Je ne poste que si rarement, que j'ai du recréer un nouveau compte. Mais j'étais dépitée de voir une aussi mauvaise note pour ce film qui frôle pourtant le chef d'oeuvre! Certes, j'ai été décontenancé car je m'attendais à un film d'horreur qui expliquerait leur isolement. Mais ce n'est pas cela le film. Je comprends qu'on puisse perdre pied. D'autant plus que c'est très glauque, dérangeant... les bassesses de l'humanité sont mises en évidences. Plus on pense toucher le fond et plus le pire nous attends encore. Mais c'est brillant! Comment survivre dans un isolement total, avec des règles de vie déjà mises à mal au quotidien par les tensions raciales, les différentes cultures, le sexisme... c'est là tout le sujet du film. On devient claustrophobe, comme eux. L'ambiance sale et poisseuse accentue notre mal-être. On souffre avec eux et les décisions de survie qu'ils prennent, sont encore plus terribles. Pour un film français, je dis bravo pour la prise de risque.
C est le film le plus déprimant que j ai vu de toute ma vie. Le scénario est inexistant, les acteurs sont plutôt mauvais dans l ensemble (comment être bon dans un mauvais film me semble difficile ?) Les dialogues sont franchement nuls. Plusieurs scènes m ont donné envie de vomir et qu en est il de la maltraitance animale ? Si le message du film est la haine de l autre, je crois que nous n avons vraiment pas besoin de ce genre d incitation en ce moment. Fuyez, vous gagnerez du temps...
L’idée de départ de ce huit-clos est très intéressante mais son développement raté. Mal interprété, trop cliché, trop axé sur le racisme. Trop lisse. Pas assez de bonnes idées et de bonnes scènes, mais un fouillis d’idées naïves et pas abouties.
Ce film est nul de chez nul, caricaturale, raciste et surtout complètement illogique. Rien ne vas dans ce film, quand quelque chose est posé sur du vide il ne faut pas s'étonner qu'il s'écroule rapidement.
Un noir opaque, tranchant, a remplacé le brouillard du roman de 2010 de Jean-Pierre Andrevon, "La maison qui glissait". La ficelle ethnique est trop grosse : le personnage central, qui permet les allers-retours entre communautés, est une métisse blanc black amie avec un algérien. Ce sont malheureusement les seules caractéristiques qui semblent justifier l'attention de la caméra, car elle n'a aucune épaisseur. Le filon homosexuel n'est pas de reste, avec trois habitants traités sans intérêt moral. L'horreur tient davantage dans l'évolution vers une société à la Gilles de Rais, où l'humanité peu à peu disparait, que dans le phénomène prétexte qui contraint à l'enfermement. J'ai envie de demander : à quoi bon survivre dans ces conditions? qu'est-ce qui motivent les uns et les autres? Aucune réponse, sinon le nihilisme.
Alors parce que ce film se passent dans une tour de cité et ses habitants ça déplait à certains ? Désolé mais c'est ce qui apporte sa crédibilité au film avec une situation horrible qui fait ressortir le pire des êtres humains on voudrait que ça se passe super bien dans une hlm ? Ce film a probablement inspiré "Brick" (2025) qui lui est largement inférieur.
Franchement à la fin du film ou à tous si un fou rire . On ne savait trop quoi penser ce ce film . J'ai même entendu une fille dire à un garçon " plus jamais je ne te laisserai choisir le film" C'est pas comme si un film avait toujours une certaine utilité , mais celui n'en avait aucun ! Un
Coup de poing narratif dans un monde cinématographique souvent corseté, ce long métrage reste une énigme. Nihiliste à l'extrême, il choque par sa vision vision d'une France de des banlieue chaudes des plus sauvages et épouvantablement inhumaine. On y trouve la décadence de ces barres d'immeubles : triolisme, drogue, trafic, handicap, violence, enfants non désirés, mutilations, sorciers vaudous, rien n'est épargné au spectateur. Finalement cette matière noire n'évoquerait-elle pas la France d'avant ? impénétrable et étrangère à cette tour elle-même étrangère au pays où elle est érigée ?
Quand j'ai lu les notes des spectateurs de ce film, je me suis senti obligé de créer un compte et cette critique pour relever la barre et rendre hommage à ce long métrage qui mérite tellement plus de respect, notamment.
Je n'avais pas vu un film d'horreur aussi convaincant depuis des années. Je dirai même que c'est le meilleur film d'horreur "made in France" que j'ai pu voir.
Un postulat de base aussi intéressant et original que viscéral, des scènes fortes, des acteurs qui, à défaut d'être d'excellents acteurs, sont simplement réalistes et contribuent à l'atmosphère réaliste et glauque du film. Avec en prime un bon montage associé à une bonne bande originale. Que demande le peuple ?
Un cinéma hollywoodien débile avec la promesse d'une happy-end facile peut-être. C'est sûr que si vous consommez le cinéma comme ça, vous n'allez pas aimer et d'ailleurs, je ne m'étonne pas de sa réception dans un monde où ce qui plaît, c'est le MCU et Netflix.
Ce long-métrage transpire le désespoir dès les premières minutes du film. Chaque seconde qui passe voit le sentiment de malaise et cette atmosphère crasseuse grandir. D'un point de vue bonheur et gentillesse, le film se place entre Alien 3 pour finir sur du Irréversible.
Questions-réponses pour un champion :
spoiler: (spoiler alert)
Voici quelques extraits des autres commentaires :
"Je pensais voir une histoire centrée sur comment s'échapper de cette tour et découvrir le mystère qui l'entoure, pas du tout."
Non, l'horreur ici est plus ésotérique. Le surnaturel du film n'a que très peu de place et ne sert qu'à poser le décor : l'enfer, c'est les autres, et l'horreur, les monstres sont la nature humaine. Personne n'y échappe.
"Quelque part entre la misogynie éhontée, le scénario qui se paye ouvertement notre tête, et un discours sur la lutte des ethnies et des classes sociales."
Oui, on voit des groupes ethniques qui se rassemblent et se foutent sur la gueule dans un cycle de haine inutile : des Blancs qui suivent et s'organisent, des Arabes qui dépouillent des vieux, des Noirs cannibales et des nanas qui se prostituent pour survivre. Je trouve ça plus réaliste que d'autres choses. Nier le contraire, c'est avoir la naïveté ou les capacités cognitives d'un petit enfant. Concernant la lutte des classes, je pense que ce terme est venu s'y coller uniquement car ce packaging de critiques infondées était rangé dans le même tiroir cérébral de l'intervenant incapable de copier/coller ses idées autrement que de façon manichéenne et absolue (c'est tout ou rien). Vu que l'intégralité du film se passe dans une tour HLM, il n'y a qu'une seule classe sociale représentée. Alors où est le combat ?
"Les scènes sont vulgaires, incompréhensibles, inutiles, immondes et écoeurantes. La maltraitance verbale, visuelle et animale me répugne."
C'est bien pour toi, mais je ne vois pas le rapport entre la cause animale de la réalité réelle et le domaine fictif d'un film où on suggère (car on ne montre rien) que des gens qui crèvent la dalle mangent des chats/chiens. Je te rassure, les animaux n'ont pas été mangés par les acteurs en vrai. Et puis où est, de toute façon, la différence entre manger un chat, manger un bœuf d'élevage ou bien un végétal ? Les formes de vie ne sont pas toutes égales ? Qui décide qui doit vivre ou mourir à part l'ordre naturel de la nature et l'instinct de survie. En tout cas, les gens du tiers-monde doivent certainement répugner à cette commentatrice.
"Les effets spéciaux sont plus que nuls, même en 1980 on faisait mieux."
Ok, mais ce n'est pas qu'ils sont nuls, c'est qu'ils sont juste absents. Donc à retenir : nul et absent ne sont pas synonymes.
Bon, finalement, je m'arrête là, trop dur de vous lire. Voilà donc le niveau du spectateur moyen en France. Dieu bénisse l'Amérique et le plan Marshall.
Conclusion : les gens sont trop cons et trop gauchistes-woke même pour un film, ce qui est marrant d'ailleurs pour un long métrage qui a pour casting une vraie pluralité ethnique représentative du pays, un décor HLM et une réflexion sous-jacente sur l'abandon social des classes prolétaires dans les banlieues.
J'ai bien aimé ce film, original, mais pas de grande nouveauté dans le scénario, The mist, s'est pareil, ou The incident ou el incidente 2014, le film se concentre comment survivre dans ce genres de cas, le fait de changer un peut, et de mettre une tour, et plus rien autour en reliant je ne sais comment tous les immeubles est original.
On peut s'imaginer une sorte de chemins dans nos têtes, mais le film manque de piment, que se passe t'il dehors, le noir, le néan, plus rien, le vide, l'enfer est original, rien que de se faire à l'idée que tout est noir dehors et qu'il faut surtout pas y aller est angoissant, l'auteur du film nous laisse imaginer ce qui se passe, le téléspectateur peu vraiment spéculer sur le film, ce qui est vraiment bien.
Un bon film, ne doit pas tout raconter, le téléspectateur doit aussi imaginer pour faire travailler nos cervelles.
Un des pire navet que j’ai vu! Honteux de proposer quelque pareil. 9€ la séance pour un film comme ça?! Nous avons payé la moindre des choses c’est de proposer un film avec une fin.
Excellent film de Guillaume Nicloux, qui une fois de plus nous surprend et fascine par l'éclectisme de son œuvre. Le tourbillon infernal dans lequel nous plonge ce conte cauchemardesque et grinçant en dérangera - pour le moins - certains mais saura trouver son publique. A bon entendeur ...