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Sébastien D.
12 abonnés
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3,5
Publiée le 20 avril 2023
Superbe film sur la décadence, l'engraissement de la société américaine via ce triste exemple de vie . Une vraie critique de l'uberisation de la société américaine...qui gagne du terrain ici. Seul, en télétravail, s'engraissant de malbouffe industrielle livrée à domicile... Seul , sans lien physique...il en oublie son physique hors norme... Seul, dépendance affective assurée, apeurée... Seul....sans repères...
Un cumul de sordide, de voyeurisme et d’obscène pendant 2h. Une image poisseuse et si laide que la nausée vous guète… Film détestable, ignoble, à éviter! Revoyez Requiem for a dream si vous le pouvez.
Je ne pensais pas dire ça un jour d'un Aronofsky, mais quel ennui! Brendan Fraser porte à lui seul ce film grâce à son jeu tout en nuance et des maquillages incroyables. Il mérite amplement son oscar. Mais ça s'arrête là. Sadie Sink est tout simplement insupportable ! Et je pense que cela ne m'a pas aidé à apprécier ce film. A tel point que l'enjeu même du film, à savoir si la relation père/fille va s'arranger, n'a plus aucun intérêt. Je suis peut être passé à côté mais c'est pour moi une déception cinématographique.
Bien, mais sans plus. La scène finale est censée être émouvante, mais c'est tellement mielleux avec la musique, la lumière, le timing parfait, qu'on en rigole presque.
Un excellent film. Un huit clos quasiment tout le film est filmé dans un lieu unique. Lieu de "La baleine" un homme en surpoids maladif qui vit enfermé évitant d'être vu.
Un homme qui fait le bilan de sa vie, avec ses regrets, son principal regret étant sa fille...
Une claque ! Confirmé a la fin du film par le silence dans la salle comme si on voulait suspendre le temps . Impossible de retenir les larmes ..Il fera partie de mes meilleurs films . Même mon fils de 17 ans a adoré ..
Une salle en pleurs, pour ma part il me manquait 5 ou 10 secondes pour que je lâche tout. Ce film m'a lassé de la nourriture, m'a lassé de l'idée de faire des enfants ou encore lassé d'être amoureux. Tant de sujets abordés en deux heures, en huit clos et en format 4/3 : L'obésité, L'homophobie, l'amour, la religion, l'argent, l'amitié, la parenté, l'abandon et d'autres. spoiler: Dernière pensée pour la dernière scène qui est juste [...]. Rob Simonsen nous fait une composition juste parfaite pour cette dernière scène. J'aurais aimé qu'elle dure un peu plus longtemps pour que je puisse libérer les mauvaises émotions. Petite déception par le plan de la mort qui je trouve gâche cette fin [...].
Un film époustouflant, que dire, poignant. Nous sommes immédiatement immergé dans ce fabuleux et triste récit des les premières secondes. Tout le long du film nous sommes transporté dans la vie de Charlie souffrant obésité morbide, qui se décrit lui même de "dégoûtant", ce qui met en avant la tristesse intérieure du personnage. On se sent d'autant plus, dans la peau de Charlie, notamment grâce au jeu d'acteur exceptionnel de Brendan Fraser qui nous offre une interprétation exceptionnelle pour un retour sur la scène. J'ai ressenti chaque émotion du film en puissance x 1000, les larmes n'ont pu se contenir. Un film poignant doté d'une écriture incroyable.
De Darren Aronofsky (2023). Avec Brendan Fraser, Sadie Sink, Ty Simpkin. Incontestable , le fait majeur du film à noter est la performance d'acteur époustouflante de Brendan Fraser . Et je ne parle pas que de sa transformation physique (celle de se grimer en personne très obèse et presque impotente !). Une performance à noter dans les dialogues certes mais aussi dans toutes ses mimiques, grimaces, efforts pour se déplacer et autres .. Pour le reste, au delà bien sûr de cette performance presque hors norme (bravo à l'acteur comme aux prothésistes, maquilleurs et autres techniciens) , il y a quelque chose de dérangeant dans ce film . Où tout semble initié par à la fois une moralisation outrancière liée à la culpabilité . Oui, on apprends les prémices de ce que peu être l'obésité morbide et de ce côté là , le film est réussi . On voit donc un homme dégradé, haïssant même ce qu'il est devenu . Même si incontestablement il y a de la force dans ce film, ils a semble t'il des incohérences dans le récit . Jusqu'à la fin en forme de rédemption par l'amour filial régissant . Un Oscar de meilleur acteur bien mérité pour Brendan Fraser .
The whale est un huis clos saisissant. On y partage le quotidien d’un homme obèse et obsédé par la nourriture, traversé par une douleur, celle de la perte d’un être cher. C’est impressionnant, drôle parfois, émouvant aussi.
Film assez bouleversant avec un personnage principal, quelque peu particulier. Ce long-métrage traite de plusieurs sujets, que ce soit l'hyper obésité pouvant amener au décès à n'importe quel moment, la volonté d'un père d'essayer de renouer avec sa fille tout en refusant de se faire soigner pour essayer de sauver ce qui peut l'être encore. La mise en scène est assez conventionnelle dans l'ensemble. Ce qui fait que la note globale ne monte pas plus haut. Le casting se révèle être de bonne facture. Avec bien évidemment une mention spéciale pour Brandon Wrather qui est très convaincant dans son rôle.
Un film magnifique avec une histoire incroyable sur la condition humaine. Brendan Fraser joue une performance impressionnante. Malgré, certains travaux sur la prothèse de l'acteur que je trouve exagérés, Darren Aronofsky, remet un acteur oublié de Hollywood sous la lumières des projecteurs. Les deux oscars remportés par le film, dont celui de meilleur acteur pour Brendan Fraiser sont bien mériter.
Voilà l'exemple type du film qui se regarde sans déplaisir et qui soudainement vous bouleverse (comme indiqué sur l'affiche). En effet, Charlie (Brendan Fraser) souffre d'une obésité morbide qui limite son autonomie, et de ce fait transforme cet handicap en huis clos pour le spectateur. La première partie est convenable, sans plus, flirtant parfois avec l'ennui dans sa relation avec sa fille. Seulement, cette adaptation d'une pièce de théâtre montre crescendo en émotionspoiler: pour finir en apothéose . Darren Aronofsky s'appuie sur un Brendan Fraser méconnaissable en dénonçant au passage les ravages de la malbouffe. Au final, le choc est d'une rare intensité et vous cloue à votre fauteuil.
Un chef d’œuvre. De la mise en scène à la lumière, de la musique à la profondeur rendue des personnages : un chef d’œuvre. On se sent retranché dans notre humanité après avoir passé les deux heures de ce film dans un no man’s Land où tout est remis en question, la religion, la beauté, l’amour, le bien et le mal. à voir, mais surtout, à revoir !
Très partagé par ce dernier opus de Darren Aronofsky qui a une fâcheuse tendance à tout sur- intellectualiser depuis Pi et qui entretient savamment sa légende par des sujets choisis qui nourrissent son ambiguïté philosophique alors qu'il n'est en rien un philosophe . Darren Aronofsky c'est un peu Paulo Coelho au cinéma ...
The Whale est tiré d'une pièce éponyme de S.D. Hunter ( que je n'ai pas lue) et se présente comme un huit clos avec Charlie, professeur d'Anglais, dont l'obésité morbide est devenue extrême et ce qui lui reste de contacts à l'extérieur: ses élèves qui ne le voient jamais, son livreur de junk bouffe dont on ne connaît que le son de la voix et Liz (Hong Chau) qui lui sert de garde malade et lutte désespérément pour le maintenir en vie.
Charlie est malade et la fin est proche. Il multiplie les collapses. Il ne croit plus en rien. Mais il aimerait tant revoir sa fille Ellie, qu'il trouve si merveilleuse, mais qu'il ne connait plus depuis qu'il a quitté sa famille pour un homme, un compagnon qu'il a perdu et dont la mort a fait basculer sa vie . Quand Ellie débarque, pleine de fureur pour obtenir de son père une aide scolaire qui a tout d'un prétexte, s'engage un combat pour Charlie qui tente de retrouver une dignité perdue qu'il atteint in extremis dans la lumière blanche d'un ultime effort pour se tenir debout malgré sa corpulence hors norme.
Qu'a à faire dans cette histoire Moby Dick, la baleine blanche, poursuivie par le Capitaine Achab ? Je ne sais pas... si ce n'est de donner son titre à la pièce et au film... c'est ce genre d'intellectualisme dont on se passerait bien et dont Darren Aronofsky raffole ... moi pas ...
Quel est l'argument du film exactement ? Le regard des autres ? L'obésité extrême qui déshumanise les malheureux qui en souffrent ? La vacuité de la solitude même quand elle est consentie ? Ou la mort qui approche et qui pousse à une ultime mise en règle avant le départ ... je ne saurai répondre. Peut être tout à la fois.
Le film dure 117 minutes.
A noter la performance de Brendan Fraser qui obtient pour son rôle l'oscar 2023...