7129 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
518 critiques spectateurs
5
152 critiques
4
187 critiques
3
94 critiques
2
46 critiques
1
21 critiques
0
18 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Rourkewhite
110 abonnés
968 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 17 janvier 2024
Le portrait doloriste d'un obèse morbide qui aurait pu s'avérer bouleversant si Aronofsky avait su se contenter du drame familial. Mais le cinéaste n'a pu s'empêcher de nous infliger des digressions religieuses qui prennent de plus en plus de place dans l'intrigue jusqu'à simplement reléguer le reste au second plan et ainsi saboter le film! Dommage!
16 219 abonnés
13 173 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 16 janvier 2024
Amour, haine, dègout. "The Whale" (2022) de Darren Aronofsky entre dans la catègorie des films qu'il est convenu d'appeler huis clos ètouffant! Difficile d'oublier cette appartement miteux paumè de l'Idaho et surtout la performance d'acteur dèchirante de Brendan Fraser en professeur cloitrè chez lui parce qu'il souffre d'obèsitè morbide! Au fil des journèes, les conflits apparaissent et son personnage finit par rèvèler ses sentiments vèritables à sa fille en colère contre le monde entier! Ce besoin de savoir qu'il a fait une chose de bien dans sa vie est ce qu'il y a de plus beau pour cet homme solitaire qui souffre et qui refuse de se soigner! Le rèsultat est constamment triste, la psychologie de chacun analysèe avec prècison! Une histoire plus ou moins glauque pour une fin de vie pathètique même si la fin nous illumine de manière inattendue! Certes, ce n'est pas le meilleur long-mètrage de Aronofsky, mais la rèussite est certaine avec un Oscar mèritè pour Fraser qui joue clairement ici le rôle de sa vie! Hong Chao, touchante, mèritait aussi une statuette pour son rôle d'infirmière et amie de Charlie...
Le film repose principalement sur la prestation de Brendan Fraser qui est fantastique dans ce difficile rôle d'un homme en fin de vie qui cherche la rédemption envers sa fille. Rien que pour ça, le film excelle.
Alors qu’on ne lui donne plus que quelques jours à vivre, Charlie, un professeur de littérature anglaise qui se meurt d’amour et d’insuffisance cardiaque due à son obésité morbide, tente de renouer avec sa fille adolescente. Darren Aronofsky, à qui on doit le dramatique Requiem for a dream, a adapté en huis-clos la pièce de théâtre éponyme. Les cinq personnages ont beaucoup de profondeurs et gagnent en complexité au fur et à mesure. De nombreux thèmes sont abordés avec intelligence et sans jugement : l’amour à mort, le sentiment de culpabilité, l’homosexualité, le rapport à Dieu, le regard des autres. Parmi les rôles titres, celui de Charlie est tenu par Brendan Fraser, qui obtiendra l’oscar (mérité) du meilleur acteur en 2023.
Ce film est bouleversant. Le choix de la thématique est inhabituel, et ainsi très enrichissant. L’obésité morbide et ses problématiques est abordée avec réalité, certains passages sont donc difficiles à regarder. Cette prévention (au travers du cinéma) est d’utilité publique. De plus, la complexité des relations humaines est mise en lumière entre les différents personnages d’une manière subtile et intéressante.
Brendan Fraser obtient l’oscar pour sa performance, un prof de 270kg reclus chez lui , morbide et effrayant qui essaye de renouer les liens avec sa fille .. si on dissocie la qualité du film et la performance de l’acteur, on peut effectivement donner cet oscar à Brendan qui en plus revient de nul part. En revanche si on ne dissocie pas les 2, le film ne lui permettrait pas de l’avoir. C’est désagréable, long et moralisateur.
The Whale, est UN BON film, Brendan Fraser est bouleversant dans son rôle, le Script est parfait, ainsi que le casting suivant qui est excellent, Darren Aronofsky signe un film à la perfection après Requiem of à dream.
Pour moi c'est un véritable chef d'œuvre, j'ai tellement pleuré. La prestation de Brendan Fraser est juste magistrale. Un film à voir, je le recommande à tout fan de cinéma.
"Un seul être vous manque et tout est dépeuplé", dit-on. The Whale nous emmène dans les tristes tréfonds que cette citation nous laisse entrevoir. Un film pesant, qui ose montrer ce qui n'est ni commun ni agréable à voir. Le huis clos accentue pour le spectateur les sentiments d'isolement et de désolation du personnage principal, porté par un Brendan Fraser imposant de justesse dans son jeu. À voir pour ceux qui ne craignent pas d'être submergés par un sentiment d'inconfort
Waouww... je m'attendais à du bon, j'ai vécu une expérience cinématographique excellente. Brendan Fraser peut enfin montrer l'étendue de son talent. Darren Aronofsky traite ici d'une multitude de sujet à travers un huis clos qui vous scotche de plus en plus au fur et à mesure que le scénario se dessine, bluffant !
Un mélodrame extraordinairement ennuyeux et plein de clichés : l'homme obèse qui mange à mort parce qu'il est triste parce que son amant s'est suicidé à cause d'une église… Wow.
Le film, à l'origine une pièce de théâtre, ne va nulle part comme le personnage principal et devient peu à peu un calvaire.
Quelques éléments à sauver du naufrage :
- J'ai trouvé convaincante toute la partie autour de l'importance de l'acte d'écriture. L’esprit résiste quand le corps s’effondre.
- La performance de Brendan Fraser est remarquable, magnifique voix et une présence malgré les prothèses.
Darren Aronofsky réalise un huis clos percutant, douloureux, intense du début à la fin et propice à procurer aux spectateurs une immense empathie envers ce personnage dépressif, meurtri, brisé, atteint d’obésité morbide autodestructrice. Certains taxe(ro)nt « The Whale » de sentimentalisme forcé, mais personnellement, j’ai trouvé ça puissant. Cette force est due aux quelques interprètes du film (6) mais et surtout à Brendan Fraser qui, sous ses prothèses, signe un come-back remarqué et incroyablement bouleversant.
Ce film est presque un chef d'oeuvre, Brendan Fraser incarne parfaitement son personnage. Sa fille dans le film en revanche je trouve que son jeu ne mérite pas plus de 4/5 tous comme le garçons.
On comprend très vite que le film correspond au format du théâtre. La grande force de cette œuvre repose sur les épaules de Brendon Fraser, qui transmettra une vive émotion durant tout le film et particulièrement à la fin. Toutefois, cette émotion est en partie artificiellement créé par des curseurs dramatiques poussés au paroxysme, ce que je regrette, car une partie du message s'est envolé avec.