Godland
Note moyenne
3,6
969 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

115 critiques spectateurs

5
11 critiques
4
34 critiques
3
26 critiques
2
25 critiques
1
12 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Florence E.
Florence E.

9 abonnés 110 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 décembre 2022
Très beaux paysages, des moments très forts entre les hommes et les animaux ... pas d'ennui alors que le film dure 2h20
Seb Rillette
Seb Rillette

10 abonnés 113 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 janvier 2023
Un film très, très, très lent avec de superbes images de paysages islandais. Un film très très très long avec de rares humains perdus dans l immensité de la nature. Un film sonore, pictural, photographique. On s ennuie un peu devant tant de longueur et de lenteur. Mais les images sont très belles et les acteurs jouent bien. Un scénario en deux parties et une fin mettant en avant la puissance de la nature face aux humains, cette fin qui sauve le film et qui nous permet de réfléchir sur le temps et ces conséquences.
cat29
cat29

7 abonnés 24 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 février 2023
Des paysages et une photo d'une beauté stupéfiante, une jeune fille au charme espiègle, une histoire qui se tient. Courrez voir ce film!
tatiefran
tatiefran

7 abonnés 24 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 mai 2024
les critiques m'avaient donné envie de le voir, après 40 minutes j'ai dû choisir : faire la sieste ou partir, je suis sortie ce qui ne m'était jamais arrivé lors d'une projection.
JB D
JB D

9 abonnés 35 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 mars 2023
« Godland » de l’islandais Hlynur Pálmason relate la belle histoire d’un prêtre danois qui, au XIXème siècle, entreprend de traverser l’Islande afin d’y construire une église - et d’y photographier la population locale. Le point de départ de ce récit fantasmé, c’est la découverte des plus vieux daguerréotypes islandais, dont le cinéaste va s’inspirer pour construire un film plastiquement composé - au risque même de trop l’être. Grâce au processus du collodion humide, le film montre comment un homme de foi finit par révéler la présence au monde d’une population qu’il ignore, par le bain chimique et les plaques de verre.

De cette énigmatique proposition de cinéma, le film refuse sa dimension théorique et sa réflexion sur l’image, bien que le format adopté dans le film serve d’outil pour rejouer, dans l’air d’un réalisme magique, le regard pénétré d’un adepte de Dieu confronté à la nature folle et extrême des terres d’Islande - coulées de lave, vase, sables profonds, vent élimé, à-pics tranchants. Chemin de croix oblige, la psyché du bigot protestant va être mis à rude épreuve : c’est que Pálmason n’y va pas avec le dos de la cuillère, fixant son objectif sur l’organicité et le vivant qui grouille dans le moindre recoin d’herbe, sous le moindre insecte, à l’affût du bruit du monde. La Terre, aurait pu s’intituler ce film à la fois raide et inspiré, captant par moment la force tellurique des éléments dans leur plus fantasque représentation (on croirait voir des vers de Michaux prendre vie), preuve de la créativité terrestre et des signes du vivant. Mais le récit s’engonce avec maladresse dans une confrontation attendue avec la foi, où la Nature fougueuse va gagner un combat perdu d’avance, et pénétrer l’homme de tous les péchés. A la faveur d’une fièvre, le prêtre se réveille abîmé, transformé, ne pouvant plus accueillir que les pulsions sales de la Bible, jusqu’au bien nommé crime de sang.

Même si le postulat pourrait faire croire à du Herzog, le film s’en détache - heureusement car rien n’est pire qu’une piètre imitation du maître allemand - pour aller chercher du côté de l’expérimental et de la déformation de l’image par la force naturelle. Film ambitieux mais barbant qui évoque le travail sorcier d’un Sokourov (la « Trilogie des dictateurs » en tête, ou « Faust ») sans en avoir le souffle long. L’hypnose générée par les trente premières minutes mène à une succession de séquences forcées, lors desquelles ne découle jamais le sentiment d’une supposée réalité : comme si le film, obnubilé par la composition des plans, tournait la tête à la fluidité de tout ce qui pourrait en suinter. En résulte la sensation de voir s’aligner une succession de rushes magnifiques dont l’auteur ne pouvait se séparer au montage.

Quelques-unes de ces images prisonnières subsistent, certes : mais plutôt que d’une éternité donnée à ces photographies historiques, Pálmason semble les confiner à une perpétuité, captives d’un procédé mécanique. Comme ces dernières vues, pourtant d’une grande beauté, où le cadavre du prêtre et de son cheval défilent dans les plans fixes d’un paysage à la présence inchangée malgré les saisons. Témoin du passage sur Terre, c’est la Nature dans toute sa puissance mémorielle qui contient les restes et le squelette, absorbé dans un retour au tréfonds qui atteste, s’il en était besoin, que Dieu est définitivement ailleurs.
Sonate
Sonate

9 abonnés 44 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 juillet 2023
Hlynur Pálmason s'est inspiré des premières photographies, prises aux XIXe siècle de la côte islandaise. Lucas enregistre, documente les couleurs de cette terre et son peuple étrangers. La photographie fige une culture barbare, attachée à l’époque au royaume du Danemark. L'histoire de ce film du début à la fin est aussi âpre et dure que le sont les éléments froids, humides de la météo islandaise associé au caractère entier et sans concession des islandais. La méchanceté et l'intolérance d'un peuple envers un autre est cinglante. Le format 4/3 à bords ronds de l’écran, en plus d’être un support d’incarnation et d’authenticité accompagne cette quête d’absolu. J'ai retenu la beauté des paysages mais ce film traîne en longueur sur des plans où il ne passe rien de rien. Le rythme est lent et pas pour autant contemplatif. Il n'est pas pour autant inintéressant puisqu'il permet de comprendre l'histoire et la vie en Islande à cette époque.
Bruno Jaguin
Bruno Jaguin

5 abonnés 108 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 juin 2023
Le film est sans aucun doute très intéressant mais il faut quand même s'accrocher car c'est très lent voir ennuyeux....je me suis arrêté en cours de route malgré les paysages et les personnages impressionnant
eric67
eric67

7 abonnés 30 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 janvier 2023
De très belles images, un scénario intéressant, mais c'est tout de même un peu long et ennuyeux par moments, sans que l'on passe un mauvais moment pour autant.
Fabienne R.
Fabienne R.

4 abonnés 69 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 janvier 2023
Dans un premier temps on ne sait si on va "rentrer" de ce film long et contemplatif.
De magnifiques paysages islandais où traversent des chevaux ... encore et encore...
Puis viennent les événements, les intrigues et on est surpris... on essaie de comprendre cette culture si loin de nous ... on ressort un peu perplexe et surtout sous le charme.
Et on repense au film encore longtemps ...
Alors pour moi, c'est cela le cinéma, en salle et à la découverte d'univers et d'auteur que l'on ne connaît pas.
Merci
Gras Alain
Gras Alain

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 janvier 2023
Film à 180 degrés des blockbusters, un regard magnifique et terrible sur la terre sauvage d'Islande alors colonie danoise (mais découverte et peuplé par les norvégiens dont il a hérité la langue archaïque) . Le pasteur danois vient pour construire une église, mais hautain avec les islandais qui ne le comprennent pas dans la langue et sa manière d'être, confronté à un fond païen dont sont fiers les habitants, il commence par être confronté à une nature à la fois splendide et violente,. Images sublimes dont celle d'un volcan en éruption filmé dans une proximité qu'on pourrait qualifier d'intime. La deuxième partie , construction de l'église, devient un drame humain dans une ambiance partagée entre respect pour l'homme de Dieu (God) et hostilité envers la personne. Une passion éclot entre la pasteur et le fille d'un des paroissiens et tous les vieux ressentiments du choc entre deux cultures ressortent alors, celle luthérienne importée du continent et l'autre locale ancrée dans ce vieux fonds viking ( un deuxième titre en danois et islandais accompagne Godland et signifie "terre de folie"!)
Une véritable épopée dans des couleurs totalement inhabituelles, aussi bien sur le plan.de la nature que celui de la culture. Une merveille.
Antoinem
Antoinem

6 abonnés 36 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juillet 2023
Terribles et magnifiques paysages islandais tout au long du film. C'est le grand atout de ce film dont la photographie est quasi parfaite. La seconde partie se concentre plus sur les démons de ce jeune prêtre danois, dont on ne sait pas trop si même lui sait ce qu'il fait là.
Très beau film, belle musique et encore une fois les paysages qui nous donnent envie de parcourir cette île sauvage.
Tricky T.
Tricky T.

3 abonnés 17 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 janvier 2023
C'est très très très très beau, mais un poil quand même sous dramatisé à mon gout. Mais c'est vrai que les paysages sont magnifiques. l'atmosphère. c'est un voyage !!
Hal9000
Hal9000

2 abonnés 28 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 janvier 2023
Les paysages Islandais même filmés avec un smartphone premier prix sont naturellement somptueux, il n’y a donc aucun mérite à faire de « belles images », et il se trouve que là, elles sont plutôt en dessous de la réalité. Le format carré n’apporte rien sinon l’agacement d’un maniérisme gratuit. Quant au scénario… Il est juste pauvre. Aucun personnage n’est suffisamment fouillé pour acquérir un minimum d’existence. Aucune idée n'est réellement développée. Bref, ce n’est pas parce qu’un film est lent qu’il est profond.
Tazebern
Tazebern

2 abonnés 6 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 janvier 2023
Difficile d'ajouter des éléments utiles aux critiques déjà écrites. Vous êtes prévenus, vous savez que ce film est très lent et qu'il vaut surtout par la qualité de la photo : la nature sauvage à travers les saisons, la décomposition d'une carcasse de cheval, un ver de terre sur du crottin... On peut aussi être intéressé par le parcours de ce "mauvais prêtre" qui rappelle par certains côtés les personnages de `Graham Greene. La première partie du film décrit ainsi son "chemin de croix" à travers une nature hostile que seul le soutien des autochtones lui permet d'affronter : c'est la lutte entre l'homme et les éléments. La seconde partie, située dans un hameau du bord de mer où le prêtre est recueilli dans une famille atypique (un homme et ses deux filles) est plutôt centrée sur l'homme et ses démons. Les ressorts en sont souvent difficiles à comprendre (pourquoi cette haine du vieil homme qui l'a sauvé?) et c'est vrai que le scénario m'a semblé peu crédible. On ressort de là un peu partagé, entre émerveillement devant la beauté des images, et un certain ennui.
OzDeniro
OzDeniro

2 abonnés 35 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 janvier 2023
Assez fascinant

Un film tres contemplatif, qui compense son manque d'intrigue et quasi absence de scénario par une atmosphère hors du temps. Visuellement c'est splendide, avec une succession de plans fixes, avec un cadrage clinique, et l'horizon qui délimite le panorama de facon symétrique

Sobre dans sa réalisation, avare en dialogue et en développement des différents personnages, le film me rappelle ces expeditions dans des contrées sauvages telles que the lost city of Z ou meme apocalypse now (toute proportion gardée)
L'histoire d'un prêtre venu comme missionnaire, qui au fil du temps passé sur cette ile sauvage, s'éloigne progressivement de dieu et de son objectif initial.

Pas étonnant qu'un tel environnement rende fou, cette aridité parfaitement retranscrite contraste avec la beauté quasi irréelle des paysages, des corps congelés dans la neige, on ressent presque le vent et le froid bien assis sur son siège.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse