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Un visiteur
0,5
Publiée le 21 décembre 2022
À mon sens, aucun intérêt. L’intrigue policière et sans que ni tête les scènes très longues malgré deux acteurs qui tombent amoureux malgré des âges très différents. Je me suis ennuyé
Et alors qu'il y a un avis de recherche contre Vincent Lacoste, Sandrine Kiberlain qui ne le connait ni d'Eve, ni d'Adam décide de le suivre et l'aider. Là cela devient difficile à suivre.
Puis à 50 minutes de film, alors que Lacoste est caché par la Police pour sa protection dans un bâtiment gardé par la police, Sandrine Kiberlain arrive en pleine nuit dans le bâtiment. Affligeant. Et fin de visionnage pour moi.
Je n'ai jamais vu un film aussi nul et débile. Mais que fait Sandrine Kiberlain là dedans...Déplorable..3 personnes ont quitté la salle au bout de 10 mn...
Le fond politique de Nicolas Pariser (Le Grand jeu, Alice et le maire) pouvait lui accorder un cran d’avance sur la trame d’espionnage qu’il a choisi. Ce dernier se prête à présent au jeu de la comédie truculente, qu’il cherche désespérément à faire cohabiter, au détour de situations extravagantes, tout droit sorties d’une bande dessinée ou bien à la portée d’un duo comique fort séduisant sur le papier. Cette singularité jouait pourtant en sa faveur et présageait une escapade insolite. Malheureusement, le cinéaste semble uniquement s’autoriser le pastichage du polar et de l’espionnage, quelque part entre Hitchcock et Hergé, deux mondes à part qui servent davantage la citation que le récit en lui-même.
On ouvre sur une pièce, une fiction à proprement parler, où les mots percutent aussi sauvagement qu’un poison, dont un comédien fera les frais, en conjurant la chance de son ami Martin (Vincent Lacoste). Puis entre un kidnapping et une rencontre inattendue chez un libraire, le jeune homme, qu’on aura vite fait d’emprisonner dans un corps épuisé, va faire la rencontre de Claire (Sandrine Kiberlain), une dessinatrice en pleine crise familiale. Et alors que l’on hurle au complot sous tous les toits, ces deux solitaires devront ainsi conjuguer leur force et leur lucidité, afin de résoudre une affaire qui les dépasse. On ne boudera pas notre plaisir quand il s’agira de se laisser balader par leur complicité, très aléatoire, où l’on croirait lire dans des cases, avec une action, souvent commentée puis démontrée. Malgré tout, c’est là où les ennuis commencent.
Sans savoir sur quel pied danser, la tension efface le timbre comique et à son tour, l’humour écrase la vigueur dramatique. Ce processus de désamorçage permanent nous fait décrocher, installant un faux-rythme au passage, tout en traînant une flopée d’incohérences, en étant conscient ou non de sa fibre avant tout littéraire. L’image ne sert donc plus à traduire l’émotion, mais bien des actions et c’est ce que Pariser oublie de mettre en scène au passage, préférant s’attarder sur le look de son héros un peu gauche et de son héroïne plutôt perspicace. La dynamique des interprètes ajoute également un décalage dans ce voyage aux quatre coins de l’Europe. Leur éducation sentimentale ne constitue qu’une sous-couche supplémentaire à un scénario trop bancale pour qu’on y trouve un soupçon de plaisir ou de pertinence. Quant au vilain de l’histoire, Hartz (Rüdiger Vogler), on regrette amèrement du peu de temps qu’on lui consacre, en dehors de la lunette de tir des héros burlesques.
À force de trop en vouloir, le film en dit trop sur ce qu’il désire être et passe à côté d’une comédie, dans un premier temps ludique, avant de la mixer dans un exercice de style épuisant. En somme, « Le Parfum Vert » ne libère pas plus de saveurs que d’odeurs et inquiète sur sa direction, comme en témoigne de longs monologues qui ne savent pas comment inclure l’antisémitisme ou la représentation d’une jeunesse pressée, dans le même mouvement de l’intrigue. Sans surprises, les personnages courent et défilent, sans éclat et sans recul.
Ca m'arrive rarement mais j'ai bien failli partir avant la fin tellement j'ai trouvé ce film inintéressant, trop long, on ne comprend rien, l'intrigue ne tient pas debout .... Fuyez
C est nul! Scénario digne d une série B de mauvaise qualité. On s ennuie ferme. On a juste hâte que ça se termine. Si c est pour ça l exception culturelle française alors on est tombé bien bas. Évitez ce film.
Des acteurs talentueux dans des rôles sympathiques. Le scénario entremêle plusieurs intrigues si bien qu on a du mal à suivre. L ensemble laisse une impression de film qui n est pas abouti. A trop vouloir embrasser on mal étreint. Le génie s exprimerait davantage dans la simplicité.
Si ce film visait la parodie...ce que l'on pourrait croire... c'est vertigineusement raté. Qu'est-ce que Sandrine Kimberlain est allé faire dans cette "galère "? ...cela peut générer qq entrées...dont la mienne...mais m'invitexà la prudence! Vincent Lacoste n'a malheureusement plus un physique ni l'âge qui lui permettent de jouer les ados boutonneux libidineux...auquel il aurait dû se cantonner avant de démarer une carrière dans un tout autre domaine. Au lieu de perdre 1h40 et 5 euros ( vive les petites salles de province) réalisez un album de tintin un roman d'Agathe Christie ou une aventure de Boro écrite par Jean Vautrin ou regardez une énième fous "la mort aux trousses". Vincent Lacoste n'a rien à voir avec Gary Grant!
Le scénario manque d'intérêt. Beaucoup de choses parasitent l'histoire. Le film semble tirer vers une enquête absurde et drôle mais au final ça se veut être un mix entre film d'espionnage convenu et comédie romantique.
Bon, on ne peut pas dire que le film soit une comédie romantique réussie, et l’échec radical au box office semble en attester. Mais on ne peut pas non plus dire que ce soit le naufrage si souvent décrit, car le film a du style. On sent la volonté de faire une comédie enlevée sur fond de thriller à l’ancienne revisité. On aimerait bien se plonger dans un univers de BD ( ou l’on croise les frères Dupont), on ne peut pas s’empêcher de lorgner du côté des cahiers du cinéma ( qui ont adoré) en décryptant les indices du petit jeu des sept ressemblances Hitchcockiennes ( vertigo, la mort aux trousses, l’homme qui en savait trop, l’inconnu du Nord express). Tout cela est séduisant maus très cérébral. Peu de chair en revanche. Et surtout une scène sur deux est ratée par manque de rythme ou excès de complexité ( la scène de voyage en train pour Bruxelles est une catastrophe). Soyons honnêtes : quand ça marche, c’est grâce à Sandrine Kiberlain dont la présence illumine le film. V Lacoste est parfois touchant mais semble traverser le film en s’excusant d’être la. D’où vient cette gêne palpable : du personnage ou de son interprète ? Au final, c’est tout de même dommage de convoquer tant d’intelligence et de maîtrise pour ce résultat bancal ou l’on ne s’ennuie pas certes, mais où l’on ne s’émeut ni ne se distrait beaucoup.