Pour sa première réalisation, George Clooney adapte l’autobiographie de Chuck Barris, cet homme qui en apparence, n’a rien d’extraordinaire, a pourtant mené une vie hors du commun ! Présentateur d’émissions télévisées, parallèlement à cela, il était aussi exécuteur (tueur professionnel) pour le compte de la CIA ! ! Par le biais de multiples reconstitutions ou d’interviews, George Clooney stylise sa mise en scène et réussit brillement son tout premier long-métrage, de par son scénario, captivant et ses interprètes, d’où l’excellent choix d’avoir réuni au sein du même film : l’épatant Sam Rockwell, aux côtés de Drew Barrymore, Julia Roberts & Maggie Gyllenhaal. Sans oublier les apparitions furtives de deux guests : Brad Pitt & Matt Damon. Confessions d'un homme dangereux (2003) confirme le potentiel de cet acteur désormais réalisateur et prouve une fois de plus que Sam Rockwell est un acteur de talent ! !
Le sujet a de quoi plaire : un homme a la double vie agent de la CIA/producteur d'émissions télé! Je ne connaissais pas du tout cette personne ni son histoire et la manière dont c'est traité est très originale et divertissante.Je n'ai pas réellement accroché mais le film est plaisant!
George Clooney s’exerce à faire un thriller comique avec du style. Ca donne quoi ? Un très bon film qui passe de l’absurde au sérieux en un clin d’œil. Plein de décors, beaucoup de personnages bien sympathiques, des seconds rôles stupéfiants, et surtout un acteur principal d’une rare crédibilité. On s’y perd un peu parfois tant le sujet est vaste, mais le coup d’essai s’avère efficace.
Avec ce coup d'essai, George Clooney réussit ici un coup de maître. Bien mieux réussi que "Man of the moon" de Milos Forman, "Confessions d'un homme dangereux" se situe à la croisée des chemins, entre le récit autobiographique, le thriller d'espionnage et la comédie burlesque. Sans jamais emprunter l'une de ces trois voies, le film de Clooney trouve tout simplement la sienne ! Un film au vitriol qui possède l'art et la manière de démolir l'image acidulée de l'Amérique tout en plongeant dans la complexité des dessous du pouvoir. Qui plus est, "Confessions" profite du récit autobiographique pour s'immiscer dans le tréfonds de l'âme humaine. Une véritable bombe à retardement ! Seul petit bémol, l'interprétation de Sam Rockwell qui ne parvient pas totalement à convaincre, au contraire d'une Julia Roberts, fabuleuse tueuse à gages dans le Berlin d'après-guerre. Un petit bijou de cinéma.
Clooney est décidément très fort dans tout ce qu'il entreprend (pourtant un peu déçu par Good night and Good luck). Cette biographie de Chuck Barris, présentateur TV et agent de la CIA est passionnante. On y découvre un personnage très ambigu mais aussi charismatique remarquablement interprété par Sam Rockwell. Son personnage est donc l'initiateur de la perte de qualité de la télévision (très bien exporté ces dernières années en France). Tant de facettes permettent à Clooney de mélanger les styles et les émotions, on passe vite du rire aux larmes en passant par le suspense. En plus d'une réalisation remarquable et originale (plans, bande son ...), le film bénéficie d'un casting monstrueux (Clooney lui-même, Drew Barrymore, et même Brad Pitt et Matt Damon en guest stars). Rien à redire si ce n'est un grand coup de chapeau à M. Clooney.
Une BO magnifique, des décors sublimes, un casting d'enfer, une histoire captivante et originale, une interprétation correcte malheureusement tout le long du film, on ne sait pas s'il faut rire ou prendre ça très au sérieux.
Je l’avais déjà vue il y a longtemps et avait bien aimé mais maintenant qu’il est repassé sur Arte je me rends compte à quel point pour son premier long métrage George Clooney a effectué un coup de maitre. Il faut dire que l’animal disposait d’un sujet en or scénarisé par le top du début des années 2000, le bien nommé Charlie Kaufman. Avec son montage et ses plans complexes, on sent la volonté de George de démontrer sa maestria à un peu comme un étudiant fraichement sorti de son école de cinéma désireux de prouver sa valeur au monde. Ici il semble dire que les années Urgences, Batman, Le Pacificateur et Hors d’atteinte sont définitivement derrière lui. Très riche, on retrouve dans Confession d’un homme dangereux beaucoup d’éléments qu’on pourrait rattacher au « Cinéma démocrate » américain. C’est un film de potes (Montage de Steven Soderbergh, figuration d’autres membres de la clique d’Ocean eleven) et une ode au beautifull loser à la manière des frères Cohen. En plus de ça, le réalisateur nous propose une œuvre épique et scorcessienne s’étalant sur des décennies, ainsi qu’un véritable film d’espionnage. Magie ! Ce qui sur le papier pourrait paraitre confus donne à l’écran un tout maitrisé et cohérant. L’autre bonne idée du film, c’est qu’a part à la fin où Chuck Barris se confesse à sa femme (On sent bien qu’ici Chuck Barris est le réalisateur et que Penny représente le spectateur à qui il s’adresse) on ne remet jamais en cause la véracité des dires de l’auteur. Il est dit : « Si vous devez choisir entre la vérité et la légende, choisissez la légende » C’est d’autant plus pertinent quand la discipline qu’on pratique est le cinéma.
"Un Clooney, ça peut tout faire!" Tel pourrait être le message de cet étonnant film, premier de George Clooney donc en tant que réalisateur. Si on pourra regretter quelques petites fautes de gouts, notamment dans les quelques flash-back, le récit n'en demeure pas moins étonnant et particulièrement bien menée, que ce soit à travers l'aspect quotidien du personnage ou celui de soi-disant espion. Car Clooney trouve il est vrai un équilibre très réussi entre ces deux parties, ne sacrifiant jamais l'une pour l'autre, bien aidé alors par un montage il est vrai efficace. Enfin, il faut reconnaitre que rare sont les thèmes aussi originaux que celui-ci, qui plus est bien traité et bien écrit. On pourra alors peut-être trouver le traitement un peu trop premier degré et l'ensemble légèrement dépourvu de fantaisie, mais doté d'un solide casting et des qualités précédemment évoqués, la réussite n'en demeure pas moins au rendez-vous. A voir.
Un scenar tiré d'une histoire vrai adapte par Charlie Kaufman le scenariste a la mode et des acteurs confirmés devant la camera de Clooney pour un resultat interessant comme 1 er film mais le rythme est beaucoup trop lent pour veritablement convaincre dommage!!!
Georges Clooney signe là une belle réussite cinématographique, le côté documentaire apporte même un plus et qd on sait qu'il s'agit d'une histoire vraie, on est bluffé qu'un tel personnage ait existé! à voir absolument!
L'histoire est intéressante. Après ce qu'il fait que je n'ai pas plus accroché que ça, est l'approche que Clooney en a faite. Je pense que ce film est réussi mais ça ne m'a pas attiré. Après, il est clair que l'acteur jouant le rôle de chuck est impressionnant.
Complétement dingue cette histoire d'animateur-tueur pour la CIA, on a parfois du mal à y croire mais le film est très convainquant. Très bonne maîtrise des acteurs et une belle mise en scéne pour les débuts de Clooney derrière la caméra.
George Clooney nous offre pour son premier film en tant que réalisateur une bien bel ouvrage. Entre la biographie et le thriller, ce film est mené de mains de maitre par Sam Rockwell et Drew Barrymore. Les deux acteurs jouent avec brio leur personnage, ce qui donne une dimension et un relief supplémentaire au film . A côté de ça, l'humour est omniprésent quel que soit l'évenement - triste ou heureux- bien dans le style Clooney, cet humour qui fait sourire dont il a le secret...
A noter la présence de certaines « stars », comme Julia Roberts en tueuse ou Brad Pitt et Matt Damon en candidats du jeu de la drague.