L'Exorciste : Dévotion - L'Horreur, le Pire, et l'Inoubliable
Vous vous souvenez du moment où vous avez découvert que Dark Vador était le père de Luke Skywalker ? Eh bien, ce moment ne reviendra jamais avec "L'Exorciste : Dévotion". Au lieu de nous émerveiller, ce film réussit l'exploit de nous laisser le regard vide et l'âme triste. Imaginez-vous que dans l'univers Marvel, Iron Man aurait décidé de lancer une ligne de vêtements à paillettes. C'est l'équivalent de ce qu'est devenu l'exorcisme dans cette saga.
Le méchant suprême de cette histoire, c'est la "wokisme", un fléau redoutable qui détruit tout sur son passage. Dans un monde où les démons sont censés terroriser l'humanité, ici ce sont les scénaristes qui sont les vrais maîtres de l'horreur. Ils ont créé un duo de gamines possédées, une noire et une blanche, pour ne pas froisser qui que ce soit. Mais au lieu de faire une histoire convaincante, ça ressemble plus à une leçon d'équité dans un cours de maternelle. Ils ont oublié que le but d'un film d'horreur, c'est de foutre la trouille, pas de faire des calculs de pourcentage ethnique.
Ellen Burstyn est de retour dans ce film, mais elle est désormais Chris MacNeil à 90 ans. Bon, déjà qu'on croyait que Sigourney Weaver en Ellen Ripley à 70 ans était une idée étrange, mais là on atteint des sommets de bizarrerie. Voir une brave dame faire des grimaces pour chasser le démon, c'est comme regarder Gandalf jouer au bingo à la Maison des Retraités de la Terre du Milieu. On est loin du cinéma d'horreur ici.
"L'Exorciste : Dévotion" est comme un cosplay maladroit d'un chef-d'œuvre. Il essaie de faire des jumpscares, mais ça ressemble plus à un chat qui se cogne dans un mur qu'à une expérience d'horreur digne de ce nom. Le diable doit être en train de se rouler par terre de rire en voyant ce film. Il est plus divertissant de compter les tuiles du plafond que de suivre l'intrigue.
La franchise "The Exorcist" est comme un vieux démon qui refuse de quitter la scène. Après un chef-d'œuvre il y a des décennies, la saga a continué à hanter nos écrans avec des suites lamentables. Si on continue dans cette voie, on pourrait avoir "L'Exorciste 27 : Possédé par les Réseaux Sociaux", où le démon possède un smartphone pour terroriser ses victimes.
En fin de compte, "L'Exorciste : Dévotion" est une comédie involontaire qui ferait rougir même le plus grand des clowns. Avec son mélange d'équité maladroite et d'horreur ratée, il est difficile de croire que cela appartient à la même saga que l'original. Le diable a peut-être gagné cette fois-ci, mais espérons qu'un exorcisme cinématographique saura purger cette saga de ses démons et lui rendre son ancienne gloire.
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