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DaeHanMinGuk
231 abonnés
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3,0
Publiée le 19 août 2023
Les acteurs sont tous impeccables, Brendan Fraser en tête, bien sûr, mais Hong Chau, Sadie Sink, Ty Simpkins ne sont pas en reste de prestations bouleversantes. Beaucoup d’idées intéressantes mais un film long et verbeux, accentué sûrement par le concept du huis-clos. spoiler: La religiosité de la fin de film m’a profondément déçu.
Un excellent film sous forme de huis-clos par le réalisateur de requiem for a dream et du film pi . Il nous est porté par un Brendan Fraser qui nous donne une présentation magnifique et je comprends pourquoi Darren Aronofsky et Brendan Fraser ont reçu chacun un oscar et c'est mérité . Les bons points de ce film sont : la réalisation ( avec un format 4:3 ce qui est peu fréquent de nos jours ) , le jeu d'acteurs et pour finir le fait que ce film soit un huis-clos et le budget de 5 millions de dollars ( qui en a rapporter un peu plus de 50 millions ) nous prouve qu'il y a encore de bons réalisateurs qui nous donnent du très bon cinéma . Sadie Sink , Ty Simkins ( le gosse que l'on voit dans iron man 3 ) Hong Chau et Samantha Morton ( que j'ai connu dans walking dead ) sont très bon dans leurs rôle . Brendan Fraser à dû passer énormément de temps sur costume . Pour ma part il y a que deux défauts qui sont : le film ne peut ce voir qu'une fois et que Sadie Sink n'a pas reçu d'oscar pour sa prestation car elle le mérité vraiment . Je le conseille vivement et avec grand plaisir pour un vrai moment de cinéma .
Adaptation d'une pièce dont on retrouve le côté très théâtral et l'évocation de l'hyperphagie, dans un huit clos étouffant, au sentiment voyeuriste et forcément malaisant. dans cette étude de caractères, ces êtres qui se croisent ont tous des fêlures (avec une fille particulièrement antipathique), ils se déchirent, s'aident malgré eux, se révèlent aussi. Un mélodrame troublant et touchant, d'une certaine manière... et, le regard de B. Fraser est incroyablement expressif.
Énorme claque, le film est bouleversant avec un Brendan Fraser très largement oscarisable. Le film est un huit clos poignant où l'on sent toute la détresse de l'homme qu'incarne l'acteur. Mon premier Aronofsky et sûrement pas le dernier.
Un film fait pour tirer les larmes des yeux des spectateurs. Long et beaucoup de pathos. Parfois glauque et dérangeant. Un objectif un peu trop évident pour être sincère. Mais les acteurs sont excellents.
Du grand cinéma. Ce film laisse sans voix. Ticket direct pour estimer la profondeur de notre capacité à ressentir, de notre capacité à l'empathie et à l'appréciation de la beauté intérieure.
Ce qui est triste (en dehors du scénario et de l'ambiance du film) c'est qu'on sent l'éxpérience du réalisateur parce que visuellement c'est maitrisé mais c'est la tout le drame ! A cause de ce soucis du détail, on se dit qu'il va se passer quelque chose et rien c'est littéralement spoiler: 2h sur un homme en surpoids qui a une vie horriblement malsaine , alors oui on a par moments de la peine pour lui et en même temps non . En tout cas si ce film a pour but de combattre la grossophobie c'est ridicule. Il n'y a rien de glorieux à détruire sa santé et sa vie contrairement à ceux que nous dit la mode du body positivisme. Je ne vous conseille pas ce film. En conclusion je dirai que c'est honteux de faire un film comme ça quand on a les moyens et l'exposition que des gens doués n'auront jamais. Si nous appelons ce genre de films des "chefs d'oeuvres alors effectivement l'humanité est condamné à devenir des "whale" solitaires et sans gouts ni standards (comme les américains dans Wall E) !
Une "baleine" qui ne génère pas d'ennui durant deux heures, alors qu'on est constamment en intérieur au même endroit, cela prouve que les dialogues sont bons ou que l'interprétation de tous les acteurs s'avère toute aussi bonne. En outre, le thème de l'obésité autodestructrice est abordé avec justesse, interrogeant brillamment sur une forme de suicide programmé, ou d'une addiction qui semble fatale... Curieusement, et à aucun moment , on ne parle de maigrir, ce qui pourtant pourrait peut-être sauver Charlie, notre antihéros pachydermique. Ce n'est pas un film léger, certes, et c'est le cas de le dire, mais son caractère humain, un peu d'humour, et certaines trivialités de la vie quotidienne auxquelles il doit faire face ne le rendent pas non plus totalement déprimogène. Néanmoins, parmi ses défauts, on déplore peut-être un manque de visibilité sur les intentions des personnages secondaires, et ainsi sur l'intention de l'auteur. De plus, en ce qui concerne la toute fin, on hésite entre céder au grandiose pour verser quelques larmes, ou ne pas y céder en la trouvant foncièrement grotesque au point de s'en moquer. Le fait de se lever rappelle quelque peu la fin du Cercle des poètes disparus, mais pour ce film de 1989, il y avait moins à tergiverser sur sa magnificence.
Un chef-d'oeuvre, une pépite. Brendan Fraser y déploie une palette d émotions incroyables. Difficile de ne pas avoir les larmes aux yeux. L acteur méritait amplement son oscar. Un rôle Difficile, sur plusieurs sujets Difficiles également. Ne pas passer à côté. Magnifique ❤️ ❤️ ❤️
The Whale est un film bouleversant, éprouvant et impressionnant. Sans doute le plus grand rôle de Brendan Fraser qui est tout simplement magistral dans la peau de cet enseignant en obésité morbide, résigné à sa propre fin mais d'une grande humanité jusqu'au bout.
Le couple Brendan Fraser, Hong Chau fonctionne à merveille et amène une pointe d'humour et de légèreté parfaitement distillée dans cette œuvre dramatique intense. Un excellent film.
Sans pour autant être un chef d'œuvre, The Whale possède certaines scènes poignantes et de très bon dialogue. Le problème, c'est qu'il a pas mal de défauts. Le comportement de l'adolescente est juste de trop, c'est limite irréaliste, plus cliché c'est pas possible. C'est un peu long quand même, tout le film se passe dans la maison de Charlie quand même, on est enfermé comme lui. Je trouve qu'il faut attendre la dernière partie du film pour avoir quelque chose de marquant, le reste du film est un peu classique dans son propos. L'acting est excellent ya rien à dire, même si c'est pas parfait pour autant. En bref, je trouve que c'est un bon film, qui aurait par contre pu être vraiment meilleur et devenir un chef d'œuvre, en revoyant un peu l'écriture, on aurait pu frôler l'excellence. Il n'en reste pas moins un bon film
Brendan Fraser est la principale attraction de ce huit clos délivrant une performance magnifique. Le sujet du film est passionnant mais le tout est un peu forcé.
Dans ce qui ressemble à une déclinaison de la recette déjà utilisée pour The Wrestler et Black Swan, Darren Aronofsky propose un portrait d'homme sensible et profondément nuancé, rôle en or pour Brendan Fraser dont il tire le meilleur parti. Le côté huis clos (inévitable) est globalement bien utilisé, le propos religieux beaucoup moins, surtout au vu du plan final pseudo-onirique, qui en rappelle d'autres et que l'on voit venir à des kilomètres, visiblement une marotte du metteur en scène. Néanmoins, cette histoire de rédemption aux forceps menée sur une semaine est gérée avec beaucoup d'humanité, sans donner dans le misérabilisme de manière exagérée.