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GyzmoCA
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2,0
Publiée le 15 décembre 2025
Après l’excellent Le Fugitif et le très testostéroné Piégé en haute mer, Andrew Davis signe ici clairement un film de commande, pensé avant tout pour mettre en valeur la star de l’époque : Schwarzy, en mode justicier indestructible.
Le point de départ est pourtant intéressant : un pompier qui perd sa famille dans un attentat et décide de se faire justice lui-même. Mais très vite, le film bascule dans le n’importe quoi musclé : notre héros devient plus fort que la CIA, plus efficace que l’armée, et défonce tous les méchants sans réelle difficulté.
La mise en scène est correcte mais sans véritable souffle, et le scénario accumule les facilités jusqu’à un cliffhanger final parfaitement dans la lignée du reste : attendu et peu inspiré.
En retravaillant l’écriture, il y avait matière à faire un bon thriller nerveux. Mais l’objectif semble surtout être de faire tourner la machine à billets verts, en utilisant Monsieur Muscle pour booster les ventes.
Résultat : un film moyen, oubliable, qui se regarde sans déplaisir mais laisse surtout un goût d’occasion manquée.
UN Schwarzy reste Un Schwarzy. Completement débile, ce film raconte comment un petit pompier joue les agents secrets au service de l'amérique. bref, un navet qui ne vaut que par quelques scènes d'actions.
Je suis fan de Schwarzy, surtout dans des films comme Terminator, par exemple. Mais là je crois qu'il aurait mieux fait d'éviter le film de trop. En effet, il n'y a rien à sauver là-dedans. Tout est nul. Bref, à éviter absolument...
Arnold n'a jamais été aussi mauvais dans ce navet intersidéral...L'histoire est sans intéret, très mal écrite, la réalisation est totalement naze, les dialogues dépourvus de sens, les effets spéciaux pourris...on a déja vu mieux..
Un pompier héroïque voit sa famille tuée dans un attentat, et décide de mener une vendetta personnelle contre les terroristes. Sorti involontairement peu après le 11/09/01, "Collateral Damage" est à la fois prémonitoire (tourné avant les attentats) et grotesque : remplacez les guérilleros par des talibans et vous obtiendrez la vision primaire et revancharde des USA frappé par le terrorisme. Sur la forme, ça se gâte. Les images et les scènes d'action bourrées de CGIs sont très laides, le montage banal, le scénario invraisemblable, les personnages peu crédibles. Quant à Schwarzy, il semble fatigué et tourne l'un de ses plus mauvais films. Fortement dispensable, même pour les fans du chêne autrichien.
Bon, Dommage collatéral a mauvaise réputation dans la carrière de Schwarzie, et on ne peut en effet pas dire qu’on tient là un film réussi. Niveau casting Schwarzenegger a l’air un peu perdu, hésitant, timide, bref, je l’ai trouvé peu percutant pour voir pourtant qu’il hérite d’un personnage nécessairement torturé, et assez peu crédible en fait. Il se fait d’ailleurs aisément voler la vedette par les seconds rôles, piquants et incisifs, bien mieux campés, notamment par l’excellent Elias Koteas, qui surnage clairement dans le film. Turturro est truculent mais il est doté d’un personnage sans consistance, et il en fait quand même un peu trop, comme s’il était sorti d’une comédie ! Peu de relief du coté de Francesca Neri. Le scénario est incohérent. C’est franchement du gros n’importe quoi, du début à la fin, et de fait il est difficile d’accrocher. L’histoire est improbable, mais le traitement est pire. Le moment le plus énorme restant quand même celui de la prison, mais enfin, tout du long c’est blindé de trucs bouffons (j’ai adoré le terroriste bien fiché de partout qui sans même se mettre un postiche entre sans problème aux USA avec sa bombe sous le bras !). Honnêtement ce n’est pas clair du tout, le rythme est un peu aléatoire, et l’action reste espacée pour un film avec Schwarzie. Visuellement Davis rate le coche. Habitué aux séries B d’action, il se loupe. L’action se résume ici à des scènes où tout à coup tout se met à pêter dans tous les coins, sans rien de plus. Davis filme cela platement, sans proposer la moindre recherche, même minimaliste, et son film rend mal. Mauvaise exploitation encore du décor colombien, sauf à quelques rares occasions. C’était pourtant un argument sympathique à utiliser, qui aurait pu, à défaut d’un grand film, rendre Dommage collatéral d’un exotisme dépaysant. La photographie reste de qualité, mais enfin, voilà quoi, sans plus. Je relève aussi des passages avec effets spéciaux pas des plus attrayants. Le final en fait partie, avec comme souvent un irréalisme assez pénible. A noter d’ailleurs que la fin est un ramassis d’absurdité. Schwarzie affronte en fait des Terminators dans ce film, si si, on le découvre à la fin, ce qui d’ailleurs enterre définitivement ce métrage. Côté musique, bof, rien à retenir. En somme Dommage collatéral fait partie des ratés de Schwarzie. Il n’y a pas grand-chose à retenir. Souvent ridicule, invraisemblable, poussif, Dommage collatéral ressemble un peu à Kalidor, avec les mêmes défauts. C’est peu terrible sur la forme, c’est plus que limite niveau interprétation, et le fond est lénifiant. 1.
Schwartzy est un pompier qui sauve des vies, un héros ordinaire. Il vit une vie heureuse jusqu’à ce que sa femme et son fils soient tués dans un attentat perpétré par des révolutionnaires colombiens. Devant le peu de résultat dans l’enquête de la police, il décide de se venger et de partir en Colombie traquer le responsable. Même si sa fonction de pompier lui a appris à maîtriser le danger et quelques trucs et astuces, ce n’est pas un tueur et le scénario est difficilement crédible et l’action limitée. En fait le rôle joué par Arnold Schwarzenegger oscille entre le bon père de famille qui sauve des vies et sa quête désespérée des responsables. Cela lui permet quelques coups de poings mais un peu mous, une détermination farouche mais un visage un peu apathique et l’impression de se demander ce qu’il fait là. Rien d’original et rien dans les rôles qui permettraient de donner de la consistance à l’histoire ou aux personnages. On attend la fin qui ne réserve aucune surprise, à part un retournement de situation intéressant mais qui ne suffit pas pour emporter l’adhésion.
Film d'action à la démesure de Schwarzy, morceaux de bravoure dès la première scène, et ensuite tout s'enchaine très vite, le drame, la résilience et la vengeance. Comment un homme avec une blessure à la jambe, assez grave pour qu'un docteur disent qu'il aurait pu y rester, se retrouve dans la jungle, avec toujours des hématomes sur le front suite à l'attentat, et se met à courir, à dévaler un fossé et se retrouver mal mené dans un torrent, pour s'en sortir sain et sauf et se relevé comme si, rien ne s'était passé, ah oui, j'oubliais, on parle de schwarzy. Mis à part le côté improbable du film, où un seul homme fait mieux que la CIA, que les services anti-terroriste et, se retrouve à mettre à mal la guérillas, le film tient ses promesses d'action movie, et le film arrive à nous surprendre (un peu) sur un final que l'on n'attendait pas. Gros biscotos, et moments de "bravitude"...
La Colombie, ce pays charmant où le touriste est la proie des rebelles amateurs de drogue. En plus on sent la moiteur de la jungle à chaque seconde. Cette fois-ci Arnold Schwarzenegger est plus proie que prédateur. Ce qui lui donne l'occasion de démontrer d'autres facettes de son jeu d'acteur, exprimant des émotions qu'on l'imaginait incapable de ressentir. Le scénario est bien fouillé, les Américains étant sévèrement critiqués pour leur ingérence en Colombie et des conséquences sur leur sol. Le plus incroyable étant que le film devait sortir quelques semaines après les attentats du 11 septembre 2001. Un vrai sens du timing, montrant une fine analyse de l'époque et de la politique étrangère des États-Unis. Il n'en reste pas moins que le film manque de fond pour en faire un film remarquable malgré les efforts du héros. À noter le petit rôle de Harry Lennix (alias Dray), qui devait alors s'échauffer en tant qu'agent du FBI en vue de son rôle dans la série Blacklist.