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Sylvie
15 abonnés
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5,0
Publiée le 14 janvier 2025
Je viens de voir le film en avant-première ce soir. C'est un film prenant où l'on ne s'ennuie pas une seconde, magistralement interprété par Florent Hill et Nicolas Duvauchelle !
Vu lors de l’avant-première parisienne, vraiment, je l’ai trouvé absolument magnifique. Un film de genre qui fait cohabiter plusieurs thèmes rarement abordés dans le cinéma français, qu’est-ce que ça fait du bien ! C’est un geste osé pour un premier film, on sent déjà une réalisation singulière et assumée, équipe à suivre de très près à mon sens. Nicolas Duvauchel magnifique, je découvre Florent Hill que j’ai trouvé aussi extrêmement juste et touchant. J’ai adoré.
« Brûle le sang » n’est pas simplement un film, c’est une expérience sensorielle et émotionnelle qui embrase l’écran, un récit à la fois viscéral et poétique. La caméra danse entre les ombres et la lumière; chaque image semble chargée d’un symbolisme profond qui reflète l’intensité des passions qui animent les personnages. Mais ce sont avant tout les performances de Florent Hill et Nicolas Duvauchelle qui transcendent le récit. Je n’en dis pas plus… Courez découvrir ce film, « Brûle le sang », qui brûle tout sur son passage : nos certitudes, nos émotions et notre souffle. Un énorme coup de cœur ❤️
Une brochette de sacrés personnages hallucinés : DUVAUCHELLE Géorgien dur à cuire qui veut «venger» son père, OLDFIELD consommateur allumé, LAVANT mafioso russe Niçois, les Bulgares dealers,… Seuls le 2ème fils (joué par HILL) et la mère apparaissent raisonnables. La troublante caméra en fish-eye rajoute à la violence des situations. Polar violent « à la française » intéressant !
Un film tres particulier, avec de bons acteurs mais la réalisation peu perturber : ultra grand angle qui déforme les plans et les personnages, images ultra contrastée et saturée, et plans longs. Au final, un film qui restera dans l'anonymat.
Bof! Tout d’abord, comme il faut être en capacité de croire que Nice est un village. Si ce n’est pas le cas, il faudra oublier les mots cohérence et crédibilité. À part ça, il s’agit encore d’un film qui démontre que la volonté de choquer n’est pas un gage de qualité. Tout est réalisé à l’excès, pourquoi pas après tout, cela peut apporter un plus. Cependant, ça vire à la caricature. Pour preuve, la prestation de Oldfield en camé insupportable… comment peut-on le laisser surjouer à ce point ?
Ce premier film de la part de son réalisateur est un polar âpre mâtiné de religion et d'amour fraternel. Se déroulant à Nice et portant sur des protagonistes issus de l'immigration Georgienne, il narre les réactions différentes de deux frères que tout oppose face à la mort soudaine de leur père. C'est bien joué, parfois bien tendu (cf. les deux scènes se passant dans un immeuble avec tantôt un des deux frangins), bien filmé (notamment les plans rapproché sur les personnages en courte focale donnant une impression d'enfermement) et la fin est bien trouvée, même si un peu facile. Au final, on passe un très bon moment !
Respectant les codes du polar nerveux, jusqu'à la caricature pour certains personnages (mais peut-être en existe-t-il de tels!), l'histoire se démarque par son ancrage culturel et religieux où les titres de chapitres revêtent une dimension ironique qui vise à renforcer l'aspect tragique de la trajectoire apparemment antithétique de deux frères éloignés, ainsi que par la puissance de certaines séquences (les exécutions, la benne, l'épilogue). Prometteur.
L'histoire de vengeance d'une famille géorgienne se suit avec intérêt. Des dialogues assez bruts et virulents. La mise en scène saccadée donne le rythme au film
« Vengeance et Violence» Le milieu Géorgien à Nice, le père est chauffeur d’un mafieux russe et est assassiné à sa place, par erreur. Les 2 fils, dont l’un aspire à devenir prêtre orthodoxe (!), ne peuvent pas ne pas réagir… Malgré une manière de filmer en grand angle fatiguante pour les yeux et une fin improbable, ce film est intelligent et rythmé. La violence, verbale et physique, est très présente et au cœur du sujet. Le réalisateur, a un bel avenir devant lui avec ce premier film, il nous a bien essorés !
Une énième histoire de banlieue gangrenée par la drogue et les organisations mafieuses. Entre cassos indécrottables et ceux qui tentent de s'en sortir mais finissent toujours par être rattrapés par leur condition sociale, le film de Akaki Popkhadze ne propose rien de nouveau dans cette banale histoire de vengeance qui s'avère aussi creuse qu'ennuyante. Le parti pris de tout filmer en courte focale n'apporte absolument rien, si ce n'est l'impression que le réalisateur a voulu donner un style à un film qui en manque cruellement. Il n'y a bien que Télérama pour oser comparer ce petit film sans grand intérêt au cinéma de Scorcese et James Gray. On en est bien loin.
Akaki Popkhadze est d’origine géorgienne et il a voulu insuffler une grosse part de sa culture et de sa communauté dans le scénario de son premier film. Cela se ressent, se comprend et donne une patte originale et peu commune à « Brûle le sang », la Géorgie n’étant pas un pays à la culture très connue dans nos contrées. Co-écrit avec Florent Hill qui tient le rôle principal aux côtés de Nicolas Duvauchelle dans la peau de deux frères à la relation intense et contradictoire, le film est réussi dans les grandes largeurs et se révèle prometteur pour son auteur. Malgré quelques imperfections et défauts, son coup inaugural dévoile une envie de cinéma et un univers singulier, notamment sur le plan visuel, intrigant pour la suite.
« Brûle le sang » prend les atours et l’apparence du polar nerveux peuplé de gangsters d’ethnies différentes, de mafieux et de voyous sous le soleil niçois. Et s’il en emprunte les chemins sur pas mal d’aspects (trahisons, vengeance, règlements de comptes, gangs, ...), il cache aussi et surtout en son sein une véritable tragédie grecque. Et le côté religieux d’un personnage (qui voudrait être prêtre orthodoxe) ainsi que la séquence finale très symbolique instaurent une aura spirituelle étonnante et intéressante sur le film renforçant cette impression. Le père tué, les frères vengeurs au destin funeste, les différents clans et l’engrenage tragique qui se resserre autour des personnages de manière inéluctable avec quelques seconds rôles presque mythologiques, nourrissent ce constat plutôt bien digéré.
Cependant, ce premier long-métrage souffre de quelques longueurs notamment dans la première partie. Le film prend trop son temps pour démarrer et on a l’impression d’un banal film de vengeance prévisible et lancinante durant une bonne partie de cette œuvre finalement surprenante. On notera aussi que si Nicolas Duvauchelle excelle dans une partition qui lui va bien et qu’il connait sur le bout des doigts, on est moins convaincu par la prestation de Florent Hill, au physique qui ne colle pas vraiment au rôle. Pire, certains seconds rôles sont un peu trop en roue libre et manque de nuances. On pense notamment à Finnegan Oddfield qui en fait des caisses en petit malfrat cocaïnomane. Certaines ellipses sont également frustrantes et pas très logiques...
Il n’empêche, on marche. Car ce polar nerveux et incandescent trace une ligne particulière sur le fond mais surtout sur la forme. Dès les premières images, on sent une recherche esthétique permanente mais surtout cohérente. Tout le long-métrage sera filmé avec une focale particulière donnant l’impression de l’effet fish eye. Plus qu’un tic de mise en scène racoleur, cet effet étouffe encore plus les personnages dans le cadre et l’engrenage qui se dessine. Certaines séquences sont en outre mise en scène avec une caméra jamais là où on l’attend qui autorise quelques fulgurances visuelles de toute beauté. « Brûle le sang » distille également une tension sourde et de plus en plus anxiogène qui culminera sur un épilogue étonnant, nous permettant de constater des ressorts narratifs parfaitement huilés. Une bonne surprise.
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Un premier film encourageant d un réalisateur d origine géorgienne akaki popkhadze. Je précise sa nationalité, car son film brule le sang met en scène une famille géorgienne habitant nice,qui va être confronté a la banalité du mal. En effet le réalisateur décline cela en plusieurs chapitres. Au début le père est tué par erreur, ce tragique événement va être le commencement d une tragédie dont peu à peu on devine comment cela va finir. Le film peut se définir comme une tragédie grecque , la mort du père, le conflit entre frères, la vengeance. Bref le film est bien réussi, au delà de la violence dans le milieu des bandits , il s attarde sur la relation déchirante entre ces deux frères que tout opposent. Un réalisateur à surveiller dans l avenir