Le Comte de Monte-Cristo
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4 587 critiques spectateurs

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Couscous
Couscous

50 abonnés 444 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 juillet 2024
Une véritable claque, que ça soit les acteurs, la bande son, décors et costumes franchement tout y est. J'ai été absorbé par l'histoire durant les 3h qu'on ne voit absolument pas passer. Pierre Niney est monumental et à vrai dire toute la troupe l'est également. Le rythme est vraiment maîtrisé et en plus scénario fait avancer les choses de manière fluides et censées. Le seul bémol pour moi c'est les scènes de combat qui sont un peu trop difficile à suivre tellement la caméra tremble. Sinon c'est génial quand les français se lâchent, ils arrivent à sortir de gros block buster et ça prends directement ! La classe !!!
David Ferreira
David Ferreira

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 juin 2024
Musique grandillocante qui m'a gêné durant tout le film et m'a complètement écarter des personnages.

Trop de Niney tue le Niney et c'est dommages parce que les autres personnages 'vengeurs' avaient du mérite.
Arthur Guezou
Arthur Guezou

215 abonnés 1 732 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 juillet 2024
“Le Comte de Monte Cristo”, le blockbuster à la française

Avec du recul le diptyque “Les Trois Mousquetaires” est relativement correct et bien résumé condensé ; cependant la mise en scène peut être paru fatigante dû à la caméra épaule et au manque de stabilisation.

“Le Comte de Monte Cristo” est nettement supérieur tant dans la mise en scène que dans la narration. Effectivement, les faiblesses de la saga précédente sont arrangées dans cette épopée.

Tout d’abord, la mise en scène se distingue par ses décors réels et ses plans larges qui permettent aux spectateurs de profiter du paysage. Quant aux chorégraphies, elles paraissent nettement moins répétées et dansées ; cela rend l’action plus immersive et intense. Visuellement, le film est extrêmement mémorable ; la réalisation est picturale et la photographie cherche à marquer les esprits ; ce qui est réussi.

Il est important de notifier la beauté de la composition musicale qui accompagne avec brio l’imagerie.

Mais en clair, la réalisation est maîtrisée avec une photographie onirique et une action immersive avec des mouvements et des angles de caméra qui servent à l’action et intimité de la narration.

En l’occurrence, le film synthétise avec justesse l'œuvre de Dumas sans trahir sa pensée. Les différentes intrigues sont complètes et suffisamment développées ; l’ensemble est emballé par une psychologie des protagonistes les ancrant le plus dans le réel. La narration est excellente et l’histoire est prenante du début jusqu’à la fin. Matthieu Delaporte et Alexandre De La Patellière ont su créer leur propre histoire du “Comte de Monte Cristo”.

Très succinctement, les réalisateurs et scénaristes ont su créer une excellente histoire fidèle à l’univers d’Alexandre Dumas.

En bref, “Le Comte de Monte Cristo” mêle photographie picturale et poétique avec un sens important de l’immersion et une histoire personnelle qui respecte l'œuvre originale.

Le film nous plonge dans le débat des limites entre le bien et le mal, entre la justice et la vengeance ; qui est véritablement le méchant ? Ou plutôt quand est véritablement le méchant ?

Le cinéma français peut prendre la direction du blockbuster et des adaptations du classicisme français sans grande crainte au vu des résultats.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juillet 2024
Dumas super star

A 52 et 53 ans, les deux comparses Matthieu Delaporte et Alexandre De La Patellière sont loin d’être des débutants et n’en sont pas à leur 1er succès. Ils sont en particulier les scénaristes des deux – et bientôt 3ème – volets des 3 Mousquetaires. Cette fois encore avec ces 178 minutes, sans un instant d’ennui, ils prennent leur inspiration chez Alexandre Dumas, mais assument, et c’est nouveau, la réalisation. Victime d’un complot, le jeune Edmond Dantès est arrêté le jour de son mariage pour un crime qu’il n’a pas commis. Après quatorze ans de détention au château d’If, il parvient à s’évader. Devenu immensément riche, il revient sous l’identité du comte de Monte-Cristo pour se venger des trois hommes qui l’ont trahi. Une partie de la critique institutionnelle, comme d’habitude quand un gros succès est prévisible, fait la fine bouche, mais le public, lui, - et c’est tout de même le principal -, est séduit. Une semaine après sa sortie sur les écrans, la fresque a déjà réuni 2,5 millions de spectateurs. Et puis ce Dumas, quel scénariste !
Le roman adapté est avant tout un prodigieux mélange des genres car il est à la fois un roman d’aventures, un roman d’amour, une tragédie, un thriller, une comédie humaine et politique… L'obsession première du duo de cinéastes a visiblement été de conserver toutes les dimensions de cette fresque littéraire. Seulement voilà, le roman d’origine c’est 1 300 pages en folio, soit entre 3 000 et 4 000 pages d’écriture scénaristique, quand un scénario en compte 140 environ… C’est vous dire l’ampleur de la tâche. Donc, évidemment, les pinailleurs viendront reprocher quelques manques et quelques coupes. La grosse difficulté – à mon avis pas vraiment solutionnée - était de rendre crédible l’idée qu’il est possible de ne pas reconnaître quelqu’un qu’on n’a pas vu depuis vingt ans. Envisageable à l’époque de Dumas, c’est beaucoup plus difficile pour notre époque saturée d’images. Malgré l’extrême noirceur du récit, le film est flamboyant. Voilà un récit de vengeance universel et populaire qui en passionnera plus d’un. Solide, efficace et quel casting !
C’est sûr, - outre les 43 millions de budget - on a mis les petits plats dans les grands. Pierre Niney est un immense acteur, ce n’est pas une découverte. Il assume la totale noirceur du vengeur avec une aisance physique et artistique ahurissante. Gravite autour de lui, une constellation qui brille de mille feux avec Bastien Bouillon, Laurent Lafitte, Patrick Mille, - qui joue décidément les salauds avec jouissance -, Anaïs Demoustier, Anamaria Vartolomei, Pierfrancesco Pavina, Vassili Schneider et pléthore de seconds rôles. La seule chose qui pourrait rebuter un certain public – jeune surtout -, c’est la volonté affichée de rester à fidèle à la langue de Dumas. Bref, du grand spectacle avec du souffle, du rythme, de la belle image… du cinéma quoi !
Noah N
Noah N

33 abonnés 210 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 novembre 2024
Projet le plus ambitieux de cette année, je n’avais jamais vu une telle œuvre sur la vengeance qui a su bien raconter son histoire et qui nous fait sentir toute la tension et les enjeux qui remplissent ce film de 3h. De plus, les dialogues et certaines scènes sont remplis de sous-entendus voire de doubles sens, de quoi augmenter la tension. Ayant servi de base à la série "Revenge", quelques éléments m’ont paru prévisibles mais pour cela je ne vais pas chipoter. Néanmoins, on prend bien le temps de placer le contexte, de nous immerger au 19ème siècle et de présenter les personnages.
Pierre Niney est une nouvelle grande star du cinéma français : fini le drôle Dr Juiphe de "La Flamme" et du "Flambeau", place à un personnage rongé par la vengeance. Les nombreuses prothèses et maquillages offrent un très bon rendu d’Edmond se faisant passer pour quelqu’un d’autre, avec en prime Niney au top de sa forme. E. Dantes peut compter sur André et Aïté, qui ont tout aussi une place importante et ne sont pas que des personnages secondaires lambda. Quant aux antagonistes, ils sont parfaitement détestables ; personnellement, j’ai envie de leur donner des baffes quand ils font mention de manigance et de magouilles. J’ai aussi eu de la peine pour Mercedes, victime aussi de ce complot, car elle a aussi sa complexité. N’oublions pas non plus, l’Abbé qui a son importance et qui est le personnage le plus sage.
De par leur mise en scène, M. Delaporte et A. de La Patellière nous font voyager à travers l’époque et les impressionnants décors qui offrent une impressionnante immersion et des mouvements de caméra fluides. Comme dit plus haut, la tension est bien présente et c’est une des raisons qui en font une réussite : on s’accroche à son fauteuil quand elle monte et ça m’a bien impressionné. La musique y participe également avec des thèmes épiques, qui ont des airs de grands films d’époque. Le rythme est tout aussi bien maitrisé : on passe 40 bonnes minutes à mettre en place l’intrigue et dès que le premier acte d’Edmond ( spoiler: se faire passer pour l’Abbé
) est déclenché, ça s’accélère et on ne sent pas le temps passé. Les décors sont immersifs et le travail sur les costumes est tout aussi soigné.

Il y a plein de choses qui font du "Comte de Monte-Cristo" un des films français les plus importants de cette année, voire de ces dernières années ; un bon blockbuster français manœuvré par un casting au top, une direction artistique réussie et une intrigue qui nous tient en haleine jusqu’à la fin. Je pensais le trouver lent à cause de sa durée, mais je ne me suis jamais senti ennuyé car il y a constamment quelque qui attire notre attention. Ce film porte la vision d’auteur d’Alexandre Dumas et une ambition très forte qui a réussi son coup. Rien de plus que le second meilleur film de cette année 2024, ne dépassant pas "Dune 2" et pourtant il y a de quoi .
Eric Solyom
Eric Solyom

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 juillet 2024
Si vous n’avez pas lu le livre vous pouvez toujours passer un bon moment. Si par contre vous avez lu le chef-d’œuvre de Dumas. ne vous risquez pas à salir l’image, l’imaginaire, la puissance de cette œuvre. Le film trahit les personnages, il les réduit à des êtres bien-pensants sans trouble ni profondeur. Le comte de Monte-Cristo est un personnage de série B. Labbé Faria disparaît . Le livre qui nous parle de l’histoire de France et de ses tourments est réduit à à une farce sans rapport avec l’œuvre. Il aurait fallu appeler ce film le comte du mauvais goût
docdel
docdel

1 abonné Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 août 2024
Dumas doit se retourner dans sa tombe. L’adaptation est pitoyable. À ne voir que si on n’a pas lu le roman.
Frimousse Frimousselechat
Frimousse Frimousselechat

2 abonnés 2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 juillet 2024
Déçu, déçu, déçu.
Les acteurs sont excellents mais le scénario ne suit pas vraiment l'œuvre d'Alexandre Dumas.
Pour les générations actuelles qui ne lisent pas et qui connaissent à peine l'auteur cela peut passer, mais pour ceux qui connaissent Dumas, c'est passable.
L'ancienne version télévisée avec Jacques Weber est bien meilleure.
Déçu, dé9u, déçu.
Enki Dou
Enki Dou

9 abonnés 55 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 août 2024
C'est un bon gros mélo, avec la bande son d'un bon gros mélo, les ficelles narratives d'un bon gros mélo, les dialogues d'un bon gros mélo, les "rebondissements" d'un bon gros mélo ... comme quoi on peut faire un film médiocre en adaptant un roman génial. Certes c'est à la base un film d'aventures rocambolesques ou plutôt dumassiennes, mais l'amplification du côté mélo gâche vraiment la fête. C'est plus une version illustrée, avec de très gros sabots, du roman, qu'un vrai film. On s'ennuie beaucoup, vu que c'est très long, et qu'il n'y a aucune surprise (même si on n'a pas lu le roman), aucune originalité, aucune subtilité. La scène du duel final dure une éternité, elle atteint des sommets de ridicule, au point qu'on se demande s'il ne faut pas chercher un peu de second degré tellement c'est gros ... mais en vain : il n'y a pas une once de second degré dans ce film. Sinon, Pierre Niney et Anaïs Demoustier sont bien. Et les paysages sont beaux ... même s'ils sont filmés dans le plus pur style carte postale ...
Bettysculpture
Bettysculpture

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 novembre 2024
Le Comte de Monte-Cristo (2024) est une catastrophe, long ennuyeux, insipide, sans passions. Un scénario qui ne correspond pas au livre, une mise en scène sans âme et un Pierre Niney décevant gâchent complètement ce classique de la littérature et ne parvient pas à incarner la complexité du personnage .À éviter absolument. Lisez plutôt le roman de Dumas
Une adaptation ratée .
je_ne_suis_pas
je_ne_suis_pas

16 abonnés 67 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 mars 2025
Vu à Cannes, j'avais honte d'applaudir durant ce standing ovation de 12 minutes. Certes c'est une production massive et incroyable, les techniciens de ce film ont fait un boulot de malade félicitation à eux ! Par contre la réalisation laisse à désirer, c'est un enchaînement de faits (ce que je veux dire par là c'est qu'il se passe quelque chose, fini, on passe à la suite) sans creuser dans les émotions et sentiments des personnages. Résultat : on s'attache à aucun personnage et on ne ressent rien. Aussi certains acteurs ont un jeu vraiment limite, mal dirigé peut-être. Et pour finir, c'est un film à tirelire, bon film pour le grand publique.
Yannick Gabard
Yannick Gabard

3 abonnés 2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 juin 2024
Je n'ai pas grand chose à dire. Hâte que ça se termine. La musique est pathétique. Les acteurs assez moyen en dehors de Laurent Lafitte. Bref, on cherche encore à imiter les films "grand spectacle" à l'américaine et donc sans âme...
Philippe PETEUIL
Philippe PETEUIL

1 abonné 1 critique Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 juillet 2024
Musique trop présente et trop forte, l’histoire du comte de monte-Cristo et très revisitée et ne correspond plus vraiment au livre… Dommage
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 février 2025
Certains récits sont intemporels. Le Comte de Monte-Cristo, chef-d’œuvre d’Alexandre Dumas, en est l’un des plus fascinants. Avec ses thèmes universels – trahison, vengeance, rédemption – et son intrigue d’une complexité redoutable, il constitue un défi de taille pour toute adaptation. En confiant cette tâche aux réalisateurs Matthieu Delaporte et Alexandre de La Patellière, déjà à l’œuvre sur Les Trois Mousquetaires, on pouvait s’attendre à une fresque épique d’une envergure rare.

Le film tient une grande partie de ses promesses, offrant un spectacle visuel somptueux et une intrigue haletante. Pourtant, derrière la beauté des images et l’intensité dramatique, subsistent quelques failles qui l’empêchent d’accéder au rang de chef-d’œuvre absolu.

Dès les premières minutes, on est happé par l’ampleur visuelle du film. Le château d’If, lugubre et austère, le faste des salons parisiens, la splendeur sauvage de l’île de Monte-Cristo : tout est reconstitué avec un soin méticuleux. La photographie de Nicolas Bolduc sublime chaque décor, chaque costume, chaque duel, donnant à l’ensemble une dimension quasi picturale.

La mise en scène, efficace et rythmée, oscille entre les grands tableaux contemplatifs et des scènes d’action dynamiques. Les duels sont particulièrement réussis, filmés avec une tension palpable qui rappelle le panache des grandes œuvres de cape et d’épée. Toutefois, si cette approche fonctionne, elle manque parfois d’un supplément d’âme, d’un grain de folie qui aurait pu rendre l’ensemble plus viscéral.

Le film adopte un classicisme visuel indéniablement séduisant, mais qui lisse parfois les aspérités du récit. Certaines scènes paraissent trop calculées, trop propres, là où une mise en scène plus rugueuse aurait renforcé la puissance dramatique.

Le rôle d’Edmond Dantès est l’un des plus exigeants du répertoire littéraire, demandant une palette de jeu oscillant entre l’innocence brisée et la froideur vengeresse. Pierre Niney livre une prestation intense, habité par la rage contenue de son personnage. Son regard perçant, son phrasé tranchant et sa posture de prédateur blessé font de lui un Monte-Cristo crédible et captivant.

Cependant, son interprétation n’est pas exempte de maladresses. À force de vouloir souligner la transformation psychologique de Dantès, Niney tombe parfois dans une exagération théâtrale qui contraste avec la subtilité nécessaire à certaines scènes. Si sa prestation impressionne dans les moments de confrontation, elle manque de nuance dans les instants plus introspectifs.

Le reste du casting est à l’avenant. Anaïs Demoustier campe une Mercédès touchante mais trop en retrait, tandis que Bastien Bouillon apporte à Fernand de Morcerf une ambiguïté bienvenue, bien que son personnage méritait un développement plus poussé. Laurent Lafitte, en Villefort machiavélique, tire brillamment son épingle du jeu.

L’adaptation d’un roman aussi dense nécessite inévitablement des coupes et des réarrangements. Sur ce point, le film fait des choix globalement intelligents, recentrant l’intrigue sur les aspects les plus cinégéniques du roman. La trame narrative reste fluide et compréhensible, même pour un spectateur non familier du texte de Dumas.

Cependant, certains passages clés sont expédiés trop rapidement. La transformation de Dantès en Monte-Cristo, pilier du récit, manque de progression. On aurait aimé ressentir davantage le poids des années d’enfermement, la lente métamorphose intérieure qui fait de lui un instrument de vengeance implacable. De même, certaines relations secondaires, notamment celle entre Haydée et Albert, méritaient un développement plus approfondi.

À l’inverse, le film prend des libertés discutables, notamment avec l’ajout de sous-intrigues secondaires qui alourdissent inutilement l’ensemble. L’intrigue autour d’André de Villefort, par exemple, bien que divertissante, détourne parfois l’attention du cœur du récit.

On sent que Le Comte de Monte-Cristo cherche à séduire un large public, et c’est là que le film montre ses limites. Plutôt que d’assumer pleinement la noirceur du roman, il opte pour une approche plus accessible, arrondissant certains angles de l’histoire originale.

Le côté implacable du Comte, sa quête de vengeance presque divine, est quelque peu édulcoré, le film insistant davantage sur la justice que sur la punition. Ce choix, compréhensible dans une logique commerciale, atténue néanmoins l’intensité du récit.

Là où le roman de Dumas fascinait par sa complexité morale – Dantès devenant une figure presque démoniaque avant de retrouver une forme de rédemption – le film préfère une approche plus manichéenne. On aurait aimé un Monte-Cristo plus ambigu, plus inquiétant, plus dérangeant.

Le Comte de Monte-Cristo (2024) est un grand spectacle cinématographique, ambitieux et visuellement impressionnant. Porté par une mise en scène élégante et un Pierre Niney habité, il offre une adaptation captivante du roman de Dumas.

Cependant, derrière cette réussite formelle, on perçoit un manque d’audace et de profondeur qui empêche le film d’accéder à la grandeur à laquelle il aspire. En choisissant de privilégier une narration plus fluide et accessible, il perd une partie de la complexité et de la puissance du récit original.

Une adaptation réussie, qui ravira sans doute un large public, mais qui laisse une légère frustration aux amoureux du roman. On aurait aimé un peu plus de rugosité, un peu plus d’ombre, un peu plus de souffle tragique.

Un beau voyage, mais pas une odyssée inoubliable.
bibilolo37
bibilolo37

3 abonnés 13 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 janvier 2025
Le masque de Pierre Niney ne rend pas le personnage méconnaissable et plombe l'histoire, car aucun personnage - sauf moi - ne le reconnaît. Parait-il qu'il a fallu 150h (mdr) à l'acteur pour tenter de devenir le Comte de Montecrisro ! Cette invraisemblance m'a obsédé pendant toute la projection. D'autre part, et ça ne concerne pas uniquement ce film, je n'aime pas Desmoutier, ni son physique, ni son jeu.
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