La vie devant moi est un drame intime et historique qui parvient à nous toucher sans verser dans le pathos. Guillaume Gallienne livre une performance pleine de retenue, incarnant un homme brisé, confronté à l’horreur et à l’impuissance. La jeune actrice qui incarne Tauba apporte une lumière fragile mais essentielle à cette histoire de survie cachée. Le film repose sur un huis clos étouffant, mais la mise en scène parvient à créer une tension constante, presque sourde. Il y a quelques lenteurs, mais elles permettent aussi de s’attacher aux personnages. Ce n’est pas un film spectaculaire, mais une œuvre pudique et sincère. On lui attribue la note de 3,5/5
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2,5
Publiée le 26 juin 2025
« C'est la seule solution. » Lorsque les premières rafles de Juifs ont lieu à Paris, Tauba et ses parents Rywka et Moshe n'ont pas d'autres choix que d'accepter de se cacher dans une chambre de bonne prêtée par une famille. Ils ne les connaissent pas, mais ils doivent prendre ce risque. Le début d'une très longue attente... Pour nous aussi. Bien que porté par une histoire vraie, "La vie devant moi" peine à réellement raconter quelque chose. Les jours défilent et se ressemblent. Oui, c'est logique, car les possibilités sont limitées, mais cette famille n'a même pas discussions. Un quotidien monotone pour eux et ennuyeux pour nous. De plus, les personnages ne bougent pas d'un pouce, ni physiquement ni psychologiquement, alors que de nombreux mois s'écoulent. S'il n'y avait pas un compteur pour indiquer depuis combien de temps ils sont enfermés, on pourrait penser qu'ils sont là depuis quelques jours seulement. Nils Tavernier n'utilise pas assez ce qui se passe à l'extérieur, et notamment les événements marquants vers la libération, et il décide trop tardivement de "sortir" de ce huis clos vraiment faible en enjeux. Au-delà du devoir de mémoire et de l'hommage à ces gens, "La vie devant moi" est un film décevant et peu engageant malgré le contexte.
Les films sur des familles de confession juive qui se cachent sont légion ces derniers temps. Un de plus donc et loin d'être le meilleur. Il n'a beau durée qu'une heure trente il semble long. Encore est il sauvé par des inclusions d'archive pour mieux suivre la chronologie.
J'ai bien aimé ce film et cette histoire vraie filmée d'une façon qui nous permet de tout ressentir et d'être avec la famille. Un huis clos dont on est soulagé de sortir quand le film est terminé car un peu étouffant...
Pas un film pour les amateurs d'effets spéciaux, tout est dans le huis clos et l'atmosphère. Nous sommes cette famille qui veut survivre à la bêtise humaine, à sa cruauté. "Les Juifs tuent dans l'ombre" est-il écrit à la porte de l'immeuble. Comment un tel monde a-t-il pu exister? La même bêtise crasse n'est-elle pas en train de se réveiller? Pendant ce terrible huis-clos difficile de ne pas penser à notre époque. N'avons-nous pas les mêmes ingrédients pour rééditer l'horreur totale, de la déportation des Juifs. Nous étions deux dans la salle, une grande salle de province. Deux pour voir un film de l'histoire d'une famille juive qui survit grâce à un couple de Français exemplaire. L'histoire prend même un tour surprenant quand cette famille française dénonce... Allez le voir. Cette scène assez courte est une des plus marquantes du film. On se dit que ses gens auraient mérité une statue. Mais personne ne les connait et qui aura retenu leur nom : les Dinanceau.
Rien ne va dans ce film. L’ennuî total . Je n’ose même pas dire ce que j’ai pensé de la prestation catastrophique des comédiennes...Gallienne fait ce qu’il peut pour sauver un rôle d’une fadeur rare , louer un homme aussi faible ne doit’pas être facile . Le montage du film est une hérésie avec des images d’archives qui tombent comme un cheveu sur la soupe ...Bref c’est un raté total...Rabattez vous sur Mr Haffman qui lui était une réussite totale ..
C'est un coup de force, de Niels Tavernier, d'avoir résumé 700 jours d'enfermement d'un trio Juif au 6e étage d'un immeuble en Région Parisienne ! 700 jours a vivre les uns sur les autres dans un silence de Cathédrale. 700 jours sans radio, sans journaux, sans musique. Mais les interrogations de la petite Tauba restent en suspens.. Après cet enfermement infernal, la petite Tauba, se tourne enfin vers la Vie, d'où le titre du film ! Malheureusement ce film ne va convaincre que ceux qui maîtrisent le sujet.
excellent film prenant et émouvant sur la vie de cette famille juive que cette famille française aide et protège et qui peu à peu s'enterre dans le silence et l'invisibilité film plein de justesse et de tendresse je recommande