Note moyenne
4,5
34707 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
2716 critiques
4
1130 critiques
3
359 critiques
2
231 critiques
1
102 critiques
0
76 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Chef d’œuvre !!!
Cette adaptation du célèbre Compte de Monte-Cristo est tout simplement parfaite !
Déjà Pierre Ninney a un jeu parfait comme le reste du casting ( Laurent Laffite, Anaïs Demoustier, Julien de Saint Jean, Bastien Bouillon…) !
La réalisation est très propre et efficace !
Puis les décors sont magnifiques !
La bande-son est aussi excellente !
Au niveau du scénario, le film dure certes quasiment 3h il n’y a aucune longueur, tout s’enchaîne très bien !
Les personnages sont tous bien développés, les retournements de situation extrêmement bien géré et le final est très bon !
En conclusion, cette adaptation du roman de Alexandre Dumas est parfaite grâce au jeu de ses acteurs, aux décors, à la réalisation et à l’intrigue magnifique !
À voir !!!
Cette adaptation du célèbre Compte de Monte-Cristo est tout simplement parfaite !
Déjà Pierre Ninney a un jeu parfait comme le reste du casting ( Laurent Laffite, Anaïs Demoustier, Julien de Saint Jean, Bastien Bouillon…) !
La réalisation est très propre et efficace !
Puis les décors sont magnifiques !
La bande-son est aussi excellente !
Au niveau du scénario, le film dure certes quasiment 3h il n’y a aucune longueur, tout s’enchaîne très bien !
Les personnages sont tous bien développés, les retournements de situation extrêmement bien géré et le final est très bon !
En conclusion, cette adaptation du roman de Alexandre Dumas est parfaite grâce au jeu de ses acteurs, aux décors, à la réalisation et à l’intrigue magnifique !
À voir !!!
Je suis tellement déçue. Ça partait très bien pourtant mais le dénouement est bâclé et la scène finale entre Morcerf et Dantès ne respecte pas l'intrigue de Dumas. La révélation de sa véritable identité, qui est quand même ce qu'on attend, est simplifiée et décevante.
Evidemment, les réalisateurs ont du prendre des raccourcis, je le comprend bien, le roman faisant près de 1200 pages, mais la réécriture et la suppression de certains personnages m'ont fait passer à côté du film. De mon point de vue il n'a pas réussi à faire de Dantès ce personnage complexe si magnifiquement écrit par Dumas.
Je juge ici le contenu, mais je trouve il n'y a rien à redire du sur la forme et le pur aspect cinématographique.
Le chef d'oeuvre restera donc littéraire pour moi.
Evidemment, les réalisateurs ont du prendre des raccourcis, je le comprend bien, le roman faisant près de 1200 pages, mais la réécriture et la suppression de certains personnages m'ont fait passer à côté du film. De mon point de vue il n'a pas réussi à faire de Dantès ce personnage complexe si magnifiquement écrit par Dumas.
Je juge ici le contenu, mais je trouve il n'y a rien à redire du sur la forme et le pur aspect cinématographique.
Le chef d'oeuvre restera donc littéraire pour moi.
GENIAL !
Voir "CHEF-D'OEUVRE" (ou presque) !!
Surpasse largement les versions vues jusqu'alors.
Peu à lui reprocher. Majoritairement l'ensemble est hautement maîtrisé, grandement réalisé !!
Scénario captivant, acteurs, intrigue, suspense, décors, costumes, dramaturgie,
sont à hauteur des attentes. L'envie de vengeance est très bien transmise aussi !
Un pur régal, on ne voit pas le temps passer, excellent !!!
J'aurais juste préféré une vengeance plus dure et féroce à son ennemi ultime.
Aucune hésitation, vivement recommandé !!!
Voir "CHEF-D'OEUVRE" (ou presque) !!
Surpasse largement les versions vues jusqu'alors.
Peu à lui reprocher. Majoritairement l'ensemble est hautement maîtrisé, grandement réalisé !!
Scénario captivant, acteurs, intrigue, suspense, décors, costumes, dramaturgie,
sont à hauteur des attentes. L'envie de vengeance est très bien transmise aussi !
Un pur régal, on ne voit pas le temps passer, excellent !!!
J'aurais juste préféré une vengeance plus dure et féroce à son ennemi ultime.
Aucune hésitation, vivement recommandé !!!
J’ai été vraiment déçue par ce film. Il n’a presque rien à voir avec le livre original et trahit complètement l’histoire de base. Le scénario est confus, mal construit et manque de profondeur. On perd toute la richesse des personnages et la tension du roman …
Pierre Niney au top de sa forme dans une fresque comme on les aime! Du grand spectacle, de beaux décors, d’excellents second rôles…bref on ne s’ennuie pas une seule seconde!
Avec cette adaptation, le duo de la Patellière / Delaporte redonne ses lettres de noblesse au film d'aventure français. Ce n'est pas seulement une épopée, c'est une étude clinique sur la patience et la justice finale. C’est du cinéma qui prend son temps pour construire une cathédrale de vengeance, pierre par pierre.
Une incarnation magistrale : Pierre Niney livre une performance totale. Il parvient à rendre crédible la mutation de l'innocence vers la noirceur la plus totale. Son visage devient un masque impassible, un "béton" qui cache une rage incandescente. Sa maîtrise des déguisements et des identités fait de lui un véritable "fantôme" qui hante ses ennemis.
La puissance de la mise en scène : Le film est d'une beauté plastique rare. Chaque plan souligne la solitude du Comte et la déchéance morale de la haute société parisienne. La tension ne vient pas de l'action pure, mais de la mise en place méticuleuse du piège. On regarde les coupables s'enferrer eux-mêmes, et c'est jouissif.
Une réflexion sur le prix de la vengeance : Sous le faste des soirées mondaines, le film pose la question : que reste-t-il de l'homme une fois qu'il a assouvi sa soif de justice ? Le Comte finit par devenir aussi froid et implacable que le fer de ses chaînes au Château d'If. C'est la thématique du Punisher : on gagne la bataille, mais on y laisse parfois son humanité.
En résumé : Un spectacle grandiose, intelligent et viscéral. C’est la preuve qu’on peut faire du cinéma populaire avec une exigence de "substance" absolue. Un 4,5/5 qui frôle la perfection, porté par un Pierre Niney impérial.
Une incarnation magistrale : Pierre Niney livre une performance totale. Il parvient à rendre crédible la mutation de l'innocence vers la noirceur la plus totale. Son visage devient un masque impassible, un "béton" qui cache une rage incandescente. Sa maîtrise des déguisements et des identités fait de lui un véritable "fantôme" qui hante ses ennemis.
La puissance de la mise en scène : Le film est d'une beauté plastique rare. Chaque plan souligne la solitude du Comte et la déchéance morale de la haute société parisienne. La tension ne vient pas de l'action pure, mais de la mise en place méticuleuse du piège. On regarde les coupables s'enferrer eux-mêmes, et c'est jouissif.
Une réflexion sur le prix de la vengeance : Sous le faste des soirées mondaines, le film pose la question : que reste-t-il de l'homme une fois qu'il a assouvi sa soif de justice ? Le Comte finit par devenir aussi froid et implacable que le fer de ses chaînes au Château d'If. C'est la thématique du Punisher : on gagne la bataille, mais on y laisse parfois son humanité.
En résumé : Un spectacle grandiose, intelligent et viscéral. C’est la preuve qu’on peut faire du cinéma populaire avec une exigence de "substance" absolue. Un 4,5/5 qui frôle la perfection, porté par un Pierre Niney impérial.
Un chef-d'oeuvre en tout point. Quelle distribution et surtout quelle interprétation de Pierre Niney. Les décors et costumes sont époustouflants. Un film d'une qualité remarquable, digne des plus grands succès américains. Un bel hommage au roman de Dumas.
Pierre Niney nous bluffe avec son jeu éblouissant. Malgré le grand suspense le film est très long.
Bon film.
Pierre Niney est un excellent acteur , je l’avais apprécié dans un autre film où il jouait le rôle d’un enquêteur du BEA
Pierre Niney est un excellent acteur , je l’avais apprécié dans un autre film où il jouait le rôle d’un enquêteur du BEA
Le Comte de Monte-Cristo
Les masques d'Edmond renforcent l'aspect artistique en illustrant ce double jeu.
Sa vengeance, traitée avec justesse, rend son objectif clair et crédible, le rendant profondément perceptible.
Ses accusations intensifient les dilemmes et renforcent la tension dramatique.
Le duel final est maitrisé et offre une conclusion forte. Car il concentre toute la tension accumulée en libérant toute la tension du récit.
Son costume renforce son identité et l'image qu'il renvoie, ca renforce son apparence et son caractère.
Quand il découvre qu'il à été oublié, sa tristesse éclate avec force, il s'effondre immédiatement. C'est réussi, car la scène transmet une réelle intensité émotionnelle.
Les repères temporels entre 1918 et 1926 sont cohérents et bien respectés. Car ca s'enchaine avec logique, suivant une évolution réaliste.
Les sbires d'Edmond ont des objectifs bien définis, ce qui renforce la cohérence du récit.
La scène de la prison est bien réalisée, car elle plonge le spectateur dans l'atmosphère oppressante de l'univers carcéral.
Le désir de Fernand et Gérard de l'accuser accentue leur pouvoir et leur présence dans l'histoire.
L'élément selon laquelle Edmond veut devenir capitaine aurait pu enrichir son personnage, mais il manque d'options ou de développement à ce sujet. Ca manque de choix narratifs.
Edmond néglige de considérer les conséquences de de ses accusations, ce qui manque de réflexion. Ca fait défaut au développement du personnage.
Comte : Le Comte de Monte-Cristo est une oeuvre qui n'est pas plat, mais surprenant. 17,5/20.
Les masques d'Edmond renforcent l'aspect artistique en illustrant ce double jeu.
Sa vengeance, traitée avec justesse, rend son objectif clair et crédible, le rendant profondément perceptible.
Ses accusations intensifient les dilemmes et renforcent la tension dramatique.
Le duel final est maitrisé et offre une conclusion forte. Car il concentre toute la tension accumulée en libérant toute la tension du récit.
Son costume renforce son identité et l'image qu'il renvoie, ca renforce son apparence et son caractère.
Quand il découvre qu'il à été oublié, sa tristesse éclate avec force, il s'effondre immédiatement. C'est réussi, car la scène transmet une réelle intensité émotionnelle.
Les repères temporels entre 1918 et 1926 sont cohérents et bien respectés. Car ca s'enchaine avec logique, suivant une évolution réaliste.
Les sbires d'Edmond ont des objectifs bien définis, ce qui renforce la cohérence du récit.
La scène de la prison est bien réalisée, car elle plonge le spectateur dans l'atmosphère oppressante de l'univers carcéral.
Le désir de Fernand et Gérard de l'accuser accentue leur pouvoir et leur présence dans l'histoire.
L'élément selon laquelle Edmond veut devenir capitaine aurait pu enrichir son personnage, mais il manque d'options ou de développement à ce sujet. Ca manque de choix narratifs.
Edmond néglige de considérer les conséquences de de ses accusations, ce qui manque de réflexion. Ca fait défaut au développement du personnage.
Comte : Le Comte de Monte-Cristo est une oeuvre qui n'est pas plat, mais surprenant. 17,5/20.
Comment ça un chef d'oeuvre ?
Ce film rate tout ce qu'il entreprend ! Vraiment tout !
A commencer par le principal : L'adaptation.
Le comte de Monte Cristo n'est pas une histoire de vengeance... c'est une histoire de justice : L'histoire d'un homme qui récompense les justes ( spoiler: l'armateur Morel éclipsé tout le film)
et punie les traitres spoiler: non pas comme un pseudo Batman mais par l'humiliation publique : Le banquier est ruiné, le Pair de France compromis et le Procureur devient l'objet de ses propres réquisitoires... Alors oui, l'écrin apparait sympathique. Les images sont belles, prises de vue réels. Mais c'est tout.
On enchaine le pathétique : spoiler: Dantes dans sa cave avec son "robine" en pseudo Bruce Wayne (il a même son Alfred c'est beau
!) et le grotesque spoiler: "Je suis ton fils !" à la scène du procès...
Autant de moyens pour un film aussi mauvais...
En bref : Fuyez
Ou lisez le chef d'oeuvre d'Alexandre Dumas pour réaliser à quel point ce film est une ignominie culturelle.
Ce film rate tout ce qu'il entreprend ! Vraiment tout !
A commencer par le principal : L'adaptation.
Le comte de Monte Cristo n'est pas une histoire de vengeance... c'est une histoire de justice : L'histoire d'un homme qui récompense les justes ( spoiler: l'armateur Morel éclipsé tout le film)
et punie les traitres spoiler: non pas comme un pseudo Batman mais par l'humiliation publique : Le banquier est ruiné, le Pair de France compromis et le Procureur devient l'objet de ses propres réquisitoires... Alors oui, l'écrin apparait sympathique. Les images sont belles, prises de vue réels. Mais c'est tout.
On enchaine le pathétique : spoiler: Dantes dans sa cave avec son "robine" en pseudo Bruce Wayne (il a même son Alfred c'est beau
!) et le grotesque spoiler: "Je suis ton fils !" à la scène du procès...
Autant de moyens pour un film aussi mauvais...
En bref : Fuyez
Ou lisez le chef d'oeuvre d'Alexandre Dumas pour réaliser à quel point ce film est une ignominie culturelle.
Sans avoir lu le livre (peut-être un jour), je n'ai pas particulièrement aimé le film, contrairement à beaucoup. Je suis ressorti de la salle sans émotion particulière. En vérité le film est décousu : le début et l'histoire de Dante est très bien mais la suite (après l'ellipse beaucoup trop longue) est mal traitée avec une vengeance à la va-vite bizarrement faite. Dante se révèle faible dans cette deuxième partie, ce qui est bien dommage : j'aurais personnellement préféré un Comte sans pitié et diabolique au possible, ce qui aurait exprimé sa destruction intérieure suite à sa trahison. Niney joue bien, sans m'avoir ébloui.
Ce film es un chef d’œuvre quel film incroyable !
Un film français qui dure 3h et qui adapte une histoire (que je connaissais seulement de nom) qui se passe en France à l'époque "napoléonienne". Que des points qui fait que j'avais vraiment pas envie de le voir puisque l'histoire de France avant les deux guerres mondiales ne m'intéressent absolument pas. Mais avec le tel succès qu'il a eu, je me devais de le voir.
Franchement, je ne m'attendais absolument pas à un tel résultat. Une œuvre cinématographique qui n'a rien à envier aux films hollywoodiens. Les films français ( peu importe le genre) qu'ils soit bon ou mauvais on ressent tout du long que c'est français et qu'il n'y a pas la patte américaine. Sauf qu'ici, la mise en scène, les jeux d'acteurs, la musique... tout les côtés grandiose présent dans le film arrive a te faire oublier a certain instant que ce n'est pas un produit hollywoodien.
Les 3 heures passe très vite grâce à un rythme très maitrisé, pas de gros défauts voyants. Seul les capacités hors normes du personnage principal qui est un défaut cinématographique que l'on retrouve souvent mais qui n'est qu'au final, une goutte d'eau dans la globalité du long-métrage tellement qu'il est remarquablement prenant jusqu'à la fin.
Franchement, je ne m'attendais absolument pas à un tel résultat. Une œuvre cinématographique qui n'a rien à envier aux films hollywoodiens. Les films français ( peu importe le genre) qu'ils soit bon ou mauvais on ressent tout du long que c'est français et qu'il n'y a pas la patte américaine. Sauf qu'ici, la mise en scène, les jeux d'acteurs, la musique... tout les côtés grandiose présent dans le film arrive a te faire oublier a certain instant que ce n'est pas un produit hollywoodien.
Les 3 heures passe très vite grâce à un rythme très maitrisé, pas de gros défauts voyants. Seul les capacités hors normes du personnage principal qui est un défaut cinématographique que l'on retrouve souvent mais qui n'est qu'au final, une goutte d'eau dans la globalité du long-métrage tellement qu'il est remarquablement prenant jusqu'à la fin.
Au fil des minutes le film devient de mieux en mieux, on découvre le visage machiavélique de la vengeance. Les acteurs sont bons, le rythme soutenu. Bravo M. Niney.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse