10532 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
903 critiques spectateurs
5
113 critiques
4
243 critiques
3
234 critiques
2
207 critiques
1
79 critiques
0
27 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Séverine
38 abonnés
58 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 15 décembre 2023
Ce deuxième opus est une très belle réussite avec les scènes de bataille spectaculaires au fort de la Rochelle. Un plaisir de retrouver mes acteurs préférés qui incarnent parfaitement les mousquetaires. Eva Green est très envoûtante...j espère qu'il y aura une suite!
J'avais tellement hâte de voir ce 2ème volet que je suis allée le voir en avant première. J'ai été déçue par la façon dont ça a été filmé: que des gros plans. On a l'impression que la caméra est dans les vêtements, dans les visages. Les scènes de duel sont tellement mouvantes qu'on ne voit rien. Ils ont peut-être voulu fous donner l'impression quand est dans l'action, mais sur grand écran, c'est trop. Ça fatigue les yeux et donne mal à la tête.
Largement en dessous de la partie 1. Aucun des personnage ne parvient à nous porter le long du film où est (mal) cousue de fil blanc et certaines situations sont grotesques et d'une intrigue frôlant le ridicule. Pas bon. Nous sommes saufs, y'aura pas de Partie 3.
Le film débute directement après la fin du premier opus, avec un rythme encore plus soutenu et des rebondissements qui se succèdent à une vitesse folle. Les personnages sont une fois de plus merveilleusement incarnés par un casting inspiré et au diapason, avec peut-être un peu moins d'équilibre entre eux, D'Artagan et Milady prenant un léger pas sur les autres. On adore encore les décors en milieu naturel mais cette fois il y a un point gênant, alors que La Rochelle est un lieu central dans le récit on ne la voit jamais puisqu'on est clairement à Saint-Malo ! Si c'est courant de tourner ailleurs il est judicieux de filmer de façon à rester neutre ce qui n'est pas le cas ici, Saint-Malo est évident à chaque instant, pourquoi ne pas avoir utilisé les tours de La Rochelle qui existent toujours ?! L'autre bémol est réitéré, à savoir les combats et duels, filmés de façon clippesque et nerveuse sans vue d'ensemble, donc sans jouer avec l'espace et l'environnement. Dommage. Mais dans l'ensemble cette suite est cohérente avec le premier film, l'aventure reste toujours aussi efficace, avec une immersion historique romancée captivante qui manque encore de souffle épique, qui pourrait prendre un peu plus son temps, mais qui compense par des acteurs investis et des scènes d'action avec panache. Site : Selenie.fr
Meilleur que le premier! Déjà l'histoire surprend plus, ensuite malgré le drame il y a beaucoup d'humour ce qui rend les personnages attachants, et comme dans le premier film ils sont très bien interprétés, avec beaucoup de charme (et je ne parle même pas des charmes d'Eva Green). Du suspens, du spectacle, de l'émotion et de l'humour... Un grand film, un franc plaisir de cinéma!
Une suite digne du premier volet c'est exactement ce qu'on attend d' une grosse production moderne française, ayant vu le Napoléon de Scott une semaine avant il n y a pas photo la plongée dans une autre époque est très concrète dans ce film et très bien réalisé et joué.
Le voilà donc le second volet de l’un des projets les plus coûteux et ambitieux de 2023. Le premier était sympathique mais souffrait de pas mal de scories dont une pelletée d’invraisemblances et un scénario parfois boiteux. Et bien si on ne revoit pas la première partie sortie il y a huit mois, cette seconde partie pourrait apparaître encore moins réussie pour beaucoup dont nous faisons partie. Et le résultat final montre bien l’inutilité d’avoir coupé cette nouvelle itération des célèbres héros de Dumas en deux. Pourquoi ne pas avoir fait un film de plus de deux heures - voire de trois puisque c’est à la mode en ce moment - quitte à couper dans des sous-intrigues inutiles plutôt que de faire deux films d’une heure et quarante-cinq minutes? Mystère si ce n’est peut-être la volonté d’engranger plus de billets et de rentabiliser un budget que l’on sait très élevé. Ceux ayant adoré « Les Trois Mousquetaires : D’Artagnan » devraient quant à eux y trouver leur compte et ceux ayant revu le premier juste avant peut-être un peu plus aussi. Et encore...
Le principal talon d’Achille de cette suite se révèle encore plus que dans le premier volet : son intrigue. Ici, on nous replonge dans celle-ci avec quelques éléments récapitulatifs mais on ne sait pas si c’est le fait que le premier ait été vu il y a presque un an ou que le script est vraiment fouillis mais ce « Les Trois Mousquetaires : Milady » est très confus et nébuleux. On ne sait plus trop qui trahit qui et pourquoi ou encore quel est le but de certains personnages, cet épisode s’éloignant encore plus du roman. Ce qui n’était d’ailleurs pas un mal puisque cette histoire a été vue et revue maintes fois. Mais encore faut-il clarifier les enjeux et rendre l’histoire lisible et agréable à l’œil. Las, on assiste donc à ces jeux de dupes et intrigues de couloir sans vraiment se sentir concerné. Et, au final, on n’est pas sûr que les scénaristes ne se soient pas emmêlés les pinceaux. Ou alors peut-être était-ce pour obliger à revoir le premier volet. Mystère.
Bien sûr, on ne peut nier la patte visuelle de Martin Bourboulon (comme dans le décevant « Eiffel » dont c’était aussi le meilleur attrait). L’homme a du goût et un sens de l’esthétique certain. La photographie est de toute beauté et les plans sont vraiment très beaux et admirablement composés. Ils sont si nombreux qu’on ne va pas tous les citer mais encore faut-il, qu’hormis régaler notre regard, le reste suive. La reconstitution est également impeccable et irréprochable. Cependant, de nouvelles facilités et invraisemblances perturbent le bon fonctionnement de l’histoire et notre adhésion en tant que spectateur. Le casting prestigieux a beau faire, la mayonnaise ne prend que partiellement. Seule Eva Grenne est impériale en Milady, dans un rôle que l’on croirait tailler pour elle. Le reste du casting semble avoir été choisi pour avoir la plus belle affiche possible et manger a tous les râteliers du succès. À noter aussi que les combats et scènes d’action sont assez rares même si le tout est rythmé et que ceux-ci ne sont pas toujours chorégraphiés comme il faut, manquant de visibilité. Bref, on se demande ce qu’un seul film plus long et plus recentré aurait donné. Quant à la fin ouverte laissant présager une nouvelle suite, cela prête un peu à rire... Un coup d’épée dans l’eau en somme malgré la beauté formelle de l’ensemble et la volonté toute légitime et bienveillante d’offrir un grand spectacle et populaire dans le bon sens du terme.
Plus de critiques sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Tout d’abord j’ai eu le grand plaisir d’aller voir le film en avant première en présence du casting. Ce casting talentueux forme les premiers piliers du film. Ensuite viennent les décors, les costumes et l’esthétique qui comme dans le premier sont très réussis. J’avais beaucoup d’attentes envers ce deuxième volet plus particulièrement pour les fameuses scènes de La Rochelle qui m’ont beaucoup plu. Cette manière d’embarquer la caméra au niveau de l’épaule des personnages et l’enchaînement de l’action nous permet de nous plonger d’avantage dans le film. Si j’avais beaucoup aimé les scènes d’action du premier, cette fois-ci les trois mousquetaires font encore plus fort, des scènes de combat chorégraphiés très calées qui sont à la fois novatrices et très prenantes. On peut également admirer les différents paysages qui nous sont présentés, plus riches et variés ils semblent tout droits sortis d’un tableau. Si je devais retenir du négatif j’ai trouvé le film difficile à suivre en son début. Si les premières scènes nous rappellent les événements précédents, elles ne s’intéressent que peu aux personnages secondaires, rendant difficile la distinctions des différents « camps » des personnages. Milady est un second volet qui apporte plus de profondeur à ses personnages et s’inscrit dans la brillante lignée du premier. J’attend de voir la suite avec impatience.
Si le premier opus avait été une vraie agréable surprise en proposant un film de panache romanesque parfaitement dosé entre humour, drame, action et faisant souffler un vent de fraîcheur et d’audace dans le panorama français, ce second volet est une réelle déception.
D’abord, l’absence totale de dramaturgie tient principalement des trop nombreuses intrigues secondaires totalement artificielles et rendant la poursuite du fil principal tout à fait chaotique. On ressort sans avoir rien compris de la machination ourdis contre le roi. Le peu qui est expliqué semble parfaitement incohérent.
Cette confusion ambiante rend illisible les axes connexes du récit qui sont inintéressants et très mal narrés. Porthos et Aramis sont partiellement absents, souvent muets en arrière plan. Le premier est relégué à un poste de comic relief pataud dont tout l’arc narratif ne sert qu’à faire aboutir une blague parachutée en conclusion. Le second ne jouera rien d’autre que le messager durant tout le film, cavalcant toujours in extremis pour avertir ses amis, mais échouant à être de la moindre utilité. C’est d’autant plus dommage que dans le premier film, Romain Duris campait avec malice et sensualité un Aramis illuminés plein de mystère et de charisme.
Dartagan subit le même sort que Jon Snow dans les dernières saisons de GoT, celui d’un amoureux mutique et constipé, sérieusement inutile, et se faisant balader d’un bout à l’autre de la côte atlantique. Son charme juvénile et sa fougue candide qui siait si bien à François Civil sont évaporés.
Athos, lui, tente d’honorer des promesses cousus en fil de scénarites et faites envers des personnages tertiaires si peu développés qu’on ne ressent aucune empathie là où précédemment sa figure du sage vétéran perclus de remords ne pouvait qu’émouvoir. Le sauvetage de son frère est ainsi tout autant parachuté que l’est l’enlèvement de son fils. La seule utilité aux deux actions est de donner un bon prétexte au mousquetaire pour faire voile pour l’Angleterre, et de faire un troisième film. Quitte à parler de facilités scenaristiques, impossible de ne pas mentionner la fuite désastreuse de Dartagnan et Millady face à des dizaines de gardes qui se laissent embrocher à tour de rôle tels des pnj issus des premiers opus Assassin’s Creed et qui, fusils en mains et cibles parfaitement alignées dans l’eau, ne tirent pas. La poudre ça coûte cher.
Enfin, Millady, dont le nom est sur l’affiche, se révèle l’objet d’un plot-twist aussi prévisible que de mauvais goût et d’un discours féministe aussi barbant qu’incohérent. Ce dernier poussera Constance, celle qu’elle a essayé de tuer durant tout le premier film et qu’elle a fait faire prisonnière, a se sacrifier pour elle à la simple proclamation d’une sororité imaginaire. L’inaccessible rose vénéneuse au service d’un cardinal machiavélique devient une enragée paumée sautant sur tout ce qui bouge. On comprend entre les lignes qu’elle cherche à se venger des hommes qui l’ont utilisé toute sa vie. Gros soupir.
Mention spéciale du ridicule pour la dernière scène de duel. On avait pas vu une aussi mauvaise chorégraphie depuis longtemps. Alors oui se battre en robe-corset n’est pas aisée, mais tenir une épée à l’envers style couteau de boucher et faire des pirouettes en pleine écharpade ça n’est plus crédible depuis Errol Flynn. Alors qu’il y avait pourtant d’excellentes scènes d’armes dans le premier film qui osait les longs plans séquence façon John Wick, ici c’est retour à la caméra portée ultra bordélique. L’action de manière générale est très réduite : le siège de la Rochelle, seule vraie séquence de ce genre, est réduit à une escarmouche en pleine nuit entre 20 bonhommes déguisés en ninja. Et puis la «terrifiante» flotte d’invasion anglaise constituées de 5 bateaux de pêches qui tournent les talons face à trois coups de canons franchement ça n’aide pas beaucoup à ressentir les enjeux. Tant qu’on est dans « l’historicité » il faut aussi aborder les fusils napoléoniens à la place des arquebuses de l’époque, les armures ultra cheap et la présence lunaire d’un « filleul » royal exotique. Comprendrons ceux qui l’ont vu.
Bref, niveau technique c’est certes très correct et certains plans resteront quelques semaines en mémoire. On pensera au plan zénithal au dessus de l’armée en marche, aux somptueux décors réels magnifiés en clair obscurs et au dialogue entre Constance et Millady à la très belle composition. Mais ce second volet est bien à l’image de cette scène : c’est joli, oui, mais qu’est-ce que c’est bête…
Bien peu peuvent se vanter d'adapter un roman du 19e siècle et d'avoir des dialogues adaptés à notre monde contemporain, sans pour autant dénaturer l'œuvre en elle-même. Ce film peut s'en vanter. Les costumes, les combats, le côté sombre déjà présent dans le premier épisode sont toujours au rendez-vous.
Bien entendu, tout n'est pas parfait. Loin s'en faut. Le gros du travail a été de donner de la surface à Milady. C'est un succès. Mais, les mousquetaires en pâtissent. La relation entre d'Artagnan et Constance, déjà factice dans le 1, n'a même pas le droit d'exister ici. Oubliez les mousquetaires : Porthos et Aramis sont relégués aux secondes quêtes, sans lien direct avec d'Artagnan et Athos. La relation entre les 4 n'existe que bien peu à l'écran (elle est même assumée à la fin du film par d'Artagnan). Dans la réalisation, il y a également un choix plus que douteux sur la scène de pendaison (pourtant très importante). On saute du coq à l'âne, sans trop d'explications
Points positifs : -la colorimétrie -les scénario -et rythme (même si certain vont trouver que ça va vite) -les jeux des acteurs -les scènes d'actions -La musique -l'humour ET le côté tragique encore plus présent en même temps.
Points négatifs : -le rythme(une qualité et un défaut^^) -le twist final qui fait que c'est encore à suivre (après perso je suis méga chaud pour une suite+au pire il suffit juste d'oublier la toute dernière scène). -Des mini-passages des scènes de combat pas très naturels au final légèrement mieux que Les Trois Mousquetaires d'Artagnan (qui était très bon).