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ianb
58 abonnés
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3,5
Publiée le 24 mai 2026
J'avais vraiment beaucoup d'appréhension et de peur à regarder ce film. J'ai pris le temps de le voir et tout est émouvant, prenant et vrai. Le format 4/3 , IMAX, se voulant comme une fenêtre ouverte sur un moment de vie, aide à l'immersion dans le film. Dur, de justesse. Tous les personnages sont bons et utiles à l'histoire. À voir. Les récompenses sont vraiment méritées .
Mélodrame un peu trop verbeux sur un antihéros en proie à la solitude et à la culpabilité. L’obésité morbide filmée sans concession avec certaines scènes horrifiques et des moments déchirants. Les effets spéciaux sont impressionnants
Un huis clos passionnant à la fois malsain, morbide et assurément gênant visuellement mais aussi profond conceptuellement et assez philosophique sur les sujets qu’il aborde comme la religion, la famille et bien sur la mort. C’est bien traité, c’est intelligent et assez inhabituel. D’un autre côté, c’est parfois un peu longuet (la difficulté du huis clos), surjoué et malgré le sujet un peu timoré sur la profondeur du message ou des personnages secondaires (les gens retiendront donc le physique du personnage plutôt que la raison pour laquelle il est comme ça). Du Aronofsky tout craché.
si cela se passe dans un huit clos, Brandan Fraser, fait tout pour divertir de façon drôle et grave toute les situations et faire vivre un moment dure de longue durée en une fraction de minutes. l'oscar amplement méritée, qui livre, avec d'autres personnages d'une profondeur passionnante, et qui porte sous ces épaules le long métrage à lui seul. enfin un rôle de composition à l'antipode de son rôle d'aventurier dans la saga de "la Momie". et d'autres rôle qui lui faisait passer pour un acteur de nanar. un chef-d'œuvre abosule.
Un film assez sombre au sens propre comme figuré avec une ambiance toujours plus déclinante qui tend à nous immerger dans le mal-être d'un protagoniste torturé par les remords, refusant jusqu'au bout de se faire soigner. Le comportement de sa fille m'a laissée perplexe tant il est détestable même si l'intention de nous faire comprendre la détresse dans laquelle il l'a laissée en l'abandonnant soit perceptible en son travers. La présence et les agissements des autres personnages face à cet homme souffrant nous font explorer un large panel d'interactions réalistes bien que parfois immorales face à une maladie et des circonstances quasi incompréhensibles par des tiers, rendant aussi bien les dialogues que les silences particulièrement puissants et intéressants. J'ai cependant trouvé l'effet de "lumière" de la séquence finale assez décevant voir ridicule au vu de la puissance de la scène précédente spoiler: lorsqu'il parvient enfin à marcher jusqu'à sa fille , une meilleure transition aurait été davantage adéquate surtout pour un final aussi émouvant, j'ai là simplement été coupée dans mon élan de compassion pour esquisser un sourire indésiré (c'est dommage). Le film en lui même reste très bon avec des personnages intéressants et impliqués bien qu'impuissants, je ne peux que le conseiller aux amateurs de films sombres traitant de thématiques concrètes et difficiles.
Darren Aronofsky n’a jamais eu peur de plonger dans les profondeurs du désespoir humain, et The Whale ne fait pas exception. Mais ici, au lieu de délirer avec des effets visuels à la Black Swan, il nous sert un huis clos où tout le poids de la narration repose (littéralement) sur les épaules de Brendan Fraser, devenu Moby-Dick version XXL.
Certains accuseront Aronofsky de flirter dangereusement avec la grossophobie en exposant sans filtre l'obésité morbide de son personnage principal. Mais est-ce vraiment ça le sujet? The Whale parle avant tout de la dépression et de l'autodestruction, là où les balles de graisse deviennent des boucliers contre un monde extérieur tout aussi impitoyable que les gloutonneries de Charlie.
Après des années de traversée du désert cinématographique, Brendan Fraser revient en force, écrasant tous les obstacles sur son chemin (y compris les préjugés). Si vous ne l’avez pas vu dans un costume aussi imposant depuis George de la Jungle, préparez-vous à être bouleversé. Il est littéralement l’éléphant (ou plutôt la baleine) dans la pièce qui mérite un Oscar à chaque miette engloutie.
Avec The Whale, Aronofsky prouve encore une fois qu’il sait comment nous faire mal là où ça fait du bien. Il prend le mal-être et l'expose sans pitié, nous forçant à regarder ce que nous préférerions souvent ignorer. C'est une expérience cinématographique qui ne s'oublie pas, un peu comme manger une pizza entière seul(e) un dimanche soir, en sachant que vous le regretterez, mais en vous en délectant quand même.
La rédemption est le thème principal de ce film. Charlie tente de renouer avec sa fille, cherchant une dernière chance de faire le bien avant que la marée ne l'emporte. C'est l’histoire de quelqu'un qui veut être plus que la somme de ses parts (ou de ses kilos), et qui lutte contre ses démons intérieurs avec une sincérité déchirante.
The Whale n’est pas juste un film sur l’obésité; c’est une plongée dans l’âme humaine où Brendan Fraser se transforme en géant des émotions. Aronofsky, toujours sur la corde raide entre génie et grotesque, nous livre ici un spectacle aussi touchant qu'inconfortable. Préparez vos mouchoirs et un bon stock de glace, car cette baleine-là va vous laisser échoué sur le rivage de vos propres émotions.
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À travers le parcours de ce personnage obèse en fin de vie qui tente de renouer avec sa fille, Darren Aronofsky signe un mélodrame puissant sur le pardon, la rédemption. Comme à son habitude, c’est très appuyé et démonstratif.
Ce film larmoyant est pathétique et cliché. Tant dans la description de la souffrance que de l'adolescence. On dirait un film amateur sans aucune nuance.
Être sincère, c’est exactement ce que le personnage de Charlie a réussi à nous faire retranscrire. Dans ce film pesant à 8 clos, nous approchons et observons avec impuissance et effrois la destruction d’un être profondément tragique. Des le début, la fragilité et le fatalisme nous transperce, laissant apercevoir cette flamme peu à peu rétrécir au plus profond de l’âme de ce personnage. Cette justesse dans l’appréhension et dans l’auto jugement est bouleversant. Chaque petit moment d’espoir se teinte de noir et nous rappelle la condition de Charlie. De plus, ce lien avec la religion est parfaitement équilibré et m’a vraiment touché dans son approche. La perf de Brendan Fraser est impressionnante ! Sans oublier Hong Chau ! Pour finir avec de la pur sincérité : punaise ce film est merveilleuse tragique !
Un véritable chef-d'œuvre ! Bouleversant, authentique, humain. Le personnage principal est d'une profondeur incroyable, avec une foie sans faille en l'humanité. C'est un film qui fait du bien et du mal à la fois, mais beaucoup plus de bien en ce qui me concerne. J'aimerais ne pas l'avoir vu pour avoir le plaisir de le découvrir. ❤️❤️❤️❤️❤️
Excellent par son acteur qui mérite amplement l'oscar. Une histoire de rédemption forte et touchante. Le film est juste un peu déséquilibré, avec un ventre mou (haha) en deuxième partie avant la troisième et dernière où tout ce qui est installé avant vient explosé en apothéose.
Un chef d'oeuvre, tout simplement parfait. Aronofsky au sommet de son art, qui combine génie de la mise en scène et scénario profondément humain et émouvant. J'y suis allé sans savoir de quoi il parlait, et je n'ai pas été déçu. Dans le top trois des meilleurs films que j'ai jamais vus. Magnifique, à voir absolument.
Un huis-clos très bien réalisé qui nous projette dans cette relation père-fille portée par un casting impeccable et une bo signifiante. L'écriture va peut-etre un peu loin dans la culpabilité justifiée à tout prix par le personnage principal, encore plus à l'étroit dans un 4/3 étouffant.
Je ne comprends vraiment pas les éloges que certains font de ce film. Aucune morale, extrêmement long et lourd. Film qui met vraiment très mal, on ressort de là pas bien moralement et en plus avec la désagréable sensation d'avoir plus que perdu son temps. Grosse déception