The Whale
Note moyenne
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516 critiques spectateurs

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Eslenya
Eslenya

11 abonnés 214 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mars 2023
Film - issu d'une pièce de théâtre - admirablement interprété dans une atmosphère lourde et pesante de huis clos étouffant. Déprimés et /ou claustrophobes s'abstenir.
Thomas A.
Thomas A.

15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mars 2023
Magnifique. On n'en ressort tout simplement pas indemne. Ne ratez pas ce film, c'est poignant, ça prend aux tripes et les 2h passent à une vitesse folle. A ne pas louper
jframery
jframery

1 abonné 36 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mars 2023
Certes, le film reste trop amarré au style théâtral qui fut à son origine, et c'est bien le seul défaut du film.
Brandon Fraser est magistral! Sa prestation est touchante et juste. Il est rentré dans le personnage avec une humilité et une vérité pure. Jamais je n'aurais cru dire ça de lui un jour.
La mise en scène est fascinante de beauté et de simplicité. L'histoire nous tient la main. Sans pression. Juste parce que tout est juste. En équilibre.
Ce film est bijou. Chaque comédien joue une partition très différente et le tout est juste beau. Merci pour ce grand moment de cinéma.
DJEDJ Virgil
DJEDJ Virgil

8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mars 2023
Ce film est un excellent et sans aucun doute l'un des meilleurs de l'année 2022. L'acteur principale joue avec perfection son rôle
J'ai la chaire de poule quand à la fin du film on se rend compte que la dissertation sur Mobidic n'est qu'en réalité l'œuvre de sa fille. Vouloir entre comme derniers mots les paroles de sa fille est l'une des choses des plus émouvants.
Au delà de la souffrance physique de l'acteur principale, le réalisateur de ce film montre aussi de manière indirecte la souffrance des personnes qui sont en situation d'obésité.
J'ai adoré!
Cinéphil'm
Cinéphil'm

14 abonnés 83 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mai 2023
Après le très bon « requiem for a dream », Darren Arofnosky nous revient avec un huit clos, « The Whale » traduit par la baleine.

Dès les premières secondes, le titre prend du sens avec un personnage principal, Charlie souffrant d’obésité morbide.
Durant les deux heures, on se sent enfermé avec lui, notamment grâce au format du film.
La réalisation est réalisée avec soin (grain de l’image, sons tels que le souffle de Charlie par exemple, le format carré…)

Seul bémol : le réalisateur cherche à faire comprendre la pénibilité pour les obèses a se mouvoir, et cela a tendance à casser le rythme du film et à rendre les scènes longues, mais on pardonnera au vu de la réussite générale.

Un film profond et plein de poésie qui aborde de nombreux sujets, avec des personnages bien travaillés qui feront verser une larme aux plus émotifs de la salle.
Cinememories

585 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 mars 2023
Darren Aronofsky est un cinéaste qui accorde autant d’importance au corps qu’à l’esprit, une habitude qui s’est confirmée au fil de sa carrière (Requiem for à Dream, Black Swan, Mother!). Le détour par le fantastique ne l’a pas toujours aidé (The Fountain, Noé), car l’enfant de Brooklyn manie mieux le style visuel de la psyché que celui d’un décor numérique. Toutefois, il reconnaîtra qu’il sait bien s’entourer. De grosses têtes d’affiche à l’appui ou bien récupèrent des outsiders pour leur offrir la rédemption qu’ils méritent, le défi est plus que raisonnable. C’est en tout cas le gros point commun que partage ce dernier film avec son « The Wrestler », réhabilitant ainsi Mickey Rourke auprès de sa fille. Mais quand bien même, la pièce du Samuel d. Hunter a su conquérir le cœur du cinéaste, le plus difficile reste de prouver l’efficacité de l’adaptation.

Charlie vit seul et enseigne à distance des cours, où il prône l’honnêteté. Au diable le fond et au diable le cynisme, il est à la recherche de la perle rare, une dissertation capable de toucher son âme. Le hic, c’est qu’il est emprisonné d’une enveloppe graisseuse, l’empêchant ainsi de se dévoiler à ses élèves. Il est dépendant de cette obésité, qui le cloue dans son canapé. Chaque mouvement le fait de plus en plus agoniser, que ce soit pour ses tâches rudimentaires à domicile ou tant que son cœur bat encore. C’est acté, il ne lui reste plus longtemps à vivre dans ces conditions. Nous pourrions alors discuter les motifs du « fat suit », mais ce serait surtout une erreur de passer à côté du comédien qui le porte. De « George de la jungle » à « La Momie », Brendan Fraser a connu mille péripéties avant de retrouver un premier rôle sur grand écran.

Il n’est plus l’aventurier d’autrefois, séduisant et musclé, c’est d’ailleurs tout le contraire. Ce dernier remonte donc par le fond et a pour ambition de donner vie au monstre du récit, une baleine hors de l’eau, plongée dans une culpabilité qui conditionne son état de santé. Il ne mange pas pour vivre, mais pour expier ses péchés, pour se donner la mort qu’il semble avoir accepté. Pas de bol pour lui, son infirmière Liz (Hong Chau) entrave son sabotage. De même, un jeune garçon perdu (Ty Simpkins) vient dessiner un chemin de croix. Tout le monde se donne rendez-vous dans l’antre de la bête, pas plus affamée qu’une autre, pour combler un certain vide dans leur vie respective. Et alors qu’Aronofsky analyse la dépression mentale de son sujet à coup de pathos, bien appuyé, le nœud de toute cette affaire bascule dans la relation tendue entre Charlie et sa fille, Ellie (Sadie Sink), une adolescente aussi vulgaire que turbulente.

Chacun y montre sa détresse, avec les armes qui leur son propre. Tout les ramène ainsi à combattre leur traumatisme, mais ce sont finalement les dialogues explicatifs qui écraseront l’empathie envers le héros. La composition de Rob Simonsen se glissait pourtant subtilement dans la narration, qui offre l’élan nécessaire aux personnages, afin qu’ils se rapprochent les uns des autres. Malheureusement, la cruauté que l’on met au service du récit n’est pas toujours pertinente. Ellie se voit comme Achab, pourchassant une baleine par obsession ou rédemption, mais « The Whale » ne voit pas cette opposition du même regard. Ce huis clos paraît trop artificiel pour qu’on en accepte les coutures, trop visibles et trop morbides, mais qui raviront sans doute les aficionados du metteur en scène, qui peut néanmoins compter sur l’optimisme de son comédien, enfin prêt à prendre sa revanche sur sa vie et sa carrière.
Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mars 2023
En effet, écrit par Samuel D. Hunter qui adapte sa pièce de théâtre, The Whale est un huis-clos poisseux. Durant les deux heures que durent le long-métrage, nous ne quitterons pas les murs de cet appartement de l'Idaho où évolue ce Brendan Fraser alourdi de prothèses bluffantes. Un choix étonnant pour Darren Aronofsky, cinéaste de l'esbrouffe visuelle et narrative, que de se contraindre à ces quatres murs et à purger de son cadre tout effet de style.
Le format se resserre, l'image se fait terne (le même directeur photo - Matthew Libatique - et les mêmes teintes que pour Mother !), la mise en scène se pose: Aronofsky se recentre sur ses personnages. Et quel casting ! Si nous avons déjà évoqué l'acteur principal, il est entouré de la géniale (et énervante) Sadie Sink découverte dans Stranger Things mais aussi de Hong Chau (Inherent Vice, Downsizing...), jouant une infirmière à domicile hilarante.
Car oui, malgré son pitch peu engageant et claustrophobe, The Whale est une véritable comédie dramatique, qui si elle évoque des sujets souvent lourds (dépression, hyperphagie...), sait manier l'humour avec une finesse rafraichissante. Une finesse qui se retrouve dans la mise en scène, certes parfois redondante (le film fait assurément quelques dizaines de minutes de trop), mais qui offre de beaux mouvements de caméra et des jeux d'arrière-plan intéressants.
Si l'imagerie déployée par le film n'est pas toujours très subtile (l'extérieur constamment pluvieux et terne jusqu'au plan final où le soleil se lève enfin...), impossible de ne pas se faire cueillir par l'émotion lorsque apparaissent les crédits finaux
Spyridon
Spyridon

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mars 2023
Wow ! Qu'elle claque ! Je vous avoue que je n'ai pas souvent tendance à écrire des critiques sur Allociné, pour tout vous dire c'est même ma première critique. Alors quoi de mieux pour une première critique qu'un chef d'oeuvre pareil ! The Whale est ce qu'on appelle une "claque magistral", avec une réalisation magnifique de la part de Aronofsky (qui rappelons le est le réalisateur de Requiem for a Dream ainsi que Black Swan), le film arrive à nous tenir en haleine jusqu'au bout du bout avec un renouvellement constant avec les arrivées des personnages et des moments marquant spoiler: comme par exemple la fin où Charlie (Brendan Fraser) est à la limite de la main de la faucheuse et tente coûte que coûte d'expliquer au étudiant qu'il faut dire des choses honnête et qu'il ne faut pas réécrire, et c'est d'autant plus marquant quand on vois le passage de la fin où la fille lit le passage et qu'on se rend compte que se passage et un passage en réalité écrit pas la fille et que Charlie le lisait souvent lorsqu'il pensait qu'il allait mourir. Ainsi, grâce à la fille qui lit son texte, il arrive à se lever sans le déambulateur ou le fauteil roulant.
. Un Brendan Fraser des plus impressionnant (surtout quand on sais d'où il revient), des plus émouvants et qui avec cette émotion nous donnes envie de pleurer grâce à son pouvoir d'acteur, une Sadie Sink excellente qui énerve au plus haut point mais qui au final nous fait comprendre ce qu'elle voulais au départ, une Hong Chau des plus exceptionnelle. Alors oui, j'ose le dire c'est un petit bijou est ce petit bijou est certainement dans mon classement des films les plus marquants que j'ai pu voir, oui oui vous ne rêvez pas, mes mots sont excellement bien choisis.
Ufuk K

617 abonnés 1 723 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mars 2023
"The Whale" qui a obtenu 2 récompenses sur 3 nominations aux oscars cette année est un drame américain bouleversant. En effet Darren Aronofsky (Requiem for a Dream, Black Swan,The Wrestler) revient de nouveau dans une histoire âpre et qui ne laissera personne indifférent, avec la grande performance depuis très longtemps pas vu au cinéma de Brendan Fraser (oscarisé cette année) dans le rôle d'un homme gay qui souffre d'obésité morbide même si le film souffre de quelques longueurs celui-ci bouleverse et un final qui laisse KO le spectateur.
birdoo
birdoo

9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mars 2023
Tres bon film. Une histoire et une réalisation très bonne. Les acteurs sont tous justes. Une des belles surprises de ce début 2023
Everever
Everever

1 abonné 28 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 mars 2023
Dans ce film de Darren Aronofsky, le personnage principal atteint d'obésité morbide fait sans cesse, auprès des élèves de son atelier virtuel d'écriture et de sa fille, la promotion de l'Authenticité. J'ai bien reçu le message, aussi je ne me retiens pas...
Après l'insoutenable légèreté (néant) de Aftersun, aussi mauvais mais dans la catégorie poids plumes, voici un énorme soufflé au dolorisme. Et ce n'est pas du cinéma mais du théâtre, et du mauvais... Tout le "film", un huis-clos, joue à la grosse louche sur la corde sensible pour tirer du spectateur de grasses larmes de compassion et cette effarante sensiblerie obèse culmine dans un final à ce point exagéré et cliché qu'il en est tout bonnement gros-tesque. Quant à l'oscarisé Brendan Fraser, du début à la fin il surjoue.
On retiendra du film son message pauvre et bêbête: l'habit ne fait pas la baleine... (traduction: les personnes atteintes d'obésité morbide ne sont pas des monstres).
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 mars 2023
Aronofsky est un cinéaste clivant qui n'a jamais eu peur d'aller trop loin, de dépasser les limites du bon goût et de la bienséance. Avec The whale, il livre une œuvre obscène d'un voyeurisme qu'on pourrait juger putassier mais porté par la performance impeccable de Brendan Fraser qui n'en fait jamais trop malgré les excès d'un scénario qui tombe, par moments, dans les travers du mauvais mélo. The whale est un film qui dérange mais qui, sans doute, de peur de sombrer dans la surenchère se rattache à des conventions cinématographiques très hollywoodienne avec un pesant discours sur la foi et le pardon et une fin à la lisière du happy end qui frise le ridicule. Sur la question du corps meurtri et souffrant, motif que le réalisateur aime traité dans son œuvre, le film regorge de séquences fortes et violentes qui auraient peut-être méritées d'être d'avantages interroger. La violence de la représentation du corps obèse, perçu comme répugnant, est traité de manière abrupt et peut potentiellement mette mal à l'aise. Aronofsky filmé tout ça en huis-clos sans tomber dans le piège du théâtre filmé bien que sa mise en scène soit ici peu inspirée. Bref, un film semi raté ou semi réussi qui doit beaucoup à son acteur principal.
Gaelle Dumas
Gaelle Dumas

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 mars 2023
Je me suis ennuyée tout le film, très décevant , écœurant je n’y ai trouvé aucun intérêt,c’est la première fois que j’ai eu envie de sortir avant la fin !!
Je ne le conseille pas.
Vadim l'humain
Vadim l'humain

9 abonnés 10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 mars 2023
On pleure encore et encore et encore et encore jusqu'à être complètement desséché devant cette œuvre inqualifiable.
Tellement de chose à dire mais à la fin de cette séance mais j'en suis tout simplement incapable car chaque syllabe que je prononce est interrompu par un sanglot.
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mars 2023
Charlie, professeur d'anglais reclus chez lui, remplit le vide laissé par la mort de son compagnon par de la nourriture, encore et encore.
Se sachant condamné, il veut tenter de se reconnecter avec la fille qu'il a abandonné il y a plusieurs années déjà.

Huis clos pluvieux où il n'y a pas de place pour l'éclaircie, Darren Aronofsky filme la solitude et le (dés)espoir à travers les yeux de Brendan Fraser, qu'il fait revenir sur le devant de la scène, un peu à la manière de ce qu'il avait déjà fait avec Mickey Rourke sur «The Wrestler» (une autre histoire de père et de fille).

Ne nous épargnant rien de l'obésité morbide dont souffre Charlie et de la dépendance et du mal-être qui en découlent, l'histoire flirte parfois dangereusement avec le misérabilisme appuyé, mais parvient néanmoins toujours à se cramponner à cette sincérité qui émane du film (adapté d'une pièce de théâtre) et en particulier de son protagoniste principal.

Entouré d'un casting solide (dont Hong Chau dans le rôle de son infirmière, et bien plus), Fraser tient ici l'un des rôles les plus marquants de sa carrière (les plus casse-gueules aussi). Tout juste auréolé d'un Oscar du Meilleur Acteur pour son incarnation de Charlie, il offre toute son humanité et son désarroi au personnage et à sa carrure disproportionnée (Oscar des Meilleurs Maquillages bien mérité au passage).

Cherchant à réparer les erreurs du passé et à faire la paix avec sa fille (et par extension avec lui-même) avant qu'il ne soit trop tard, Charlie est désarmant de vérité, voyant le meilleur en chacune des personnes qui viennent lui rendre visite, même si celles-ci ne s'en rendent pas compte, et les poussant à toujours être sincères dans ce qu'elles font, pour elles-mêmes et pour les autres.
Et toujours gravés en lui, ces mêmes mots issus d'une analyse sur «Moby Dick» qu'il conserve avec lui, qui le poursuivent et le réconfortent.

Une œuvre sur l'aide et le pardon qui a ses imperfections (notamment par l'usage un peu trop présent de l'aspect religieux, faisant le parallèle avec la propre vie de Charlie), mais un mélodrame intimiste qui m'a touché personnellement par certains des sujets qu'il aborde frontalement.

Un film qui ne peut laisser totalement indifférent, à l'image de son protagoniste, qui va tout faire pour tenter de sortir du ventre de cette baleine dans laquelle il est coincé depuis bien trop longtemps. 7,5/10.
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