Glutors
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🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 851 abonnés 8 176 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 décembre 2020
Charles Band, producteur prolifique (avec plus de 300 films à son actif) de Séries B, voir Z, est bien connu des cinéphiles aguerris puisqu’il suffit de voir inscrit le nom de sa boîte de production (Full Moon) au générique d’un film pour savoir que la qualité ne sera pas au rendez-vous.

Peter Manoogian quant à lui est un habitué du genre, puisqu’on lui doit pas mal de navets, tels que Decapitron (1986) ou encore Demonic Toys (1992). Avec Glutors (1992), il se lance dans la Sci-Fi où il est question de « monstro-plantes », des espèces de plantes carnivores monstrueuses qui prennent l’enveloppe corporelle de leurs victimes dans un but bien précis, celui de coloniser & gouverner la Terre.

Dans les rôles principaux, on retrouve quelques têtes bien connues, telles que Sam Hennings (grimé en sosie low-cost de MacGyver), avec à ses côtés, la ravissante Andrea Roth, ainsi qu’Anne Betancourt. Concernant les plantes carnivores, elles sont à mi-chemin entre les créatures de Critters (1986) et des trolls. C’est à peu de chose près l’impression que cela nous donne. A chaque fois que les monstres quittent leur forme humaine, ils se transforment en espèce de bousier monstrueux & poilu et roulent sur eux même pour avancer (comme les Critters d’ailleurs) !

Scénaristiquement parlant, on sent qu’ils n’ont pas poussé la réflexion bien loin…

spoiler: Quand on apprend que ce sont les lumières U.V. qui peuvent mettre un terme aux agissements des monstres, alors que durant tout le film, ils vont et viennent sans problème, de jour comme de nuit, visiblement les scénaristes avaient oublié que le rayonnement ultraviolet provient (entre-autre) du soleil et que par conséquence, l’histoire ne tient plus debout puisqu’ils ne se cachent pas en plein jour (cela aurait eu plus de sens de les faire évoluer que la nuit, à l’image des vampires).


Si vous aimez les intrigues totalement WTF, avec une absence flagrante de budget, de direction d’acteur, des comédiens grimés en monstres caoutchouteux et des costumes cheap (mention spéciale à celui de Doc Roller, affublé de néon sur la tête), vous devriez y trouver votre compte.

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Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 janvier 2026
Seedpeople aurait pu offrir un cinéma bis une puissante métaphore de l’aliénation sociale, spoiler: l’ensemencement des victimes conduisant à faire d’elle des spectres dépourvus de libre-arbitre
, dans la continuité d’autres œuvres tels Invasion of the Body Snatchers (Don Siegel, 1956) et son remake par Philip Kaufman en 1978, s’il avait délaissé les facilités d’écriture et les situations convenues chères au genre pour se concentrer sur ses antagonistes. À leur place, il privilégie les créatures, bestiaire amusant mais impersonnel tant les déplacements en boule rappellent Critters (Stephen Herek, 1986) et ses suites, et certains plans Alien (Ridley Scott, 1979), hommages à l’appui. La reprise de personnages stéréotypés, parmi comptent un savant fou, une matriarche démoniaque et un héros venu d’ailleurs, amuse mais empêche toute surprise, suscitée seulement par les attaques et trucages artisanaux jouant sur la proximité entre les substances projetées par les plantes extraterrestres et des textures que nous pourrions identifier voire ici associer ( spoiler: sperme, popcorn etc.
).
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