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1,5
Publiée le 16 août 2023
Un film ratè, mais une interprètation inattendue de Sophie Marceau! Jean-Paul Civeyra, qui n'a pourtant jamais travaillè avec elle, porte sur Marceau l'un des jugements les plus pènètrants puisqu'il dira de l'actrice qu'elle a le don de jouer sincère avec une èconomie de moyens qui pourrait passer à côtè de la pauvretè! On a trop tendance à dire de Sophie Marceau qu'elle n'a pas de profondeur et qu'elle ne joue que des personnages simplets, comme elle! il suffit de regarder de plus près son personnage de commissaire / romancière qui dècouvre l'infidèlitè de son mari et on s'aperçoit qu'on est loin de la simplicitè! Son jeu est ici saisissant, utilisant pour le coup une palette d'èmotions que l'on a pas trop l'habitude de voir chez elle! Dommage que le scènario de "Une femme de notre temps" (2022) parte à l'emporte-pièce spoiler: (notamment cette seconde partie avec cette femme et sa gamine poursuivies par un père violent) car il y a dans ce film un beau personnage de femme qui trouve des choses en elle et qui remet du coup en question toute son existence! 1.5* à contre coeur...
A un moment donné j’ai cru que j’avais mal compris le titre : « Une femme d’UN AUTRE temps » parce que Juliane (Sophie Marceau), commissaire de son état, utilisait un arc et des flèches pour se venger de son mari infidèle, Hugo (Johan Heldenbergh). Ben non, c’est bien « Une femme DE NOTRE temps », une femme qui s’inscrit bien dans l’air du temps, dans l’air #MeToo. Une femme qui refuse de se victimiser ; pour cela elle n’hésite pas à employer les grands moyens pour punir l’infidélité de son mari qu’elle aime énormément : utiliser un arc et des flèches. Il faut que l’arme utilisée soit à la mesure de son amour bafoué, semble nous souligner Jean Paul Civeyrac, le réalisateur. Son problème est de trop souligner... comme moi ! Jean-Paul Civeyrac me paraît vouloir brasser quelques uns des thèmes liés à la violence faite aux femmes, violence de l’adultère, violence physique avec notion de l’emprise de l’homme sur la femme ; à cela s’ajoute l'hostilité cliché envers la police pour Virginia (Cristina Flutur) au point de braquer sa bienfaitrice Juliane qui l’avait aidée à fuir un mari violent. Je n’en dirai pas plus. La rencontre Juliane - Virginia m’a déplu dès le départ. Pour moi, cette seconde intrigue qui se greffait à la motivation de Juliane, déterminée à se venger, ne m’a pas paru judicieuse et le peu d’intérêt que je portais au récit s’effondrait avec cette rencontre. Bref, je ne suis ni convaincu du comportement de Virginia ni de l’issue de Juliane. Comme je ne suis pas convaincu des choix de Sophie Marceau. Pourtant, elle défend avec sincérité son rôle. Pour ça, elle sait faire...
Faut lire les critiques Presse qui mettent 5 étoiles pour se marrer un peu. Genre qui n'ont du voir que la bande annonce. Ça me fait rire aussi les spectateurs (les vrais) qui parlent des scènes finales car je n'ai pas pu aller au-delà des 30 mn en me demandant deux choses : cette musique horripilante va t elle durer 1h36 ? ET quand ça va enfin commencer. On a du mal a etre dans l'empathie tant on ne croit pas une seconde à ce couple. Même les fans de Sophie Marceau vont regretter leur temps perdu.
Ai vu "Une femme de notre temps" de Jean-Paul Civeyrac. Le film fait référence à Diane chasseresse (le personnage de Sophie Marceau s'appelle d'ailleurs Julianne). Julianne est Commissaire de Police et écrivaine à succès (l'accumulation de ces deux professions est déjà une erreur de scénario) lorsqu'elle découvre que son mari la trompe depuis des années, elle sort de sa trajectoire et part à la chasse pour se venger. Il y a d'excellentes idées dans ce scénario, mais il n'est pas abouti. La mise en scène de Civeyrac s'éparpille un peu dans tous les sens. Trop de silence surfaits, trop de travellings systématiques sur la végétation, trop de scènes répétitives, trop de musique de Valentyn Sylvestrov (que je ne connaissais pas, mais je suis sorti de la séance en état d'overdose musicale). Mais je dois reconnaitre aussi que c'est un film très chabrolien et truffaldien dans ses qualités. On pense souvent à "La mariée était en noir" et d'ailleurs la grande présence et la qualité de jeu mutique de Sophie Marceau peut faire penser à Jeanne Moreau dans ce film. Jean-Paul Civeyrac sait et aime filmer Marceau qui est de tous les plans, pour le bonheur des spectateurs. Mais "Une femme de notre temps" est très bancal, on ne comprend pas bien la trajectoire psychologique du rôle principal, ni les motivations des rôles secondaires. Seule la présence et le jeu de Sophie Marceau dans un rôle assez nouveau à son répertoire donnent du lien et du sens à ce projet. La scène finale est très belle, mais donne la sensation que la construction du scénario et de ce long métrage sont partis de l'envie de réaliser ce dénouement puis de remonter l'écriture pour en trouver une justification. Mais la motivation du metteur en scène et de son scénariste ont manqué leur cible.
Un film avec beaucoup de longueur malgré sa faible durée et une musique omniprésente. En revanche Sophie Marceau est très convaincante, elle sauve le film du désastre.
Bonjour ou bon soir merci mille merci à Sophie marceau pour ce bijou je la trouve toujours aussi belle Certe beaucoup de sceine sont sans parole, mais ce sont lès images et le sont qui donne aux acteurs et actrices la bote de laisser s'exprimer les émotions du début jusqu'à la fin du film
Un grand merci a vous tous qui on deja vue ce film, et qui comme moi, seront toucher par la grâce et et l'histoire
Quelle déception !! Sophie Marceau s’est réellement perdu dans ce film… scénario plat avec des idées non cohérentes et non développées… SUPPRIMER MOI CE VIOLON !! Ne perdez pas votre argent
Très bien, le film et la musique melancoliqueset romantique. Bon rôle pour Sophie Marceau qui nous amène doucement vers une conclusion normale pour une femme vertueuse.
Un grand film avec Sophie Marceau à son mieux. Un film sur les émotions troublantes difficiles à accepter. Les images justes. Un petit bémol la musique un peu trop présente.
En voyant "une femme de notre temps" il m'a été difficile de ne pas penser à "que la bête meure" de Chabrol, 50ans plus tôt, musique, montage, scénario de vengeance"légitime" etc. Mais les temps ont changés, il ne s'agit plus d'un père et son fils, mais d'une femme et des "hommes". Le personnage féminin du scénario bascule dans une folie vengeresse qui exclue de voir ce film autrement qu'un conte allégorique pour n'être manichéen ni policier. En France, une femme meurt tous les 3 jours sous les coups d'un homme.