Note moyenne
3,6
27 titres de presse
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Les Inrockuptibles
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Bande à part
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Cahiers du Cinéma
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Elle
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Le Parisien
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Les Echos
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Marianne
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Paris Match
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Première
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Sud Ouest
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Télé 7 Jours
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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La Voix du Nord
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Marie Claire
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La Croix
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Inrockuptibles
C’est avec une sidérante virtuosité, que le récit vagabonde à travers le temps et les saisons qui impriment sur le film leurs atmosphères et leurs couleurs, pour inscrire le précipité d’une vie ressuscitée, qui devrait tout revivre en accéléré, sans avoir le temps de s’appesantir sur le passé.
Bande à part
Le tout juste octogénaire Téchiné continue inlassablement de donner vie à ses fantasmes de cinéma, et d’ausculter la vibration d’une humanité fébrile dans sa détermination à aller de l’avant, à se dépatouiller des embûches pour mieux s’en libérer.
Cahiers du Cinéma
S’exprime ici le paradoxal anti‐romantisme de Téchiné : ses personnages passent par la passion, parce qu’il n’y a rien de plus fort, mais elle ne peut pas tenir, alors il faut mourir, fuir ou accepter que le bonheur se trouve dans une vie moins intense. Le cinéaste montre ce renoncement comme une force, une résistance.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Il n’aura pas fallu longtemps au cinéma pour s’apercevoir que Benjamin Voisin est un très grand jeune acteur. Chaque film depuis La Dernière vie de Simon, Un Vrai Bonhomme, Été 85, Illusions Perdues, En Roue libre, paraît l’amener plus haut, plus loin, plus fort.
Elle
A 80 ans, André Téchiné continue de nous emmener avec grâce sur des chemins de traverse déstabilisants.
Franceinfo Culture
Toujours aussi créatif et inattendu, André Téchiné raconte dans Les Âmes sœurs la reconstruction d'un jeune engagé au Mali grièvement blessé, rapatrié en France et soignée par sa sœur.
L'Humanité
Ce qui fait la force de ce nouvel opus, c’est aussi sa propension à travailler la propre mythologie du cinéaste, à faire écho à sa filmographie.
L'Obs
C’est un film à la fois enragé et velouté. André Téchiné y est, à 80 ans, d’une liberté folle.
Le Dauphiné Libéré
Le maître André Téchiné, qui a l’œil et l’instinct des grandes intelligences, a tôt vu l’étendue des possibilités du jeune acteur, et compris qu’il pouvait le solliciter pour mettre en jeu un rôle complexe (...).
Le Parisien
Tous ses grands thèmes sont là, les rapports impossibles entre frère et sœur, le besoin de sortir de son identité, et surtout un sens du romanesque et une élégance de mise en scène qui nous emportent jusqu’au bout.
Les Echos
Pour raconter cette histoire fiévreuse de fratrie dysfonctionnelle, André Téchiné fait la chasse au psychologisme et à la sensiblerie. Un film intense qui doit beaucoup à son casting, deux des meilleurs acteurs de la nouvelle génération du cinéma français.
Marianne
Un film émouvant.
Paris Match
Un cinéma sensitif et mystérieux sachant montrer les silences et les non-dits.
Première
Un film de toutes beautés.
Sud Ouest
Une nouvelle fois, André Téchiné, cinéaste-romancier, saisit le réel à travers le romanesque et donne vie à des personnages si humains qu’ils sont pour le spectateur comme des frères, ou des sœurs.
Télé 7 Jours
Un film lumineux et sensible.
Télérama
POUR : Suspense romanesque toujours au bord du drame, le film ne dévoile son sujet que peu à peu, car le réalisateur, maître dans l’art du récit, met d’abord en scène un corps démoli et une mémoire effacée.
aVoir-aLire.com
Téchiné reste fidèle à son univers de personnages affectivement tourmentés qui ont marqué quelques-uns de ses plus beaux films, et propose avec cette œuvre de maturité la quintessence de son art.
La Voix du Nord
Avec pudeur, le réalisateur André Téchiné confronte le romanesque à un enchevêtrement de sentiments contradictoires.
Le Figaro
André Téchiné met en scène une passion entre un frère et une sœur. Mais l'absence de vitalité empêche toute émotion.
Le Journal du Dimanche
André Téchiné interroge ce qu’il reste des liens d’une famille au fil d’une histoire romanesque tissée de non-dits, agréable à traverser dans les beaux paysages de l’Ariège, forte de son petit suspens passé une mise en place un peu longuette.
Le Monde
C’est le cas de ces Ames sœurs, où ces deux puissants motifs romanesques que sont l’amnésie et l’inceste, qui suffiraient à eux seuls à susciter des vertiges fictionnels, semblent s’affaiblir réciproquement.
Marie Claire
Une histoire d'apaisement et de réconciliation.
La Croix
Un scénario brillant mais qui souffre d’un manque d’incarnation.
Les Fiches du Cinéma
Le film surligne avec une grande lourdeur des motifs déjà évidents, sans que jamais le regard porté crée de l’intérêt.
Libération
Il y a qui plus est une vraie difficulté à rendre crédible le caractère «anormal» de l’amour qui rapproche David et Jeanne dont il faut constamment se redire qu’ils sont censés être frère et sœur et non d’anciens fiancés dès lors que les deux comédiens (excellents par ailleurs, Benjamin Voisin et Noémie Merlant) ne peuvent simuler un lien de fratrie qui a toute raison de rester purement théorique.
Télérama
CONTRE : Dès le début, quelque chose cloche. L’inutilement longue mise en place – des scènes d’hôpital clippées, donnant l’impression de courir après un train – fait l’effet d’un remplissage, doublé d’une prise d’élan. Vers quoi ?