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Neo Fab
15 critiques
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2,0
Publiée le 22 février 2023
C'est franchement moyen. Il manque beaucoup de choses à cette comédie, qui arrache néanmoins quelques sourires, et encore, on voit tout ce qu'il peut y avoir de drole dans la bande annonce. Le scénario est bancale, l'histoire est bancale, seules les actrices et acteurs permettent à cette comédie de ne pas sombrer dans l'absurdité.
Une comédie agréable, une belle histoire, bien racontée. Les actrices jouent "juste", grâce à des textes et des scènes qui apportent de la joie, des sourires. Mais il va falloir prier davantage pour les fou-rires, car c'est vraiment la limite de ce film : l'humour qui ne décolle pas (eh oui, ça ne tombe pas du ciel...). Enfin dans l'ensemble, un bon moment en salle
Ça sent bon la comédie et l'humour potache quand on voit la bande annonce, et puis ça finit par une heure et demie poussive, voire ennuyeuse, avec des personnages sans profondeur et des gags datés. Très très décevant.
La réception critique de Juste ciel ! laisse sans voix tant le film radicalise les partis, certains criant au chef-d’œuvre alors que d’autres le blâment dans son ensemble. Curieuses appréciations bipolaires pour ce long métrage sympathique et mené tambour battant par Laurent Tirard et sa belle troupe de comédiennes survoltées, qui investit le couvent comme espace burlesque dans lequel la charité défendue par les textes sacrés s’incarnent en gaffes, en divers chutes et coups bas (nous pourrions les désigner comme des « soupapes » comiques) comme le faisait autrefois la saga du Gendarme. Nous retrouvons d’ailleurs la même insouciance ensoleillée qui régissait les aventures de Ludovic Cruchot, porté par un humour bon enfant apte à rassembler les familles, au service d’une esthétique mêlant les différents types de comique au théâtre – le long métrage est organisé en petites scènes rappelant l’écriture dramatique – à la culture du Tour de France, événement populaire par excellence qui rassemble chaque année des dizaines de millions de spectateurs. Nous percevons ici l’intérêt que porte Laurent Tirard aux sujets populaires, ainsi que le travail qu’il fournit pour convertir cette matière en œuvres de cinéma : adapter de la littérature de jeunesse (les deux films du Petit Nicolas sortis respectivement en 2009 et 2014), de la bande dessinée (Astérix et Obélix : Au service de Sa Majesté en 2012), la vie du plus célèbre dramaturge français, connu de chacun, qu’on soit ou non lecteurs (Molière en 2007) ou même l’écriture d’un discours de mariage (Le Discours, 2020). Il va de soi que les dispositifs utilisés pour exploiter l’imagerie cycliste – filmage par drones, plans zénithaux – condamnent le film à une certaine lourdeur et jettent sur la mise en scène un discrédit de nature publicitaire : nous avons parfois l’impression de voir sur grand écran les segments vidéo utilisés par les chaînes de télévision dans les transitions entre leurs différents programmes. La talent des comédiennes et le foisonnement d’idées comiques, tantôt gentillettes tantôt insolentes – voir à ce titre la reconstitution de la misère dans un EHPAD, sommet de cynisme jubilatoire – suffisent à rattraper ce défaut. Car l’on rit, beaucoup, devant Juste Ciel ! d’un rire intelligent parce que suscité par la précision d’une mise en scène subordonnée à la rigueur de l’écriture. Amen !
Pas mal ! Une comédie sympathique sans grands éclats de rire en raison sans doute de la bande annonce qui en révèle beaucoup mais un ensemble plaisant malgré tout.
Mais pas ceux du 7ème Art ! Le moins qu’on puisse dire c’est que Laurent Tirard n’a pas été touché par la grâce. Son palmarès cinématographique, jusque là, était juste passable, voire honorable. Les 2 adaptations du Petit Nicolas et son Astérix étaient très oubliables, il y avait eu du mieux avec Un homme à la hauteur, Le Discours et surtout Le retour du héros. Mais là, quelle mouche l’a piqué quand il pondu cette bouse. A ce niveau de médiocrité, on atteint des records ou alors ça résulte d’un pari. Pour sauver l’EHPAD local qui tombe en ruines, cinq religieuses un peu fofolles sont prêtes à tout. Y compris à participer à une course cycliste, afin d’en remporter le prix. Seul bémol : elles sont nulles à vélo. Et pour ne rien arranger, elles ne sont pas les seules sur le coup… La bande annonce de ces 86 minutes de comédie affligeante annonçait une catastrophe… c’est un naufrage. On ne connaissait pas la scénariste Cécile Larripa… et pour cause, ce Juste ciel ! n’est que son 1er méfait. Espérons qu’elle ne récidivera pas. Même sans en attendre grand-chose, et en considérant que ce film n’a pas d’autre ambition que de faire rire, c’est raté dans les grandes largeurs. Rien ne marche. Je ne dirai pas un mot du tombereau d’invraisemblances, - ce serait trop long -, mais les gags sont poussifs, les dialogues d’une médiocrité rarement atteinte, les cascades frisent le ridicule, et le film se prend un gadin monumental. Pour faire rire, le scénario n’a recours qu’à un ressort : les chutes ! Il y en a beaucoup, Il n’y a d’ailleurs que ça. C’est très mou du genou et pour une course cycliste, c’est ballot. Le cinéaste et sa scénariste ont sans doute fait vœu de pauvreté… surtout dans les idées. Qu’est-ce qui a pu attirer dans ce piège un casting avec Valérie Bonneton, Camille Chamoux, François Morel, Claire Nadeau, Guilaine Londez, Sidse Babett-Knudsen, Jean-Michel Lahmi, et la pire de tous et de toutes, Louise Malek ? Tout ce beau monde rame, en fait des tonnes mais, c’est peine perdue. Rien à faire, rien à sauver… triste à pleurer. A côté de ce nanar XXL, Alibi.com c’est du Molière et Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu du Capra. C’est tellement mauvais que c’en est gênant. Vous avez compris, je n’ai pas beaucoup aimé. Amen !