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Titiane C
2 critiques
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0,5
Publiée le 22 octobre 2023
Je ne m'attendais pas à un miracle, mais la déception est-elle que je déconseille de regarder ce sois disant remakes de l'exorciste, perte de temps incommensurable. Le premier sera inégalable, c'est bien dommage trop lent à se mettre en route, dialogue peu ou inexistant. Ce film ne transmets rien, ni peur ou angoisse.
L'intérêt de ce film a été pour moi, les émovantes retrouvailles avec Ellen Burstyn, la maman de Reagan, la première "possédée" en 1973...D'ailleurs, elle fait une très brève apparition à la fin du film. Le prêtre exorciseur de ce film n'a aucun charisme ni personnalité, contrairement à Jason Miller le père Karras du 1er folm, qui avait une présence ténébreuse hors norme et apportait au film une aura particulière et inoubliable.... Cet opus, à oublier rapidement....
Une fausse suite au titre trompeur sans aucun intérêt. C'est que du recyclé du domaine sans aucunes subtilités. Les acteurs sont plats et ainsi de suite. Vide.
Aïe Aïe Aïe pourquoi vouloir faire une pseudo Suite de l'exorciste ? La Seule chose de réussi dans ce Film est le Make-up, sinon ya rien à garder c'est mal écrit, les Acteurs sont aux fraises et sa a du mal a démarrer, Je souligne au moins l'effort des scénaristes d'essayer de nous pondre des histoires à dormir debout
Puisque le titre nous incite à le faire, je me dévoue à donner un avis sur cette enième suite de saga à rallonge, aussi utile qu'un crucifix dans la main d'un moine bouddhiste.
David Gordon Green est le genre de mec qui ressort les livres de cuisine poussiéreux de sa grand-mère, qui tente de refaire les mêmes plats de son enfance, tout en ayant l'impression de faire aussi bien avec exactement les mêmes ingrédients. Mais lorsqu'il les fait goûter tout le monde réalise qu'il manque quelque chose.
Spécialisé dans le soufflet qui retombe à peine sorti du four, Green n'arrivera jamais à égaler les chefs étoilés que sont Carpenter ou dans le cas présent Friedkin et Blatty. Et à force de nous préparer ce genre de plats, on frôle l'indigestion, et un jour elle nous sera peut-être fatale...
Je ne vais pas revenir en détail sur Halloween 2018, qui était une horreur piochant ici et là sans ménagement dans une saga qu'il c'était efforcé d'effacer, ni sur le second qui était proche de la merveille mais dans lequel il se passait tellement de choses que l'on ne savait pas ce qui pourrait être raconté dans la suite. Et c'était chose faite. A force d'en avoir trop dit, il n'avait plus rien à raconter dans Halloween Ends.
Et c'est donc après avoir passé Michael Myers au broyeur que Green fait revenir la saga l'Exorciste des enfers. Peut-être serait-ce un moyen de faire la paix avec ses démons et de nous rabibocher avec lui ? La réponse est quasi unanime, L'Exorciste Dévotion serait une immondice, une horreur absolue, l'antéchrist du film d'horreur...
Mon avis est un peu une bible que je lance dans la tête de tout ces détracteurs. L'Exorciste Dévotion est très loin d'être le film honteux que tout le monde veut nous faire croire. Premier état de fait, le film prend son temps, propose de bonnes alternatives au film original et soulève parfois des questions intéressantes. Même si à aucun moment le film n'arrive à se hisser au même niveau que l'original. La scène d'introduction à Haïti par exemple aurait dû être plus inquiétante et anxiogène. Deux chiens se battent, la chaleur inonde l’atmosphère, la présence du mal est encore palpable, non pas sous les traits d'une statue de Pazuzu, mais d'un séisme causant mort et désolation. Une mise en bouche qui reste néanmoins réussie et qui rend la relation père/fille qui suit attendrissante. Leslie Odom Jr., portant élégamment le caban, est impeccable. La jeune Lidya Jewett, attachante.
L'arrivée d'Ellen Burstyn apporte un lien logique avec l'original, et surtout une dose de charisme bienvenu. Cette femme, magnifiée par son âge et énormément diminuée physiquement, impose une présence, une grâce et une aura qu'aucune autre actrice des années 2020 ne saurait restituer. Et ce ne sont pas ses 20 minutes à l'écran qui vont y changer quelque chose. Elle apparaît juste ce qu'il faut, là où il faut et avec le minimum de scènes incontournables pour que l'on se souvienne d'elle pendant encore quelques années.
Par la suite rien de nouveau sous le soleil d'Irak. La première partie du film est simple, sans surprise et sans prise de risque. Absolument rien de déplaisant. Quelques scènes ici et là viennent d'ailleurs apporter un peu de sursaut. La scène de l'église, « Le corps et le sang », est particulièrement réussie, avec le héros du Carnosaure produit par Roger Corman dans la peau d'un prêtre impuissant. La scène de l’hôpital au retour des deux filles avec ce test génital renvoi aux thématiques enfouies du film original, et le père se retrouvant fasse au pouilleux qui mime des gestes obscènes nous rappelle que nos enfants ne sont en sécurité nulle part. Enfin la scène complètement folle et sans concession où l'un des personnages se fait crever les yeux par un crucifix risque d'en décontenancer plus d'un. Tout cela fait en sorte que l’encéphalogramme ne soit plat à aucun moment.
Mais il faut forcément un élément négatif nous rappelant que l'on est devant un film de Green. Il raconte beaucoup de chose pendant 1h10, allant même jusqu'à susciter de l'intérêt pour cette histoire et une profonde empathie pour le héros, mais tout retombe avec cet exorcisme final dont il ne manque que Leslie Nielsen ou Anna Farris pour que le casting se retrouve au complet. Malgré quelques loopings bienvenus, comme le prêtre arrivant en héros avant d'être victime d'un 360 degrés quelques secondes plus tard, ou bien le mensonge du démon et ce choix cornélien qu'il impose, les plans s’enchaînent sans logique et sont liés entre eux par des bondieuseries et autres incantations venant tout droit des prospectus de « Maitre Gassim » que l'on reçoit dans nos boites aux lettres. Dommage. Tout ce positif accumulé durant la première partie aurait dû en toute logique nous conduire vers un dernier acte anthologique. Mais c'est une nouvelle fois un Green peu inspiré qui se retrouve aux manettes et nous impose un non savoir-faire exécrable. Les dernières secondes sonnent le glas. Ce speech démodé sur le mal vient littéralement gâcher le retour d'un visage d'antan. Reste néanmoins la musique du générique de fin qui vient nous rappeler à quel point la première partie était une jolie réussite, compte tenue des maigres attentes et du réalisateur à la barre.
Les films de possession démoniaques peine à se renouveler, tout comme les suites de sagas à rallonge qui ne racontent rien d'autre que ce qui a déjà été raconté, en mieux. Mais Green à au moins le mérite d'avoir mis en scène des personnages intéressants, avec une véritable opposition entre les croyances, des scènes qui marques la rétine, et un amour profond pour le film original dont il ne détruit à aucun moment le mythe. Dévotion est une suite classique, ni plus ni moins, sans aucune surprise, et qui se suit sans déplaisir malgré ce dernier acte catastrophique. Le pari est raté de peu. Dommage que Green soit un conteur qui ne sait pas raconter ses propres histoires, car on en vient à regretter les directions prises par l'Exorciste II ou bien Dominion/au commencement, qui à défaut d'être des incontournables sont soit envoûtants, soit complètement loufoques et ahuris. Des qualités qui manquent au cinéma d'horreur hollywoodien actuel.
J’ai hésité entre nul et très mauvais mais juste pour la musique (qui revient au bout d’une heure de film) je mets l’étoile. Tous les reste est raté dans les plus grande ligne, c’est même honteux d’utiliser des personnages du culte de 1974 dans ce navet. Pas grand chose d’autres à dire.
Une vraie purge gastrique pour qui se retrouverait constipé. Les performances faciales de l'acteur principal, sa dévotion et son implication paternelle furent un exemple pour moi (ironique).
spoiler: Le serpent est le meilleur acteur du film et performeur de la meilleure scène de cette bouse indeterminable.
L'article complet : https://mediashowbydk.com/2023/10/25/labbe-pierre-une-vie-de-combats-lexorciste-devotion-killers-of-the-flower-moon/
Après la dernière trilogie de la franchise Halloween (le premier du même nom en 2018, puis Halloween Kills en 2021 et enfin Halloween Ends en 2022), le réalisateur américain David Gordon Green revient cette année dans les salles obscures, une nouvelle fois dans le registre horrifique, avec le film L’Exorciste – Dévotion, une suite du long-métrage culte de 1973. Produit par les deux sociétés Blumhouse Productions et Universal Pictures, cette réalisation ne met pas en scène une mais deux petites filles possédées. Malgré quelques idées de mise en scène, le film ne remplit clairement pas son contrat. D’une part, l’histoire est très lente à se mettre en place, avec une première heure particulièrement insipide et, de l’autre, l’ambiance est moins oppressante et effrayante que la version originale.
D’autre part, si l’œuvre de William Friedkin prenait le temps de présenter les personnages et tenter de rendre vraisemblable les évènements, cette suite ne fait pas le moindre effort avec une surenchère de jumpscares tape à l’œil (ne parlons même pas de la scène finale tellement ridicule…) et un scénario peu créatif. Enfin, que dire du retour de l’actrice Elle Burstyn au casting qui n’est qu’un prétexte pour offrir un lien tellement risible avec le film original… et qui plus est une experte en exorcisme… Une vraie mascarade…
Apres avoir exhumer la franchise Halloween pour ma part très réussi, david gordon green s attaque au cultissime l exorciste de friedkin, et pour le moins que l on puisse dire c est un ratage total. Tout est mal joué, l intrigue est nul,2 heures d ennui totale. A fuir
J'écris très rarement des critiques ! Et quand un film est un navet, souvent sans budget, j'évite de le descendre. Mais ici, il y a du budget et tout est mauvais : la musique, l’interprétation, la photographie, le scénario, le suspens, l'absence totale de stress dans le film, les maquillages... Bref c'est pire que mauvais. Le pire c'est que les acteurs jouent sans la moindre passion, j'imagine qu'eux aussi ont bien conscience de participer à une bouse sans âme.
Quel que soit votre type de croyance, ou de non-croyance, la réponse donnée dans “The Exorcist: Believer” va justement au-delà des croyances de toutes sortes et se termine par l'une des meilleures définitions jamais données à la question « Que sont le Bien et le Mal ? »
David Gordon Green a réalisé un film captivant avec une fin magistrale – spoiler: j'ai commencé à y penser dès le milieu du film lorsqu'apparaît un certain personnage du passé – que je n'oserais pas spolier ici.
Lidya Jewett, 16 ans, et Olivia O'Neill, 15 ans, incarnent Angela Fielding et Katherine West, les deux adolescentes possédées, dans des débuts d'actrice impressionnants.
Quand on voit ce que David Gordon Green a fait avec "Halloween" et "L'Exorciste", le fan inconditionnel de "Freddy – Les Griffes de la Nuit" que je suis, depuis ses origines en 1984, et qui pensait impossible de faire revivre l'univers cinématographique créé par Maître Wes Craven (1939-2015, RIP) au cours de ce siècle, pense : « M. Green, s'il vous plaît, parlez à M. Robert Englund et à Mme Heather Kangenkamp ; et allez-y » !
Une nullité abyssale. Je ne qualifierais pas ce film de grosse bouse, ce serait une insulte envers les bovidés. Il aurait s'appeler "comment vous faire perdre 45 balles et 2 heures", au moins ils ne nous auraient pas pris pour des ânes. Aucune histoire, rien qui ne fait peur, un exorcisme qui dure 5 minutes montre en main. Fuyez, pauvres fous!
Mais comment peut-on rater un film à ce point de plus qui se veut être une référence au premier, rien n'est bon ,les acteurs eux-mêmes n'ont pas l'air dis croire ,les scènes censées "faire peur "ou au moins impressionner sont totalement ratées, je n'ai ressenti aucune empathie à l'égard de ces deux jeunes actrices possédées par quoi ont se le demande, la mise en scène à été faite à l'emporte pièce, pas un sursaut et pas une seule, même petite émotion à regarder se film et j'ai failli d'ailleurs partir avant la fin, à fuir, vite .
L'Exorciste : Dévotion - L'Horreur, le Pire, et l'Inoubliable
Vous vous souvenez du moment où vous avez découvert que Dark Vador était le père de Luke Skywalker ? Eh bien, ce moment ne reviendra jamais avec "L'Exorciste : Dévotion". Au lieu de nous émerveiller, ce film réussit l'exploit de nous laisser le regard vide et l'âme triste. Imaginez-vous que dans l'univers Marvel, Iron Man aurait décidé de lancer une ligne de vêtements à paillettes. C'est l'équivalent de ce qu'est devenu l'exorcisme dans cette saga.
Le méchant suprême de cette histoire, c'est la "wokisme", un fléau redoutable qui détruit tout sur son passage. Dans un monde où les démons sont censés terroriser l'humanité, ici ce sont les scénaristes qui sont les vrais maîtres de l'horreur. Ils ont créé un duo de gamines possédées, une noire et une blanche, pour ne pas froisser qui que ce soit. Mais au lieu de faire une histoire convaincante, ça ressemble plus à une leçon d'équité dans un cours de maternelle. Ils ont oublié que le but d'un film d'horreur, c'est de foutre la trouille, pas de faire des calculs de pourcentage ethnique.
Ellen Burstyn est de retour dans ce film, mais elle est désormais Chris MacNeil à 90 ans. Bon, déjà qu'on croyait que Sigourney Weaver en Ellen Ripley à 70 ans était une idée étrange, mais là on atteint des sommets de bizarrerie. Voir une brave dame faire des grimaces pour chasser le démon, c'est comme regarder Gandalf jouer au bingo à la Maison des Retraités de la Terre du Milieu. On est loin du cinéma d'horreur ici.
"L'Exorciste : Dévotion" est comme un cosplay maladroit d'un chef-d'œuvre. Il essaie de faire des jumpscares, mais ça ressemble plus à un chat qui se cogne dans un mur qu'à une expérience d'horreur digne de ce nom. Le diable doit être en train de se rouler par terre de rire en voyant ce film. Il est plus divertissant de compter les tuiles du plafond que de suivre l'intrigue.
La franchise "The Exorcist" est comme un vieux démon qui refuse de quitter la scène. Après un chef-d'œuvre il y a des décennies, la saga a continué à hanter nos écrans avec des suites lamentables. Si on continue dans cette voie, on pourrait avoir "L'Exorciste 27 : Possédé par les Réseaux Sociaux", où le démon possède un smartphone pour terroriser ses victimes.
En fin de compte, "L'Exorciste : Dévotion" est une comédie involontaire qui ferait rougir même le plus grand des clowns. Avec son mélange d'équité maladroite et d'horreur ratée, il est difficile de croire que cela appartient à la même saga que l'original. Le diable a peut-être gagné cette fois-ci, mais espérons qu'un exorcisme cinématographique saura purger cette saga de ses démons et lui rendre son ancienne gloire.
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