The Whale
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Average Nolan Enjoyer
Average Nolan Enjoyer

16 abonnés 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mars 2023
Vous avez peut-être vu passer que Brendan Fraser avait reçu l’Oscar du meilleur acteur pour sa performance dans The Whale de Darren Aronofsky (Black Swan). Et bien ce film je l’ai vu… et wow vraiment une claque !

Charlie, un professeur d’anglais gravement obèse, vit reclus chez lui alors que sa santé se détériore. Il tente de renouer avec sa fille dans une ultime chance de rédemption.

Soyons clairs : l’interprétation de Charlie par Brendan Fraser porte le film. La vision de cet homme souffrant et prisonnier de son propre corps est vraiment inoubliable. Le film a d’ailleurs reçu l’Oscar des meilleurs maquillages et coiffures pour sa transformation physique. L’autodestruction souvent abordée par le cinéma américain au travers de l’alcool ou la drogue est ici présentée sous un autre jour. C’est une sacré revanche pour la star délaissée par Hollywood.

On explore sa vie au travers d’un huit-clos dans un appartement fermé et sombre avec seulement 4-5 acteurs. Ça a permis de mettre l’accent sur la dynamique relationnel entre les personnages et sur le développement de son histoire vraiment sincère et touchante.

En plus, le film file toute une métaphore autour des dissertations et du récit de Moby Dick qui donne une belle dimension poétique à l’histoire (mais compréhensible contrairement à d’autres films).

Terriblement fort et émouvant ! Préparez-vous à bien pleurer et allez le voir !
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mars 2023
Charlie, professeur d'anglais reclus chez lui, remplit le vide laissé par la mort de son compagnon par de la nourriture, encore et encore.
Se sachant condamné, il veut tenter de se reconnecter avec la fille qu'il a abandonné il y a plusieurs années déjà.

Huis clos pluvieux où il n'y a pas de place pour l'éclaircie, Darren Aronofsky filme la solitude et le (dés)espoir à travers les yeux de Brendan Fraser, qu'il fait revenir sur le devant de la scène, un peu à la manière de ce qu'il avait déjà fait avec Mickey Rourke sur «The Wrestler» (une autre histoire de père et de fille).

Ne nous épargnant rien de l'obésité morbide dont souffre Charlie et de la dépendance et du mal-être qui en découlent, l'histoire flirte parfois dangereusement avec le misérabilisme appuyé, mais parvient néanmoins toujours à se cramponner à cette sincérité qui émane du film (adapté d'une pièce de théâtre) et en particulier de son protagoniste principal.

Entouré d'un casting solide (dont Hong Chau dans le rôle de son infirmière, et bien plus), Fraser tient ici l'un des rôles les plus marquants de sa carrière (les plus casse-gueules aussi). Tout juste auréolé d'un Oscar du Meilleur Acteur pour son incarnation de Charlie, il offre toute son humanité et son désarroi au personnage et à sa carrure disproportionnée (Oscar des Meilleurs Maquillages bien mérité au passage).

Cherchant à réparer les erreurs du passé et à faire la paix avec sa fille (et par extension avec lui-même) avant qu'il ne soit trop tard, Charlie est désarmant de vérité, voyant le meilleur en chacune des personnes qui viennent lui rendre visite, même si celles-ci ne s'en rendent pas compte, et les poussant à toujours être sincères dans ce qu'elles font, pour elles-mêmes et pour les autres.
Et toujours gravés en lui, ces mêmes mots issus d'une analyse sur «Moby Dick» qu'il conserve avec lui, qui le poursuivent et le réconfortent.

Une œuvre sur l'aide et le pardon qui a ses imperfections (notamment par l'usage un peu trop présent de l'aspect religieux, faisant le parallèle avec la propre vie de Charlie), mais un mélodrame intimiste qui m'a touché personnellement par certains des sujets qu'il aborde frontalement.

Un film qui ne peut laisser totalement indifférent, à l'image de son protagoniste, qui va tout faire pour tenter de sortir du ventre de cette baleine dans laquelle il est coincé depuis bien trop longtemps. 7,5/10.
legend13
legend13

289 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 mars 2023
L'oscar 2023 du meilleur acteur attribué à Brendan Fraser n'est clairement pas usurpé tant le comédien porte sur ces épaules ce huis clos dramatique. Sa performance est juste phénoménale et à réussie à me faire sortir les larmes.

Le film en lui même est très réussie grâce, en grande partie, à la performance de Brendan Fraser, mais aussi à la réalisation toute en sobriété de Darren Aronofsky.

A noter que le reste du casting est aussi impeccable et très touchant.

Bref un drame réussie qui, je pense, marquera les esprits.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 avril 2023
Darren Aronofsky est un cinéaste qui est connu pour avoir une réalisation assez visible. Après une absence de six ans suite à Mother ! qui avait divisé le public, The Whale tranche avec ses autres films par sa mise en image très sobre (les seuls effets de mise en scène que l’on pourrait noter étant les splits-screens induits par les visioconférences et le tout dernier plan à forte connotation religieuse). Aronofsky choisit de tourner son film au format 1.33 pour souligner l’enfermement de son personnage principal et car il se concentre avant tout ici sur le travail des comédiens. Tiré de la pièce de théâtre du même nom signée par Samuel D. Hunter (qui est également le scénariste de l’adaptation), il montre la souffrance d’un homme condamné par son obésité morbide et cherche à comprendre les raisons qui l’ont poussé à cet état.
Même s’il est parfois à la limite du pathos, le réalisateur réussit à immerger le spectateur dans son histoire notamment grâce à la qualité de ses comédiens. Ainsi, Sadie Sink, Hong Chau (qui méritait plus de remporter l’Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle pour ce film que Jamie Lee Curtis pour Everything Everywhere All at Once), Samantha Morton et Ty Simpkins sont excellents mais c’est, bien évidemment, Brendan Fraser qui domine le film. Arrivant à dépasser la difficulté de jouer avec des prothèses, le comédien arrive à retranscrire d’une manière incroyablement juste la souffrance physique et psychologique de son personnage à tel point que l’on pourrait croire qu’il a réellement connu la vie d’une personne atteinte de cette maladie. Les Oscars ont d’ailleurs reconnu cette performance en récompensant le film de l’Oscar des meilleurs maquillages et coiffures (pour Anne Marie Bradley, Judy Chin et Adrien Morot) et surtout de l’Oscar du meilleur acteur pour Brendan Fraser qui marque son retour sur le devant de la scène suite à un déclin médiatique dû aux douleurs physiques provoquées par les cascades qu’il avait effectuées sur ses précédents films et à l’agression sexuelle qu’il a subie de la part de Philip Berk, l’ancien président de la HFPA.
The Whale est donc un drame poignant porté par des acteurs offrant de splendides performances qui arrive à dépasser le risque du pathétique.
Sebmagic
Sebmagic

201 abonnés 1 128 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 mars 2023
Le retour de Brendan Fraser après sa descente aux enfers est synonyme de consécration pour l'acteur, qui remporte un Oscar largement mérité pour sa performance. Sadie Sink et Hong Chau lui donnent la réplique avec talent dans ce huis clos poignant qui m'a laissé en larmes à l'apparition du générique final. Bien sûr, il faut aimer Aronofsky qui ne fait jamais les choses à moitié et qui traite ici de la dépression et de l'addiction à la nourriture de manière crue et frontale. Là où il est fort, c'est qu'il ne le fait pas au détriment de la qualité du scénario, ni de l'émotion. Le film est merveilleusement écrit, donnant au personnage de Fraser une incroyable dimension poétique derrière l'aspect repoussant de son obésité morbide. C'est magnifique et je ne risque pas d'oublier cette séance de si tôt.

https://www.sebmagic.com/2023/03/the-whale-marathon-4/4.html
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 372 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 septembre 2023
Adaptation de la pièce de théâtre éponyme de Samuel D. Hunter, The Whale, réalisé par Darren Aronofsky, est un chef-d'œuvre dramatique. L'histoire nous fait suivre Charlie, un homme en obésité morbide pesant plus de deux cent cinquante kilos, ne sortant jamais de son appartement, donnant des cours d'écriture à distance à des étudiants. Si ce père de famille séparé ayant abandonné sa fille avec qui il tente de renouer le dialogue en est là, c'est à cause de la perte de son amant. Depuis, Charlie souffre du syndrome d'hyperphagie incontrôlée en raison de son état dépressif, le rendant gravement malade, au point d'être mourant. Ce scénario, sous forme de huis clos, s'avère être un véritable crève cœur pendant un peu moins de deux heures. On assiste pendant toute cette durée à un récit bouleversant, traitant de sujets forts comme la famille, l'addiction, la religion et la mort. Pourtant, malgré toute la gravité ressortant de cette situation d'une tristesse sans nom, on perçoit par moment quelques rayons de soleil faisant un bien fou. En effet, le ton dramatique alterne avec quelques scènes arrachant des sourires, même si ceux-ci sont aussitôt effacés par la sordide réalité. Tout cela est rendu possible par les personnages au fort caractères, interprétés par des acteurs merveilleux, avec en tête Brendan Fraser qui livre une prestation grandiose. Il interprète avec brio ce rôle difficile inspirant le dégoût aux yeux des autres et nous fait parfaitement ressentir toute sa détresse. Sa transformation physique est remarquable. Il est entouré par Sadie Sink, qui joue sa fille en voulant énormément à son paternel de l'avoir délaissée. Hong Chau incarne elle une amie infirmière. Ty Simpkins un messager de Dieu et Samantha Morton son ex femme. Tous ces rôles sont ambivalents et nuancés, ayants chacun leurs bienfaits et leurs torts. Ils entretiennent des relations poignantes au cours desquels ils se parlent à cœur ouvert. Ces mots échangés, d'une immense sincérité, sont tout aussi durs à entendre qu'à prononcer. Ils procurent de très fortes émotions, au point de faire couler les larmes. L'ensemble est brillamment réalisé par Darren Aronofsky. Malgré l'espace confiné plongé dans la pénombre, il parvient à constamment renouveler sa mise en scène et joue parfaitement avec son environnement, notamment cette fenêtre donnant sur le monde extérieur, qui est presque un personnage à part entière. Ce visuel austère, du à cet appartement plongé dans l'obscurité, comme pour se cacher du reste du monde, est accompagné par une sublime b.o. signée Rob Simonsen. Ses compostions aux airs gravissimes viennent parfaitement souligner les différents moments de cette semaine décisive et dégagent une grande puissance. Ce sort désespéré s'achève sur une fin aussi éblouissante, qu'émouvante, venant mettre un terme à The Whale, qui, en conclusion, est une œuvre déchirante et marquante, devant absolument être regardée, malgré toute la souffrance rendant son visionnage éprouvant.
pfloyd1
pfloyd1

177 abonnés 2 296 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mai 2023
Il est difficile de retranscrire les émotions traversées tout au long de ce film particulier. Véritable prouesse de transformation physique, l'acteur a été récompensé avec l'Oscar du Meilleur Acteur. Sombre, triste et terriblement émouvant, l'homme de 270 kgs nous entraîne dans un flot d’émotions exceptionnelles, lui qui tentera de regagner le cœur de sa fille qui le rejette. Les contrastes d'amour, de haine, de dégoût et d'amitiés fortes sont extrêmement bien mise en situation grâce notamment à une superbe réalisation et un jeu d'acteur exceptionnel. Un film choc à voir absolument.
shindu77
shindu77

116 abonnés 1 684 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 avril 2023
Film assez bouleversant avec un personnage principal, quelque peu particulier. Ce long-métrage traite de plusieurs sujets, que ce soit l'hyper obésité pouvant amener au décès à n'importe quel moment, la volonté d'un père d'essayer de renouer avec sa fille tout en refusant de se faire soigner pour essayer de sauver ce qui peut l'être encore. La mise en scène est assez conventionnelle dans l'ensemble. Ce qui fait que la note globale ne monte pas plus haut. Le casting se révèle être de bonne facture. Avec bien évidemment une mention spéciale pour Brandon Wrather qui est très convaincant dans son rôle.
Citrouilleman
Citrouilleman

88 abonnés 658 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mars 2023
Un huis-clos lent et un peu long mais qui bénéficie d'une interprétation magistrale de la part de Brendan Fraser. Une histoire de rédemption poignante.
paski75
paski75

22 abonnés 85 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 mars 2023
Rarement vu une image aussi laide.
C'est sombre, aucun style.
quelle cinéma du pauvre...
Pourquoi ?
La ou Lynch fait des merveilles dans le sombre,
Aronowski s'écroule dans le mélo et le néant artistique.
Raté
Ufuk K

617 abonnés 1 722 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mars 2023
"The Whale" qui a obtenu 2 récompenses sur 3 nominations aux oscars cette année est un drame américain bouleversant. En effet Darren Aronofsky (Requiem for a Dream, Black Swan,The Wrestler) revient de nouveau dans une histoire âpre et qui ne laissera personne indifférent, avec la grande performance depuis très longtemps pas vu au cinéma de Brendan Fraser (oscarisé cette année) dans le rôle d'un homme gay qui souffre d'obésité morbide même si le film souffre de quelques longueurs celui-ci bouleverse et un final qui laisse KO le spectateur.
garnierix

306 abonnés 593 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 mars 2023
On ne va pas voir ce film pour se distraire. Il dérange les neurones et le cœur. Ce huis-clos de deux heures en format carré (signe que ce film veut se démarquer), avec un homme très gros qui est de toutes les scènes, dérange forcément. Il dérange d’ailleurs tellement certains critiques (professionnels) qu'ils ont dû suer sang et eau (exemple Libé) pour trouver les mots qui l'assassinent, comme s'ils avaient prémédité de dire que ce n'est qu'une bande dessinée pour voyeur récidiviste. On se demande pourquoi ils n’ont vu que ça !

Cet homme (le bedonnant) est une souffrance pour les yeux et pour le cœur (des autres personnages et du spectateur). Mais il est une joie à écouter. Il parle beaucoup et de tout, c’est varié, très varié, ça s’envole —au point que le film ressemble à un testament, voire à une lettre précédant un suicide... En ce sens, le film n’est pas simple à suivre, en particulier (et essentiellement) quand il parle et reparle de Moby Dick —Moby Dick et sa richesse littéraire inépuisable revient à tout instant pour nous interroger sur le bien, le mal, les apparences, l’authenticité… Exemple sa fille, qui est une autre souffrance pour les oreilles et pour le cœur (du père et du spectateur) : en sauvant (sans le vouloir) un gamin qu'elle attaquait sur les réseaux sociaux, son père répètera que "les humains sont incapables d'être indifférents aux autres" et que "l'auteur de Moby Dick cherche à nous détourner de l'histoire des autres". Alors même que c’est sans doute elle qui a cassé l’écuelle où il donnait à manger à un moineau à sa fenêtre.

Cet homme à genoux (par son état, par les autres) a quelque chose de christique.

C’est un film étrange. D'abord la performance époustouflante d'un ex jeune premier du cinéma (Cf. La Momie, 1999) dans le rôle d'un obèse, performance technique et interprétative. Puis l'histoire poignante du même qui a abandonné sa famille pour un amant. Ensuite, un arc narratif autour de l'éternelle question de l'authenticité et des cancers qui la menacent (l'éducation, la religion, l'argent). Et enfin Moby Dick… Il y en a pour chaque spectateur, peut-on dire (formulation malheureuse). L'étrangeté du film vient aussi d'une situation presque inattendue : il semble en effet que ceux qui versent une larme facilement ne la verseront pas forcément avec ce film (ce qui n'est pas négatif). Pourquoi ? —le côté spéculatif qui entête ? —les effets spéciaux qui fascinent ?

C’est le genre de film qui donne envie de le revoir.

A.G.
Vador Mir

304 abonnés 999 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 février 2023
Mine de rien il s'agit d'une expèrience cinématographique qu'on a jamais vu. La mise en scene de Darren Aronofsky et le jeu de Brendan Fraser font tout l'intêret du film. Il y a certes quelques raccourcis et quelques caricatures, mais on pardonnera.
La performance des acteurs et le maquillage sont impressionnants, A noter le second rôle pour l'actrice Hong Chau... très bon. La musique passe bien, même si elle n'est pas signée par Clint Mansell comme on aurait pu s'y attendre.
Le scénario est léger, certains éléments semblent poussifs. Mais quelques passages sont bouleversants de sensibilité.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 décembre 2023
Darren Aronofsky réalise un huis clos percutant, douloureux, intense du début à la fin et propice à procurer aux spectateurs une immense empathie envers ce personnage dépressif, meurtri, brisé, atteint d’obésité morbide autodestructrice. Certains taxe(ro)nt « The Whale » de sentimentalisme forcé, mais personnellement, j’ai trouvé ça puissant. Cette force est due aux quelques interprètes du film (6) mais et surtout à Brendan Fraser qui, sous ses prothèses, signe un come-back remarqué et incroyablement bouleversant.
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

184 abonnés 2 626 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mars 2023
Magnifique prestation de la graisse de Fraser, ce mélo théâtral est réussi, même la répugnance du personnage principale devient tragique.
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