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Eshark E.
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5,0
Publiée le 17 mars 2023
Un peu dans la lignée de thé wrestler, donc plus ''classique'' et abordable que d'autres de ses œuvres, mais excellent, profond, très bien joué, film à digérer pour ne l'apprécier que plus..
Quelle claque! Cela faisait longtemps que je n'avais pas pleuré devant un film. L'acteur principal est juste incroyable. Vous ne verrez plus les gens obèses de la même façon. Demandez vous quel drame ce cache derrière la nourriture.
Un drame intimiste bouleversant sur un père dépressif et à l'obésité morbide, tentant de renouer avec sa fille. L'histoire se déroule principalement en huit-clos, dans une ambiance visuelle assez froide et sombre. On ressent bien la détresse de Charlie, interprété par Brendan Fraser, toujours juste et ne tombant pas dans le pathos. On comprend également comment il en est arrivé là, ce qui ne fait que renforcer notre compassion et notre peine pour lui. En bref, " The Whale " est un film humain déchirant mais terriblement émouvant avec une fin poétique qui nous restera en mémoire.
Je crois bien que c'est la première fois qu'un film me touche autant, j'ai vidé mon paquet de mouchoir ! c'est incroyable... Ce film est vraiment quelque chose. A VOIR ABSOLUMENT
Même si j'adore le réalisateur j'étais quand même septique avant d'y aller, et bam quel plaisir de retrouver Brendan Fraser et son jeu! Cet acteur est incroyable, la transformation physique vaut le détour. Le film est touchant, et bouleversant, on a tellement de l'empathie pour lui qu'on aimerait réellement l'aider depuis notre siège. Je crois que j'ai jamais autant pleuré devant un film. Je recommande !
On n'a pas vu le même film que la grande majorité qui adule ce The Whale. Pour nous, sans mauvais jeu de mots, The Whale n'a aucune finesse. Alors oui, on s'accorde tout de même sur le triomphe de Brendan Fraser, qui revient sur grand écran après une longue traversée du désert jamais méritée, qui endosse un pénible costume de 50 kilos et doit interpréter son personnage au front trempé en permanence, qui doit arriver à transmettre des émotions en étant forcé à la position assise... Un rôle compliqué, qui est notre seul rayon de soleil dans cette pièce réduite au filtre gris terne (on sent la pièce de théâtre à chaque seconde), où l'on assiste à la déchéance d'un homme atteint d'obésité morbide. On va harponner directement la baleine dans la pièce (à ce stade, ce n'est plus un éléphant) : rien dans ce drame n'est subtil, tout nous est beuglé au visage ("Je suis un monstre, dites-le, mais dites-le ! Je suis un monstre !!!" et autres "Je suis répugnant !!!", message du film : check.), les personnages ne sont pas creusés (la gamine qui est méchante - et insupportable - et n'évolue pas), l'émotion est forcée (résultat : on s'est ennuyé dans les moments qui nous tendent les mouchoirs) et surtout : le costume de "personne obèse" est mal fait. Jamais on n'a vu autre chose que Brendan Fraser qui porte une prothèse au niveau du cou et un faux-ventre, le tout animé numériquement (et ça se voit vraiment), un personnage dans lequel on n'a jamais pu croire. L'écriture du personnage manque aussi d'élégance, avec cette lecture de Moby Dick qui le calme (oui, on a tous compris le parallèle avec la baleine accablée, mais on va quand même nous l'expliquer au début du film, et on va nous le répéter à la fin... "Balourd" n'est même plus un adjectif suffisant). Une fin qui nous rappellera d'ailleurs qu'Aronofsky aime bien les images mystiques très littérales. Enfin, on a eu une petite pensée pour les personnes en surpoids face au message casse-gueule sur l'obésité (le rapport excessif à la nourriture, la façon dont il mange est celle d'un animal et le déshumanise - une image qui n'était pas nécessaire pour nous faire comprendre qu'il se dévalorise -, son désamour obsessionnel qui, mal interprété, passera pour une généralité sur les personnes en surpoids). Évidemment, le propos du film n'était pas de généraliser, mais sa rengaine de martyr par le surpoids prend trop de temps d'écran, est une obscure obsession du scénario qui avait pourtant d'autres sujets à explorer, qui restent en suspens. Le corps est ici le résultat d'un malêtre profond, ancien, dont on sait finalement peu de chose (on ne comprend même pas de quoi souffrait exactement spoiler: l'ex-conjoint suicidé , d'anorexie ? Une maladie incurable, cancer ?). Pour faire un parallèle explicite, c'est comme si The Wrestler (notre coup de cœur chez Aronofsky) passait 2h à nous faire des gros plans sur les fractures de son catcheur, en répétant en boucle combien les cicatrices sont laides. Heureusement qu'à l'époque Aronofsky s'était rappelé que ce qui nous intéresse, ce n'est pas la gueule de son personnage, mais son histoire. On se résigne donc à s'installer parmi la minorité qui n'acclame pas ce film aux intentions placardées, au costume qui fait faux, à l'émotion forcée, à la gamine tête-à-claques, et à la mise en scène gorgée de prétention. Seulement, bravo à Brendan Fraser qui revient avec les honneurs, et on a déjà hâte de le revoir dans un film dont la mise en scène sera moins lourde que son personnage.
C'est un excellent film au sujet hyper délicat, à la fois tragique, poignant et parfaitement bouleversant. Beaucoup de poésie également. L'interprétation de Brendan Fraser est une incroyable performance, on y croit, on souffre avec lui. La fin est de toute beauté. Prenez un gros Kleenex très absorbant.
On ne peut pas dire que le film fasse dans la subtilité. Brendan Fraser jouent avec sincérité et on sent dans son regard le désespoir et la souffrance qui font sans doute écho à son histoire personnelle. Mais on est gêné par le regard porté par le réalisateur sur le corps de son personnage. Il y a beaucoup d'invraisemblances également. On a du mal à imaginer ce personnage tel qu'il y est représenté pouvoir se lever seul d'un canapé si bas par exemple. La fin est ridicule et tellement américaine! Et que dire du personnage de l'ado!! Aucune subtilité dans le jeu, aucune évolution du personnage, elle est insupportable!Les intrigues secondaires sont inutiles et inintéressantes . La psychologie des personnages auraient méritée d'être beaucoup plus travaillée. Il y avait de quoi faire notamment avec le personnage de l'amie/aide à domicile. Franchement dommage.
Vous avez peut-être vu passer que Brendan Fraser avait reçu l’Oscar du meilleur acteur pour sa performance dans The Whale de Darren Aronofsky (Black Swan). Et bien ce film je l’ai vu… et wow vraiment une claque !
Charlie, un professeur d’anglais gravement obèse, vit reclus chez lui alors que sa santé se détériore. Il tente de renouer avec sa fille dans une ultime chance de rédemption.
Soyons clairs : l’interprétation de Charlie par Brendan Fraser porte le film. La vision de cet homme souffrant et prisonnier de son propre corps est vraiment inoubliable. Le film a d’ailleurs reçu l’Oscar des meilleurs maquillages et coiffures pour sa transformation physique. L’autodestruction souvent abordée par le cinéma américain au travers de l’alcool ou la drogue est ici présentée sous un autre jour. C’est une sacré revanche pour la star délaissée par Hollywood.
On explore sa vie au travers d’un huit-clos dans un appartement fermé et sombre avec seulement 4-5 acteurs. Ça a permis de mettre l’accent sur la dynamique relationnel entre les personnages et sur le développement de son histoire vraiment sincère et touchante.
En plus, le film file toute une métaphore autour des dissertations et du récit de Moby Dick qui donne une belle dimension poétique à l’histoire (mais compréhensible contrairement à d’autres films).
Terriblement fort et émouvant ! Préparez-vous à bien pleurer et allez le voir !
Ce film a obtenu l’Oscar du meilleur acteur attribué à Brendan Fraser donc je me suis dépêché d’aller le voir. D’autant plus que je suis friand du cinéma de Darren Aronofsky. Et ce film est une vraie claque autant dans l’écriture et dans l’histoire que dans la réalisation. Selon moi, Darren Aronofsky a clairement mis en scène un grand chef-d'œuvre que je ne vais pas oublier de sitôt.
Dans sa réalisation, je ne saurais pas justifier le choix du format du film (4:3) mais le reste de la mise en scène est très clair et à couper le souffle. Tout d’abord, le son est certainement la puissance du film ; il est très peu présent mais ces interventions sont terriblement efficaces. Puis la musique est également peu présente mais marquante, elle est en corrélation avec ce que l’image montre, elle procure énormément d’émotion et comporte une couleur maussade et nostalgique. Le tout est logique vis-à-vis du ton global. Ensuite, l’image en elle-même est génialement remplie d'idées ; le cadrage est assez net et perceptible et les mouvements de caméra sont très captivants et nous aident à entrer en immersion dans l’univers de Darren Aronofsky. L’avantage étant qu’il y a peu de mouvement, alors à chacune de leur intervention, nous sentons la puissance de la caméra. D’ailleurs, la caméra est constamment cohérente avec le protagoniste. Tout bonnement, la direction photographique est superbe ; l’image nous offre des tableaux à chaque plan. J’estime que la mise en scène est totalement maîtrisée et Darren Aronofsky n’a rien négligé ; les décors ont autant d’importance que la musique ou le maquillage.
Le scénario ne me tentait pas au premier abord, a priori, un huis-clos sur un père voulant recréer les liens avec sa fille n’est pas très tentant et sans doute déjà vu. D’autant plus que ce n’est pas la bande-annonce qui m’a attiré. Quoi qu’il en soit, dès les premières minutes, l’histoire m’avait conquis. Le récit est vraiment prenant et très intéressant. Darren Aronofsky nous plonge in medias res dans son univers ; le spectateur est en quelques sortes contraint d’apprendre à connaître le protagoniste. Effectivement, notre rencontre avec lui se fait à partir d’un cours, Charlie étant un professeur exerçant des conférences à distance. Évidemment, j’ai eu quelques moments d’ennuis mais ils sont nécessaires pour le reste du récit, il faut passer par toutes les phases avec ce personnage ; l’inquiétude, la lassitude, l’empathie parfois la haine ou l’agacement. En ce qui concerne les autres personnages qui apparaissent au fur et à mesure et ils ont chacun leur caractère et leur utilité n’est jamais décevants et chaque protagoniste finit par servir lors d’une péripétie. Ils sont tous, à leur échelle, attachants et ont une belle évolution sur le plan social. Sans oublier que le final du film m’a vraiment donné des frissons ; il est clairement bouleversant et rend toutes les actions du film cohérentes et extrêmement touchantes. Nous avons vécu quelques jours avec lui ; tous ces jours pour ce final très satisfaisant.
Cela est évident mais il faut quand même le préciser : je conseille ce film car c’est vraiment une claque ; le premier et le dernier plan sont tellement magnifiques et sont d’une harmonie-telle ; surtout qu’ils se répondent correctement. Par ailleurs, je trouve que le scénario est excellent malgré peut-être une idée simple. Pour finir, la réalisation est en adéquation avec ce qu’elle montre. J’estime que “The Whale” de Darren Aronofsky est un de mes films préférés de cette longue année 2023. Sans grande surprise, je ne peux que recommander ce chef-d’œuvre.
Mais que se passe t'il pendant ces deux heures ? Comment peut on décrire l'indescriptible ? Captivant et bouleversant de la première seconde à la dernière. On en ressort sonné, titubant, aveuglé par cette lumière du jour après avoir passé un moment profondément touchant. La réalisation au service du jeu exceptionnel est une piste portant la justesse de ce film. Une justesse sans aucun filtre édulcoré. Est représenté l'art selon son artiste et non le spectateur.
Darren Aronofsky est un réal tres talentueux et mon opinion sur the whale ne changera pas ce point de vue
C'était .... pas mal. C'est tout. Pas un chef d'oeuvre, un film de performance, un film sans doute écrit pour rendre hommage a brandon frasier et lui faire gagner un oscar. Les ricains ont cette tendance insupportable a glorifier l'acting via la transformation physique
Le sujet a vraiment du potentiel, surtout dans un pays comme les US ravagé par l'obésité morbide. Mais qu'est ce qu'il apporte de plus ? il mélange avec maladresse le rejet de l'homosexualité par les réligieux, la dépression d'une vie familiale ratée qui entraine cette prise de poids. Et ce missionnaire qui n'apporte pas grand chose a l'histoire, a part essayer de donner de la consistence a l'histoire et faire un parallèle avec l'optimisme aveugle de frasier. J'aurai préféré que le réal s'intéresse vraiment profondément a la détresse d'un obèse morbide, son quotidien, son rapport a son image, plutot que de diverger vers des passerelles religieuses....
Tout ces personnages sont mélangés dans la même pièce sans qu'il y'ait de réelle cohérence. Et la relation pere fille ne devient "belle" qu'a la fin, sur 2-3 mn de film. Jusqu'alors la gamine n'est qu'une insupportable petite conne qui croit tout comprendre a la vie du haut de ses 17 ans :( Difficile de générer une émotion sans fil conducteur.
Cinématographiquement tout est parfait dans ce huis clos dramatique inspiré d'une pièce de théâtre de Samuel D Hunter et pourtant je ne me suis pas sentie concernée. Pas ressenti d'émotions. Pas touchée je suis restée une sage spectatrice attentive . C'est une vrai prouesse d'acteurs, particulièrement Brendan Fraser ( bon je ne vous apprends rien puisque les Oscars sont passés par là) et bravo aux costumiers et maquilleurs . Rien à reprocher en fait mais rien dans mes tripes non plus, pas de frissons, pas de passion, rien . J'ai aimé la réflexion autour de la sincérité dans l'écriture. J'ai trouvé excessif la manière de filmer la toute dernière scène, un éclat lumineux de trop. Peut-être aurai je plus accroché à la version théâtre ou voir même à la lire car visuellement l'obésité prend tellement trop de place qu'elle efface le reste , les autres thèmes en sont gommer . Serai je la seule insensible à ce film ?