Note moyenne
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Comédie grinçante et hilarante, servie par une excellente brochette d'acteurs.
Une atmosphère malaisante au possible, et des situations absurdes qui m'ont valu plusieurs éclats de rire. Une pépite.
Une atmosphère malaisante au possible, et des situations absurdes qui m'ont valu plusieurs éclats de rire. Une pépite.
J’avais pas eu le sourire devant une comédie française depuis longtemps, c’est drôle, intelligent par moment et ça fait du bien.
Laurent Laffite est excellent dans ce double rôle.
Laurent Laffite est excellent dans ce double rôle.
J’ai détesté scénario inexistant totalement tiré par les cheveux au sens propre er figuré vulgaire absolument pas drôle lamentable à ne surtout pas voir en famille quand on regarde ce film on a l’impression que les français sont justes débiles
Alex a la petite cinquantaine et le crâne dégarni, il a une vie à la fois heureuse et tranquille. Jusqu'au jour où débarque Axel, son nouveau voisin. Un étrange sosie (du moins seul Alex le remarque !), meilleur en tout : mieux habillé, mieux marié (à la jolie Olga Kurylenko), plus riche, plus équipé, plus gradé au sein du même employeur... et surtout avec des cheveux !
Nicolas & Bruno se lancent dans un récit absurde. Qui tire gentiment sur les banlieues proprettes, l'image de la réussite, et la bureaucratie des PME (la COGIP est de retour !). Des thématiques largement déjà vues par ailleurs, et ici pas forcément traitées avec de la nouveauté.
Car pendant près d'une heure, les réalisateurs s'évertuent surtout à créer une forme de malaise... un peu stérile. Alex, énervé, jaloux et paranoïaque, attaque son voisin et fait frictionner les normes sociales des quartiers de classe moyenne supérieure. Mais il n'y a pas vraiment de descente aux enfers ou de conséquences : à chaque fois, le nouvel affront d'Alex semble se désamorcer. Sans doute une manière de critiquer l'hypocrisie de cette environnement, qui préfère maintenir les apparences plutôt que de s'expliquer sur le fond. Néanmoins à l'écran c'est tout de même répétitif, et pas forcément très intéressant.
Heureusement, après cette heure absurde qui manque de piment, la dernière demi-heure lâche les chevaux en allant davantage dans le délire. Avec quelques séquences très amusantes, dont une "bagarre" où Laurent Lafitte joue son double rôle de manière cocasse. L'acteur porte d'ailleurs le film, parfois jusqu'à l'overdose, tout en étant bien soutenu par Marc Fraize, Blanche Gardin, Olga Kurylenko. Ces deux dernières partant elles-aussi un peu plus en vrille lors du dernier acte.
Nicolas & Bruno se lancent dans un récit absurde. Qui tire gentiment sur les banlieues proprettes, l'image de la réussite, et la bureaucratie des PME (la COGIP est de retour !). Des thématiques largement déjà vues par ailleurs, et ici pas forcément traitées avec de la nouveauté.
Car pendant près d'une heure, les réalisateurs s'évertuent surtout à créer une forme de malaise... un peu stérile. Alex, énervé, jaloux et paranoïaque, attaque son voisin et fait frictionner les normes sociales des quartiers de classe moyenne supérieure. Mais il n'y a pas vraiment de descente aux enfers ou de conséquences : à chaque fois, le nouvel affront d'Alex semble se désamorcer. Sans doute une manière de critiquer l'hypocrisie de cette environnement, qui préfère maintenir les apparences plutôt que de s'expliquer sur le fond. Néanmoins à l'écran c'est tout de même répétitif, et pas forcément très intéressant.
Heureusement, après cette heure absurde qui manque de piment, la dernière demi-heure lâche les chevaux en allant davantage dans le délire. Avec quelques séquences très amusantes, dont une "bagarre" où Laurent Lafitte joue son double rôle de manière cocasse. L'acteur porte d'ailleurs le film, parfois jusqu'à l'overdose, tout en étant bien soutenu par Marc Fraize, Blanche Gardin, Olga Kurylenko. Ces deux dernières partant elles-aussi un peu plus en vrille lors du dernier acte.
Figures de proue de l’humour Canal de l’âge d’or, Nicolas et Bruno ne donnaient plus de nouvelles du côté du long métrage depuis presque 13 ans. Les voilà de retour avec une nouvelle variation sur le thème du double, déjà abordée dans La personne aux deux personnes, mais dans un dispositif moins fantasque et plus crédible où un individu se retrouve confronté à une figure de double en la personne de son nouveau voisin.
Une très belle comédie j’ai adoré et j’ai beaucoup apprécié l’acteur principal que j’aime tant , très rigolo .
Quoi de plus drôle que de faire douter un homme de sa toute-puissance, surtout en lui renvoyant un parfait miroir déformant de sa propre personne? La situation absurde appelle les gags et quiproquos dans un pitch que ne renierait pas un Terry Gilliam, tout au long d'un film porté par un Laurent Lafitte en grande forme et des partenaires bien choisis. Si l'on ne sait pas pendant longtemps quel tournant l'histoire va prendre, la fin enclenche un tourbillon soudainement délirant (et même un peu frustrant) qui nous ferait presque souhaiter une suite pour pousser le bouchon un peu plus loin…
Ça faisait longtemps que je m'étais pas autant marrer devant une comédie. C'est hyper fin et super bien joué, les regards les expressions les rictus. Bravo L. Laffite pour cette masterclass !!
Original, décalé et furieusement absurde. Le film vaut autant pour la performance bluffante de Laurent Lafitte que pour son ton d'une ironie mordante. Une farce réjouissante et rocambolesque qui fait du bien à la comédie française.
merci au cinéma français de nous sortir d'aussi superbes ovnis !! Laurent Lafitte et blanche gardin exceptionnels dans ce film tout commes les seconds toles, à voir absolument
Étriqué dans son dispositif de deux personnages en un seul acteur, Alter Ego orchestre une série de variations autour du double inversé, juxtapose des saynètes inégales mais vectrices d’un malaise tenace que diffuse intelligemment le jeu délicieux de Laurent Lafitte : qu’il soit reclus dans la maisonnette pour enfant située à l’angle de son jardin, occupé à espionner le nouveau voisinage, ou incarnation parfaite de la sociabilité et de la réussite professionnelle, ce dernier crée une brèche dans la masse théorique du film, lourde d’intentions relatives à la propension du masculin à se comparer et ainsi à nourrir des complexes, et justifie le visionnage du long métrage. Nous retiendrons quelques trouvailles burlesques et inquiétantes à la fois, tels la capacité prétendue d’Axel de cuisiner en pleine forêt des bouchées à la reine à partir de ce qu’il trouve aux alentours, ou
spoiler:
les talents de lutte individuelle d’Alex avec un ennemi imaginaire
, métaphore habile qui n’est pas sans évoquer une œuvre précédente du duo de réalisateurs, La Personne aux deux personnes (2008).
, métaphore habile qui n’est pas sans évoquer une œuvre précédente du duo de réalisateurs, La Personne aux deux personnes (2008).
"Alter ego" démarre vite et fort, mais quand Alex (Laurent Lafitte) découvre son parfait sosie en son voisin Axel (Laurent Lafitte!), j'ai cru avoir tout deviné. Trame classique, trop classique, ai-je pensé.
M'attendant à un twist prévisible, j'ai parfois trouvé le film trop long et sage, même si j'ai apprécié l'atmosphère malaisante qu'il instaure.
Finalement, la bifurcation opérée par le scénario dans le dernier quart du film m'a prise par surprise. Soudain tout bascule, et les rebondissements tordus et déjantés s'enchaînent jusqu'à la dernière seconde, pour le plus grand plaisir (coupable?) du spectateur.
Laurent Lafitte est parfait dans ce jeu de miroirs, et la scène de la bagarre dans le jardin ne fonctionne que grâce à son talent comique conjugué à celui de Blanche Gardin.
M'attendant à un twist prévisible, j'ai parfois trouvé le film trop long et sage, même si j'ai apprécié l'atmosphère malaisante qu'il instaure.
Finalement, la bifurcation opérée par le scénario dans le dernier quart du film m'a prise par surprise. Soudain tout bascule, et les rebondissements tordus et déjantés s'enchaînent jusqu'à la dernière seconde, pour le plus grand plaisir (coupable?) du spectateur.
Laurent Lafitte est parfait dans ce jeu de miroirs, et la scène de la bagarre dans le jardin ne fonctionne que grâce à son talent comique conjugué à celui de Blanche Gardin.
Drolatique, caustique, cynique, cette comédie entre vaudeville, humour noir et étude de moeurs met en scène d'une façon jusqu'au boutiste réjouissante l'absurdité du dicton qui voudrait que l'herbe soit plus verte sur la pelouse du voisin^^ Ainsi, un couple heureux (dont l'épatant Laurent Lafitte dans son rôle gémellaire!) de sa petite vie tranquille remet tout en question lorsqu'arrivent dans la maison mitoyenne des occupants apparemment parfaits, en totale réussite, pleinement épanouis. Or, non seulement les apparences sont trompeuses mais la compétition envieuse amène aux pires excès, faisant courir le risque de tout perdre. Une leçon de moraliste entre conte fantastique et comédie dramatique au sous-texte fort pertinent!
Le duo de cinéastes composé de Nicolas Charlet et Bruno Lavaine, Nicolas et Bruno pour les intimes, ne nous avait pas donné de nouvelles depuis leur drôle de comédie décalée, « La personne aux deux personnes », sortie en 2008 avec Daniel Auteuil et Alain Chabat dans le même corps. Un film original dans le paysage formaté de la comédie française qui utilisait - de loin et à sa sauce - le concept du body swatching cher à la comédie américaine. Près de vingt ont passé et ils reviennent avec une nouvelle comédie tout aussi loufoque qui prend de nouveau le thème du double par le biais du sosie. Ces messieurs proposent donc une nouvelle fois quelque chose de peu commun et de très intelligent. Ce qui fait de cet « Alter Ego » une comédie aussi psychologique que sociale très intelligente et rare dans le paysage cinématographique hexagonal.
Pour jouer ce quidam de banlieue à la vie bien rangée qui voit emménager ce qu’il pense être son sosie mais en mieux sur tous les points, il fallait un acteur aguerri de la trempe d’un Laurent Lafitte. Dans ce double rôle jubilatoire, il excelle et nous montre encore une fois l’étendue de son talent comique et de sa palette de jeu. À ses côtés, Blanche Gardin ne démérite pas mais c’est sans conteste lui qui attise tous les regards. Aussi bien dans le rôle d’Alex, frustré et jaloux, où il rivalise de mesquinerie et de colère envieuse que dans celui d’Axel, le double parfait, pour lequel il est tout bonnement génial de suffisance involontaire et de perfection apparente. Un numéro d’acteur de très haute volée qui fait pour beaucoup dans la réussite du film et occasionne une bonne partie des rires que procure le film.
« Alter Ego » part d’un postulat que ne renierait pas un Quentin Dupieux dans ses jours les plus sages voire même le duo blege composé de Gustave Kervern et Benoît Délépine. C’est absurde et presque surréaliste par instants mais jamais trop pour que le long-métrage bascule dans la folie totale. La tonalité est étrange mais jamais complètement loufoque ou irréelle, permettant de rester ancré dans une certaine réalité. On se met à la place des frustrations d’Alex mais on comprend aussi l’agacement et l’incompréhension des autres protagonistes. C’est habile et très maîtrisé. La mise en scène est en parfaite adéquation avec le sujet, jouant parfaitement de la symétrie des décors ou du jeu de miroir permis par le concept. Le cadre des banlieues pavillonnaires et des petites entreprises françaises donne un cadre intemporel et presque publicitaire au film, ajoutant à sa singularité. Certaines séquences sont très drôles, notamment quand entre en jeu le collègue un peu limité d’Alex.
Cependant, il y a quelques redondances parfois qui montrent que « Alter Ego » aurait pu faire un petit quart d’heure de moins. Certaines idées sont parfois géniales dans leur décalage (toutes les scènes au bureau avec la géniale Zabou Breitman) quand d’autres sont un peu poussives. Dans tous les cas on rit beaucoup tout en étant parfois proche du malaise avec ce portrait d’un homme rongé par la jalousie. Ledit thème accolé à celui de l’envie et du rêve de devenir la personne qu’on n’a jamais été mais qu’on aurait pu être s’avère passionnant et poussé dans ses retranchements avec jubilation. Le dernier acte, plus noir et partant vraiment dans le fantastique ludique et le bizarre, apparaît aussi dingue, inventif et enthousiasmant que parfois excessif. Mais il y a tellement de bonnes idées qu’on passe outre. La morale finale qui montre que les apparences sont trompeuses et que l’herbe n’est pas forcément plus verte ailleurs prête un peu à confusion en contredisant quelque peu le reste du long-métrage. Dans tous les cas, voilà une comédie originale, féroce et inattendue.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Pour jouer ce quidam de banlieue à la vie bien rangée qui voit emménager ce qu’il pense être son sosie mais en mieux sur tous les points, il fallait un acteur aguerri de la trempe d’un Laurent Lafitte. Dans ce double rôle jubilatoire, il excelle et nous montre encore une fois l’étendue de son talent comique et de sa palette de jeu. À ses côtés, Blanche Gardin ne démérite pas mais c’est sans conteste lui qui attise tous les regards. Aussi bien dans le rôle d’Alex, frustré et jaloux, où il rivalise de mesquinerie et de colère envieuse que dans celui d’Axel, le double parfait, pour lequel il est tout bonnement génial de suffisance involontaire et de perfection apparente. Un numéro d’acteur de très haute volée qui fait pour beaucoup dans la réussite du film et occasionne une bonne partie des rires que procure le film.
« Alter Ego » part d’un postulat que ne renierait pas un Quentin Dupieux dans ses jours les plus sages voire même le duo blege composé de Gustave Kervern et Benoît Délépine. C’est absurde et presque surréaliste par instants mais jamais trop pour que le long-métrage bascule dans la folie totale. La tonalité est étrange mais jamais complètement loufoque ou irréelle, permettant de rester ancré dans une certaine réalité. On se met à la place des frustrations d’Alex mais on comprend aussi l’agacement et l’incompréhension des autres protagonistes. C’est habile et très maîtrisé. La mise en scène est en parfaite adéquation avec le sujet, jouant parfaitement de la symétrie des décors ou du jeu de miroir permis par le concept. Le cadre des banlieues pavillonnaires et des petites entreprises françaises donne un cadre intemporel et presque publicitaire au film, ajoutant à sa singularité. Certaines séquences sont très drôles, notamment quand entre en jeu le collègue un peu limité d’Alex.
Cependant, il y a quelques redondances parfois qui montrent que « Alter Ego » aurait pu faire un petit quart d’heure de moins. Certaines idées sont parfois géniales dans leur décalage (toutes les scènes au bureau avec la géniale Zabou Breitman) quand d’autres sont un peu poussives. Dans tous les cas on rit beaucoup tout en étant parfois proche du malaise avec ce portrait d’un homme rongé par la jalousie. Ledit thème accolé à celui de l’envie et du rêve de devenir la personne qu’on n’a jamais été mais qu’on aurait pu être s’avère passionnant et poussé dans ses retranchements avec jubilation. Le dernier acte, plus noir et partant vraiment dans le fantastique ludique et le bizarre, apparaît aussi dingue, inventif et enthousiasmant que parfois excessif. Mais il y a tellement de bonnes idées qu’on passe outre. La morale finale qui montre que les apparences sont trompeuses et que l’herbe n’est pas forcément plus verte ailleurs prête un peu à confusion en contredisant quelque peu le reste du long-métrage. Dans tous les cas, voilà une comédie originale, féroce et inattendue.
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Laurent Laffitte est l'un des meilleurs acteurs français de sa génération, il est capable de s'adapter à tous les rôles qu'on lui propose et jouer ceux ci (il joue deux personnages) est exceptionnel. L'histoire est drôle et parfois malaisante car le voisin jaloux nous met aussi dans l'embarras alors que nous sommes devant notre écran ! Je suis également très heureux que Blanche Gardin remonte enfin malgré sa récente mise au placard. Blanche joue admirablement bien et a su garder la tête hors de l'eau tout en gardant ses convictions malgré vents et marées. Un film étonnant, drôle avec des acteurs talentueux, j'adore !!
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