Le charisme et le magnétisme de Lupita Nyong'o n'auront pas suffit à sauver ce film "d'horreur" poétique. Ce prequel à la saga "Sans un bruit" est censé nous raconter les origines de ces bestioles extra-terrestres et nous laissera finalement sans réponses à la plupart de nos questions. Un scénario éculé pour ce 3ème opus construit de la même manière que les précédents où l'effet de surprise ne fonctionne évidemment plus. Ce film n'est pas mauvais mais tout y est moins bien réalisé et le résultat n'est pas à la hauteur de nos attentes. Une suite dispensable...
Chut! Le moins intense des opus mais il reste tout de même réussi. On s’attache aux deux personnages principaux et surtout au chat! Plus sérieusement, le fait que l’actrice principale n’est pas « d’avenir » engendre un manque de crainte dans ses péripéties. C’est ce qui fait qu’on s’identifie moins et limite la densité émotionnelle avec son compagnon d’infortune.
L’univers reste top avec des monstres vraiment cools cependant je trouve que le scénario n’a pas de but … Si vous aimez l’univers de sans un bruit il est à regarder mais n’attendez pas à en apprendre + sur l’univers des deux premiers films
A Quiet Place: Day One présente l’intérêt non négligeable de ne pas s’alourdir d’une parabole pseudo-biblique, à la différence des deux volets précédents figurant spoiler: avec complaisance une mater dolorosa des temps futurs . À la place, une épure scénaristique, en ce que l’intrigue unique se réduise à une lutte pour la survie au sein d’un espace urbain regardé comme un espace de prédation. Sur ce point, la satire de la grande ville, qui procède par conversion du bruit insoutenable composant son quotidien en un châtiment de la modernité technologique, s’avère plutôt amusante, redoublée par la métaphore filée du spoiler: cancer qu’incarneraient, peut-être, les créatures venues d’ailleurs. Cette pertinence de propos est prise en charge par une mise en scène efficace mais impersonnelle, qui emprunte ses visions apocalyptiques et spectaculaires à des références du genre telles que The War of the Worlds (Steven Spielberg, 2005) ou Monsters (Gareth Edwards, 2010). Rien, en somme, que nous n’ayons déjà vu autre part, et une interprétation schématique empêchant les personnages de diffuser une quelconque émotion. Une production dépourvue d’âme.
Préquel sensé nous montrer comment tout a commencé.
Je m'attendais à voir de très grosses scènes de destruction, des scènes de combat contre l'armée, enfin une approche plus globale au sens premier du terme. Mais non.
Les 20 premières minutes présentent le protagoniste principal (une jeune femme malade) puis en un instant, c'est l'apocalypse qui s'abat avec quelques belles scènes de chaos, puis plus rien. Juste la survie. Tout le monde ayant survécu au choc initial a compris qu'il ne fallait pas faire de bruit, quant à une possible riposte... que tchi !
Comme pour les précédents films, on suit les pérégrinations d'un duo cherchant a réaliser une dernière volonté et les scènes de monstre ne nous change pas de celles des précédents opus.
Une histoire de chat et de pizza, moi ça me rappelle Garfield !!!! surement un plagia, les personnages sont aussi émouvants que Garfield et Odie. C'est lent, long et sans un bruit! même les aliens ne font plus peur dans leurs trop rares apparitions où comme ca été dit plusieurs fois un prequel qui ne nous apprend rien, si ce n'est que des chats peuvent rester propres en marchant dans des ruines et de la boue et qu'ils ne ronronnent et ne miaulent jamais même quand ils mangen, les 2 premiers sont sans comparaisons à voir et celui ci à éviter!!!!
*Sans un bruit : Jour 1*, réalisé par Michael Sarnoski, est un préquel à la saga *Sans un bruit* initiée par John Krasinski. Ce troisième volet explore les premiers jours de l'invasion extraterrestre, se déroulant à New York, une ville bruyante transformée en un piège mortel pour ses habitants. Le film suit Samira, une patiente en phase terminale, et Eric, un jeune homme perdu, dans leur lutte pour survivre face à des créatures hypersensibles au bruit
"Sans un bruit : Jour 1" est un film solide qui explore avec succès les thèmes de la survie et de la mortalité. Porté par des performances d'acteurs remarquables et une mise en scène soignée.
L'action ainsi que la tension agrémenter des buildings new-yorkais et ses rues bondées, offre un terrain de jeu visuellement impressionnant
Cependant, il pêche par certaines incohérences. Malgré ces défauts, il reste un ajout digne à la saga.
Je m’attendais à une catastrophe au vu des critiques, mais c’était plutôt sympathique. On s’attend à plus certes, on est plus dans le drame que dans le film d’horreur, mais l’ambiance est là, j’ai bien aimé dans l’ensemble.
Une déception comparée aux deux premiers opus, je me suis un peu ennuyé. Il n'est pas très divertissant, récupérer la pizza est au cœur des préoccupations de Sam et les différents personnages sont mal exploités : on ne comprend même pas pourquoi Eric suit Sam et le perso joué par Djimon Hounsou aurait mérité d'avoir plus de temps à l'écran. Quant au chat Frodo, il est très mignon mais son comportement n'est pas crédible (j'adore les chats mais sa présence est inutile). Mention spéciale à Lupita Nyong'o qui joue très bien son perso.
Du Grand Spectacle. Après Deux Premiers Efficace, Michael Sarnoski succède avec brio a John Krasinski en nous livrant un Préquel Étourdissant et Ambitieux dont on ressort totalement lessivé. Porté par une Réalisation Immersive et Maitriser a la perfection dont le rendue de l'aspect Post Apocalyptique avec le coté silencieux d'un New York totalement désertique qui s’avère Saisissante et Terrifiante dont l'ambiance est Oppressante et Chaotique tout en étant accompagné par une Bande Originale fiévreuse de Alexis Grapsas qui s'accorde parfaitement au long métrage. Ensuite le Scénario est Captivant et Ludique tout en restant dans la continuité des Précédant Volets qui permet au passage de nous montrer l'origine des événements qui ont mener a cette invasion extraterrestre sans précédant dont ce nouveau chapitre de la saga aborde avec Finesse des Thématiques très universelles comme la Solitude,la Survie,la Détermination et le Courage qui sont magnifiquement traiter a travers son Rythme Trépidant qui ne faiblit jamais pendant 1h39. Ajouter a cela, des Effets Spéciaux Révolutionnaires qui nous régale au passage par des Morceaux de Bravoures Stupéfiants et Mouvementer qui nous laisse totalement de marbre avec une mention spéciale pour les Créatures dont le design a l'écran se révèle impeccable a tout en proposant une variétés enrichissante de ces Extraterrestres Effrayants et Impitoyables avec en supplément une Tension encore plus Suffocante et Palpable qui s'accentue avec en prime une bonne dose d'Humour apaisante ainsi qu'une note D’Émotion qui atteint son paroxysme avec quelques sublimes scènes intimistes. Enfin le Casting est Grandiose grâce notamment a son Duo D'Acteurs impeccable emmené par la Talentueuse Lupita Nyong'o qui joue a merveille le rôle de Sam une jeune Femme Solitaire,Résiliente et Tourmenter dont l'actrice nous livre une nouvelle performance en or a travers cette Survivante Mélancolique et Touchante, Face a elle on retrouve l'Excellent Joseph Quinn qui joue avec justesse le rôle de Eric un autre survivant Émotif et Volontaire sans oublier les prestations appréciables de Alex Wolff et Djimon Hounsou qui apporte leurs édifice a cette Distribution de haut vol. En Résumer, Sans un Bruit Jour 1 s’avère comme un Formidable Préquel qui parvient a réinventer cette Franchise deja Culte du Cinéma Horrifique et de SF tout en confirmant les débuts prometteurs du Cinéaste Michael Sarnoski qui nous signe un Film Catastrophe Horrifique a la fois Angoissant,Viscéral,Haletant et Ingénieux dont les inconditionnels de la saga Sans Un Bruit ainsi que les amateurs de sensations fortes ne seront pas déçu dont on attend néanmoins les futurs suites de cette Franchise deja Culte et Indélébile.
De Michael Sarnoski (2024). Un préquel pour rien tant il est prévisible et décevant . On ne retiendra que les premières scènes du film . Et encore ? Avec Lupita Nyong'o, Joseph Quinn, Alex Wolff