Une femme de ménage est embauchée à l'école des Beaux-Arts de Paris et cela change sa vie. Le plus grand intérêt du film est de voir le fonctionnement de l'école de l'intérieur. Le reste est sympathique, on passe un bon moment.
certes c'est une bluette mais ça fait du bien de voir la tendresse qui se dégage de ce film. le scénario est très léger mais les acteurs sont sympas dans leur rôle respectif. Gregory Gardebois est particulièrement très bond.
Le titre de ce joli petit film, qui ne paye peut-être pas de mine de prime abord, est en effet on ne peut plus approprié. On a donc un personnage de femme, une madame tout le monde qui donne son prénom, Maria, au film. Et avec elle une romance dans un endroit on ne peut plus indiqué pour cela : l’École des Beaux-Arts de Paris. Un endroit marqué et marquant en plus d’être peu vu sur le grand écran et qui sert d’écrin à ce portrait de femme effacée qui va s’émanciper grâce à l’amour. « Maria rêve » donc et nous avec et c’est l’une des réussites de ce premier film que de nous faire effectivement nous évader durant une heure et demie grâce à son beau personnage principal, à sa romance délicate, à ses petites touches oniriques et à son décorum baigné dans les œuvres d’art de toute époque, octroyant une identité visuelle singulière au long-métrage.
Réalisé à quatre mains par un duo de réalisateurs mixtes et supposément complice, « Maria rêve » ne nous marque pas par sa mise en scène assez scolaire et illustrative mais plutôt par ce qui se trouve dans le cadre. Et là, c’est souvent l’enchantement voire même du grand plaisir, presque en apesanteur, grâce à quelques fulgurances visuelles et trouvailles malignes au sein de cette école qui laisse libre court à l’imagination. Les œuvres des élèves vont être un moteur dans la relation que Maria, discrète femme de ménage, et le gardien de l’école vont tisser par petites touches. Le déroulé narratif de leur histoire d’amour est calqué sur n’importe quelle autre comédie sentimentale, peu importe sa tonalité ou sa nationalité, car ce genre est l’un des plus codifiés au cinéma. Il n’empêche, entre tous ces passages obligés dans l’évolution d’une rencontre amoureuse au cinéma, le charme opère par le biais d’une foultitude de petits détails. Une danse du ménage retranscrite en ombres virtuelles, un balai littéralement coincé dans une œuvre d’art moderne, des scènes où l’on pose nu avec timidité puis assurance ou une danse improvisée entre personnel de ménage, tous ces moments simples et beaux fonctionnent et participent au plaisir que l’on a devant « Maria rêve ».
Bien sûr, pour que cela fonctionne complètement et nous emporte dans son sillage, il fallait que le couple au centre du film soit attachant. Non seulement il l’est mais en plus il déborde de complicité et leur association est résonne presque comme une évidence. Si Karin Viard est encore une fois impeccable (comme toujours on a presque envie de dire), Grégory Gadebois nous montre une nouvelle facette de son talent, moins bourrue et plus délicate. Entre eux, Noée Abita et Philippe Uchan sont des seconds rôles solides. On sourit beaucoup devant les maladresses de Maria mais elle nous touche aussi par sa naïveté et sa candeur. On a envie que leur couple fonctionne et son émancipation, sa recherche du bonheur et son accomplissement personnel, elle les partage admirablement avec nous. Un bien joli petit film, simple et mignon comme tout, dans un lieu qui met parfaitement en valeur une histoire comme celle-ci.
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Tout en finesse! 3 acteurs pleinement dans leurs rôles pour interpréter des personnages pleins d'humanité, de chair, de réalisme. Les dialogues sont bons, le jeu entre l'histoire qui se joue et les expressions artistiques de l'école est plein d'humour On passe vraiment un chouette moment d'affection, d'intimité avec les personnages Quelle poésie ! Bravo ;-)
Un film optimiste apaisant tout en douceur et qui pourtant entraîne les personnages dans une passion à la fois dévorante et libératrice. Scénario, interprétation , décors, tout est travaillé, peaufiné dans les moindres détails. Les ellipses font du spectateur le complice de cette romance qui lave le grand écran, souvent sombre en ce moment, d un torrent de fraîcheur.
Super film qui tombe à pic au début de l'automne pour mettre un peu de chaleur dans nos coeurs et nous aider à nous envoler. Maria nous emmène avec elle, et ce n'est pas difficile : la musique est géniale, le cadre propice à l'évasion (l'école des beaux arts) et l'histoire fait le reste. On ne présente plus les 2 héros de cette comédie qui sont brillants comme d'habitude et on pourra apprécier de très chouettes (et très prometteurs) acteurs et actrices dans les seconds rôles. Bravo et merci pour ce moment de rêve, ça fait beaucoup de bien !!!
Bon ce film est fait pour se changer les idées, c'est gentillet, frais, léger comme une bulle de savon, vite consommé, vite oublié, c'est pas mal, mais ça tourne un peu en rond
J'adore le toujours excellent Grégory Gadebois pour le reste chacun se fera ça propre oppignon
Une comédie romantique délicieuse. Des personnages attachants. Une incursion dans les beaux arts de Paris et ses audaces créatrices. Une bouffée de fraicheur.
Quels acteurs ! k Viard G Gadebois sont excellents dans cette banale histoire d'amour. La jeune Noée Anita confirme le bien qu'on pense d'elle. Les superbes décors de l'école des beaux-arts ajournent une touche à cette jolie fable.
Mais quel grand bonheur ce film! Plein de poésie, très bonne réalisation (c’est leur premier long!), Gregory Gadebois exceptionnel, et Karine Viard qui forme un très bon duo avec lui. Bref, soutenons les jeunes talents, et allons voir Maria Rêve, en 6 mots: ce film fait du bien.