vérité, entre autres. L'interprétation de Russell Crowe est parfaite de sobriété. On en dira pas autant de sa consur René Zellwegger, qui minaude comme jamais. Mais elle ne réussit pas nous gâcher notre plaisir et c'est tant mieux. Certes on est loin de Raging Bull ou de Million Dollar Baby mais tout de même...
Cinderella Man ou De l'Ombre à la lumiere, est un film sur un sujet assez largement exploité au cinéma: la boxe. Ces dernières années il a été un sujet récurent pour beaucoup de réalisateurs. Le dernier avant celui ci étant Million Dollar Baby de Cleant Eastwood. Pour ce film de Ron Howard, Russel Crowe campe un boxeur déchut par la grande dépression. Alors oui, Russel Crowe est un bon acteur et il donne beaucoup de crédit à son personnage (ayant réellement existé, puisque ce film est inspiré d'une histoire vraie) mais le défault de ce film, c'est la mise en scène. Lorsque Ron Howard ne montre pas des combats de boxe c'est pour nous tirer des larmes à grand renforts de violons, et lorsqu'on assiste aux affrontements, la camera ralentit, change de couleur, d'angle... Tout est confus, on a pas l'impression que ces gros costauds font de la boxe, mais plutot qu'ils se battent comme des chiffoniers. Outre cette réalisation franchement moyenne, l'interpretation n'a pas à rougir. Ce passage "de l'ombre à la lumière" est tout de même bien contrasté. On assiste bel et bien à une renaissance convaincante. Dans l'ensemble donc le film est plaisant mais loin d'être un chef d'oeuvre, faute à une réalisation un peu limite. Sur le thême de la boxe, on lui préferera Million Dollar Baby.
Un film exceptionnel retrassant l'histoire d'un champion hors du commun, héros de tout un peuple pendant la Grande Dépression des années trente. L'interprétation subtile et touchante de Russell Crowe crève l'écran (une interprétation digne d'un oscar) et Renée Zelwegger, campant une femme qui se bat pour la survie de ses enfants et de son couple, trouve enfin un rôle qui révèle son grand talent d'actrice. (Sans oublier Paul Giamatti brillant dans son rôle du coach tentant à tout prix de sauver les apparences). Sans jamais tomber dans la sensiblerie ou le manichéisme, Cinderella Man est un véritable chef d'oeuvre à ne manquer sous aucun prétexte. (même pour ceux qui ne connaissent rien à la boxe, car ce film n'est non pas une simple biographie de boxeur mais un hymne au courage et à l'espoir.)
Voilà un film comme on en voudrait plus souvent avec une belle histoire mêlant l'humilité, l'espoir, l'amour, ... Russel Crowe nous étonne encore en incarnant un boxeur. Il est comme toujours excellent. Sa femme (que je n'avais vu auparavent que dans Le journal de Bridget Jone) m'a agréablement surpris. S'il vous plaît messieur les réalisateurs, faites nous plus de films comme celui-ci qui est certainement le meilleur film du moment. A voir et à revoir
Un bon film qui reproduit bien la dépression. Il est bien réalisé, Ruswel Crow joue bien son rôle et franchement, je n'ai rien à dire de plus car le film est vraiment bien foutu. Les scènes de boxe sont vraiment bien filmées.
Un film émouvant et prenant. L'interprétation des acteurs est parfaite (mention spécial à Russel). L'époque et les décors font très réalistes. La boxe ne prends pas possession du film... on parle surtout du combat quotidien de cette homme pour sa famille. Très très bon film... je ne m'attendais pas du tout à ça en le louant, et je ne suis pas déçu de mon choix ! Un bémol pour le titre en français, celui en anglais était parfait ! Il aurait fallu le garder car plus accrocheur !
La boxe passionne ("Million dollar baby", "Rocky", "Ali" etc) et à travers ce sport à priori barbare et sans intérêt, elle fait naître l'unité et la fraternité entre les peuples. Le film relate l'histoire du boxeur Jim Braddock, excellent boxeur qui à la suite du "krak" boursier de 1929 raccroche les gants pour travailler sur des quais et assurer tant bien que mal l'alimentation de sa famille. Le temps passe et les dettes s'accumulent, il faudrait un miracle pour que Jim touche ne serait-ce qu'une centaine de dollars... Ron Howard nous livre sur un plateau un film de qualité qui captive, qui vous donne des frissons dans le dos et qui vous tient suspendu devant l'écran pendant plus de 2h. Russel Crowe encaisse les coups à merveille et incarne naturellement le courage, Renée Zellweger joue le rôle de la femme un peu fébrile à la boxe et qui au fil du film va évoluer et comprendre pourquoi son mari Jim doit continuer la boxe et enfin un petit mot sur le second rôle Giamatti qui enfile la tenue de coach un peu magouilleur mais bon garçon dans le fond. La réalisation serait le seul bémol au film qui se veut être très sombre étant donné que l'intrigue se déroule durant la crise économique et il s'avère que les images sont très colorées et la mise en scène trop hollywoodienne. Néanmoins ce film demeure incontournable.
"De l'ombre à la lumière" fait partie de ce que je nomme les "beaux films", "les belles histoires" racontant des destins incroyables. Le tandem Ron Howard + Russel Crowe fonctionne toujours aussi bien, si bien que j'ai même pensé à "un homme d'exception" dans la forme. Il n'y a rien à dire sur la réalisation, sur le jeu des acteurs : c'est classique, c'est parfait ... peut être un peu trop ?
Pour ma part j'ai été agréablement surpris et ce malgré une réaction mitigée à la fin du film...Le point faible du film est pour moi Renée Zellweger qui est horripilante comme souvent et qui ne possède que deux expressions : tête penchée vers la gauche quand elle est filmée du profil droit et inversement. Le mérite du film en revient à Russell Crowe qui, même s'il ne livre pas sa meilleure prestation, se livre corps et ame dans le film de Ron Howard... qui lui aussi est de retour avec un beau film hollywoodien. Ron Howard qui n'avait pas signé un bon film depuis 10 ans avec Apollo 13. De l'ombre à la lumière ne brille pas par sa réalisation (souvent académique) mais par son histoire rappelant furieusement le chef d'oeuvre qu'est Rocky de John G. Avildsen. Je n'ai pas du tout vu le temps passer malgré les 2h20 du film. Le mérite en revient également au génial Paul Giamatti, impeccable comme toujours et incontestablement meilleur que bon nombre d'acteurs d'Hollywood. Le film est quand même très pro-américain et prône l'American Dream ce qui l'empêchera peut-être à l'instar de Rocky premier du nom de faire un succès dans les salles françaises...La reconstitution des années noires américaines après le krach de Wall Street est vraiment belle et agréable à regarder. Dommage que Ron Howard ne puisse à nouveau s'empecher d'envoyer les violons et le piano quand le film pousse déjà un peu loin le bouchon dans le mélo...mais la pilule passe sans avaler de travers cette fois car le spectacle est bel et bien là devant nos yeux toujours friands de belles épopées humaines. Malgré sa naiveté assumée, on en retient une belle leçon sur le rêve, la ténacité et la dignité, cependant incontournables de la guimauve propre à Ron Howard mais cette guimauve a le mérite de ne pas être trop collante.
Un peu banal n'atteind pas le merveilleux million dollar baby de Clint Eastwood mais reste un film agréble a visionner malgré le réel manque d'action !!! bonne performance de Russel Crowe ...
"De l'ombre à la lumière" présente, à première vue, tous les aspects du biopic-movie destiné à (1) faire pleurer la ménagère de moins de 50ans et (2) concourrir aux Oscars 2006 : Une histoire véridique, racontant la chute, puis la renaissance d'un boxeur aux Etats-Unis dans les années 30, et un duo acteur / réalisateur déja primé pour "Un homme d'exception" (Ron Howard & Russel Crowe)...partant de là, qu'elle n'était pas mon inquiétude en pénètrant dans la salle (sachant qui plus est que le film dure près de 2h30...) Et bien mon inquiétude ne s'est pas vérifiée, tout cela grâce à un jeu d'acteur (bien que très "actor's Studio) une nouvelle fois excellent de Russell Crowe. Ce n'est rien de dire qu'il s'est liitérallement approprié son rôle, allant même jusqu'à encaisser pour de bon certains coups....il EST JJBradock. Donc courrez voir ce film, car malgré sa longueur (15minutes de moins n'auraient rien gacher) ce film possède ce qu'il faut pour émouvoir le spectateur
Russel Crowe, l'homme des grands films. L'histoire est belle, poignante sans en rajouter, juste. Le jeu est juste aussi, frais et tellement sincère. Les spectateurs ont applaudi, et ri de bonheur. Car "The Cinderella Man" vous touchera sans aucun doute, d'une façon ou d'une autre. Le temps file, on en sort ravi.
GRANDIOSE! Je crois que c'est le superlatif qui convient le mieux a ce film ou l'on retrouve un Russel Crowe au sommet de son art et une Renée Zelweger touchante d'emotion. On vibre énormément durant ce film, on a plein d'émotions diverses et le dernier combat est d'anthologie. Film a voir pour cette rentrée : vous ne serez pas déçus! Film d'une rare intensité et les combats de boxe sont d'un réalisme tels qu'on doit se contenir pour ne pas exploser comme un suporter de la première heure.