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White Fingers
29 abonnés
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3,0
Publiée le 14 janvier 2024
La force de « Le Parfum vert » réside dans son duo d'acteurs principaux, Vincent Lacoste et Sandrine Kiberlain, qui fonctionne à merveille. Lui, plutôt lunaire et décalé, elle, entreprenante et sagace. L'univers visuel créé par Nicolas Pariser est également visuellement superbe, donnant l'impression de personnages des années 60 ancrés dans les années 2000. Les dialogues sont souvent percutants et la mise en scène est stylisée, le film jonglant habilement entre les genres. Il réussit aussi à mélanger humour, thriller d'espionnage et romance, porté par ses acteurs convaincants. Le principal point faible réside dans son manque de rythme. Le réalisateur explique s’être inspiré d’Alfred Hitchcock et d'Hergé pour la ligne claire, ce qui est visible, mais le rythme n'est pas à la hauteur de cette inspiration. « Le Parfum vert » ambitionne d'être léger et divertissant, une mission qu'il n'accomplit que partiellement. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Un délice ! Je me suis régalée devant cette comédie burlesque. Une super histoire, des acteurs excellents et une image magnifique. Une belle surprise de fin d’année, un film parfait à voir en famille. Je recommande !
Malheureusement c'est une grosse déception : malgré un bon début, le rythme ralenti de plus en plus jusqu'à la fin. De plus, les antigonistes sont "un groupe mafieu d'extrême droite" qui veulent détruire la France (oui l'intrigue est lourde et caricatural). Je ne suis pas d'extrême droite mais caricaturer l'extrème droite en les faisant passer pour des "mafieux dangereux, complotistes et destructeurs" est débile et lourd. Bref grosse déception, surtout que la fin ne sauve rien, je vous conseille beaucoup plus Le Tourbillon de la Vie qui est bien mieux (et qui à d'ailleurs une meilleure moyenne de critiques presse et spectateur) il est en plus beaucoup plus innovants au niveau du scénario qui se permet d'imaginer les "et si".
Le Parfum Vert est un film pas très inspirant en terme d'intrigue ou de charisme des personnages. Sandrine Kiberlain remonte un peu le niveau malgré une histoire linéaire, fade et tendant vers l'absurde. Pas convaincu.
Nicolas Pariser n’a pas une filmographie très abondante à son actif, mais ses deux films précédents étaient plus qu’honorables avec Le Grand jeu et Alice et le Maire. Pour ces nouvelles 100 minutes, il a choisi le genre délicat de la comédie d’espionnage. En pleine représentation, un comédien de la Comédie-Française est assassiné par empoisonnement. Martin, membre de la troupe témoin direct de cet assassinat, est bientôt soupçonné par la police et pourchassé par la mystérieuse organisation qui a commandité le meurtre. Aidé par une dessinatrice de bandes dessinées, Claire, il cherchera à élucider ce mystère au cours d'un voyage très mouvementé en Europe. Entre Hitchcock et Hergé, ce film sympathique n’atteint aucun de ses deux objectifs… On s’amuse un peu, on tremble aussi peu. Dommage, car il y avait là matière à un bon film original. Au centre du scénario, la volonté de plonger deux personnages juifs dans l’Europe tourmentée du XXIème siècle, tout en filmant l’Europe comme un territoire qui, historiquement et politiquement, existe et qui n’est pas juste une lubie de néo-libéraux post démocratiques. On peut voir ce film comme la continuité d’Alice et le maire qui parlait de l’effondrement de la France en tant que nation démocratique. La question posée est : « qu’est-ce qui se passe quand les citoyens sont méfiants envers la démocratie et que la gauche disparaît peu à peu comme modalité d’existence rationnelle et juste ? ». Le problème reste que si les deux précédents films de Pariser étaient réalistes et cohérents, celui-ci lorgne sur la BD et le divertissement. Beaucoup de qualités techniques mais, vous l’avez compris, c’est côté scénario que l’ambition n’est pas atteinte. Je le répète, dommage, parce que le casting est de grande qualité. Si Sandrine Kiberlain, un fois encore est impeccable en apportant tout le côté fantaisiste à cette histoire un tantinet abracadabrante, Vincent Lacoste, même s’il court beaucoup, ne semble pas trop « mouiller la chemise » avec une interprétation trop monolithique. Ajoutons à ce duo les prestations de Léonie Simaga et Rüdiger Vogler. A mon tour de poser une question : « était-il habile d’habiller des questions aussi graves des couleurs du pastiche et du burlesque ? ». J’en doute.
Je ne me suis pas spécialement ennuyé durant la projection, mais en analysant le film une fois rentré chez moi, j'avoue malgré tout une certaine déception. Le duo Lacoste/Kiberlain ne semble pas vraiment fonctionner, et leur romance amoureuse parait totalement improbable vu leur différence d'âge de 25 ans ! (Kiberlain est née en 1968, et Lacoste en 1993!) Scénario très alambiqué, et un peu manichéen ! Étonnant de retrouver au casting Rüdiger Vogler, qui a tourné dans 5 films de Wim Wenders entre 1971 et 1975.
Vraiment déçu car j'attendais un humour décalé de l'inventivité et l'esprit bd tout ce que la critique radio promettait et qu'en définitive il n'y a pas dans ce film. L'humour est terne bon public j'ai souri une fois (dédicace belge :) ) l'histoire est poussive et pas surprenante parfois confuse et l'esprit bd tombe à plat on ne passe d'une sequence à l'autre aussi bien qu'une case à l'autre ...
Enfin un film français drôle, parodique et léger. Sandrine K est formidable. On est joyeux pendant deux heures loin du pathos et des sinistroses du quotidien. A voir pour oublier les trois heures de Schtroumpfs aquatiques d'avatar ou les deux heures hystériques des Amandiers
On s'ennuie beaucoup à tenter de suivre cette histoire d'espionnage abracadabrantesque qui raconte l'enquête de deux êtres que rien ne prédestinait à se croiser. Enquête policière dont le fil est si mince, les rebondissements si fragiles qu'on cherche à voir sa montre dans l'obscurité. De Paris à Rambouillet, Bruxelles et Budapest, le dénouement est si faible qu'on se demande bien ce que le scénario voulait raconter. Restent Sandrine Kiberlain et Vincent Lacoste qui tente de mettre leur talent au service d'un scénario poussif. Tout ça pour ça!
WwDès le début, ce film me rappelait quelque chose, un style très européen...jusqu'à une scène à Bruxelles ...c'était imprécis dans ma tête ...mais après cette scène avec les policiers belges ...Tintin ...c'est une histoire à la Tintin, racontée un peu comme un Tintin mais moderne...dans les villes de l'ouest de l'Europe. Pas de longueur, jeu de caméra qui aussi ajouté à l'ambiance un peu glauque avec des zones de pénombre à la guerre froide entre démocraties occidentales et régimes totalitaires modernes que sont la Russie et la Chine mais avec des alliés de l'extrême droite occidentale, une belle toile de fond pour nos 2 protagonistes, d'ailleurs le jeu des comédiens principaux est bon, crédible dans les limites de cette histoire. Un bon moment d'évasion, bien racontée.
Que dire….. Sandrine Kiberlain attire le spectateur qui s’attend à voir un film, à minima correct !!! Perdu ! J’ai rarement vu un navet pareil. J’hésite entre un visionnage au premier degré qui ne laisse aucun doute, le film ne mérite que l’on perde 1h41. Ou bien faut il le filtre du 5ème degré, et dans ce cas je n’ai pas saisi l’histoire, n’étant pas au niveau intellectuel requis. Bref, au bout d’une 1/2 heure, on regarde sa montre et espère en sortir (de la salle et du malaise) rapidement.