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albancinedvd63
28 abonnés
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4,0
Publiée le 11 janvier 2024
Le film repose principalement sur la prestation de Brendan Fraser qui est fantastique dans ce difficile rôle d'un homme en fin de vie qui cherche la rédemption envers sa fille. Rien que pour ça, le film excelle.
Alors qu’on ne lui donne plus que quelques jours à vivre, Charlie, un professeur de littérature anglaise qui se meurt d’amour et d’insuffisance cardiaque due à son obésité morbide, tente de renouer avec sa fille adolescente. Darren Aronofsky, à qui on doit le dramatique Requiem for a dream, a adapté en huis-clos la pièce de théâtre éponyme. Les cinq personnages ont beaucoup de profondeurs et gagnent en complexité au fur et à mesure. De nombreux thèmes sont abordés avec intelligence et sans jugement : l’amour à mort, le sentiment de culpabilité, l’homosexualité, le rapport à Dieu, le regard des autres. Parmi les rôles titres, celui de Charlie est tenu par Brendan Fraser, qui obtiendra l’oscar (mérité) du meilleur acteur en 2023.
Ce film est bouleversant. Le choix de la thématique est inhabituel, et ainsi très enrichissant. L’obésité morbide et ses problématiques est abordée avec réalité, certains passages sont donc difficiles à regarder. Cette prévention (au travers du cinéma) est d’utilité publique. De plus, la complexité des relations humaines est mise en lumière entre les différents personnages d’une manière subtile et intéressante.
Brendan Fraser obtient l’oscar pour sa performance, un prof de 270kg reclus chez lui , morbide et effrayant qui essaye de renouer les liens avec sa fille .. si on dissocie la qualité du film et la performance de l’acteur, on peut effectivement donner cet oscar à Brendan qui en plus revient de nul part. En revanche si on ne dissocie pas les 2, le film ne lui permettrait pas de l’avoir. C’est désagréable, long et moralisateur.
The Whale, est UN BON film, Brendan Fraser est bouleversant dans son rôle, le Script est parfait, ainsi que le casting suivant qui est excellent, Darren Aronofsky signe un film à la perfection après Requiem of à dream.
Pour moi c'est un véritable chef d'œuvre, j'ai tellement pleuré. La prestation de Brendan Fraser est juste magistrale. Un film à voir, je le recommande à tout fan de cinéma.
"Un seul être vous manque et tout est dépeuplé", dit-on. The Whale nous emmène dans les tristes tréfonds que cette citation nous laisse entrevoir. Un film pesant, qui ose montrer ce qui n'est ni commun ni agréable à voir. Le huis clos accentue pour le spectateur les sentiments d'isolement et de désolation du personnage principal, porté par un Brendan Fraser imposant de justesse dans son jeu. À voir pour ceux qui ne craignent pas d'être submergés par un sentiment d'inconfort
Waouww... je m'attendais à du bon, j'ai vécu une expérience cinématographique excellente. Brendan Fraser peut enfin montrer l'étendue de son talent. Darren Aronofsky traite ici d'une multitude de sujet à travers un huis clos qui vous scotche de plus en plus au fur et à mesure que le scénario se dessine, bluffant !
Un mélodrame extraordinairement ennuyeux et plein de clichés : l'homme obèse qui mange à mort parce qu'il est triste parce que son amant s'est suicidé à cause d'une église… Wow.
Le film, à l'origine une pièce de théâtre, ne va nulle part comme le personnage principal et devient peu à peu un calvaire.
Quelques éléments à sauver du naufrage :
- J'ai trouvé convaincante toute la partie autour de l'importance de l'acte d'écriture. L’esprit résiste quand le corps s’effondre.
- La performance de Brendan Fraser est remarquable, magnifique voix et une présence malgré les prothèses.
Darren Aronofsky réalise un huis clos percutant, douloureux, intense du début à la fin et propice à procurer aux spectateurs une immense empathie envers ce personnage dépressif, meurtri, brisé, atteint d’obésité morbide autodestructrice. Certains taxe(ro)nt « The Whale » de sentimentalisme forcé, mais personnellement, j’ai trouvé ça puissant. Cette force est due aux quelques interprètes du film (6) mais et surtout à Brendan Fraser qui, sous ses prothèses, signe un come-back remarqué et incroyablement bouleversant.
Ce film est presque un chef d'oeuvre, Brendan Fraser incarne parfaitement son personnage. Sa fille dans le film en revanche je trouve que son jeu ne mérite pas plus de 4/5 tous comme le garçons.
On comprend très vite que le film correspond au format du théâtre. La grande force de cette œuvre repose sur les épaules de Brendon Fraser, qui transmettra une vive émotion durant tout le film et particulièrement à la fin. Toutefois, cette émotion est en partie artificiellement créé par des curseurs dramatiques poussés au paroxysme, ce que je regrette, car une partie du message s'est envolé avec.
Rien n'est absent dans ce film. C'est juste, c'est beau et tellement émouvant. Le talent d'acteur est présent à chaque instant et la BO vient renforcer l'image. C'est beau et réussi !
Mon avis est assez partagé sur ce film. En effet, Darren Aronofsky, qui nous a déjà agréablement surpris avec son superbe film "Black Swan", est de retour avec "The Whale", l'histoire d'un père obèse et gravement malade, renouant des liens avec sa fille qu'il n'a pas vu depuis des années. Le cadre spatio-temporel de tout le film se déroule chez le protagoniste de ce film Charlie, joué par Brendan Fraser. Le jeu d'acteur de Brendan Fraser est époustouflant et on ne peut que comprendre son obtention de l'Oscar 2023.
La relation entre les différents personnages créé de la dramaturgie et de l'émotion mais pour moi cela s'arrête là. Certaines petites histoires et passés sont contés, comme avec les personnages de Thomas (Ty Simpkins) et Liz (Hong Chau), simplement, cela n'apporte rien de concret au scénario, c'est plutôt secondaire. La relation entre Charlie et Ellie (Sadie Sink), sa fille nous peine de voir le personnage de Charlie subir tout cela.
Cependant, je n'ai pas réellement compris le but du film, sa morale. Une critique, un avertissement peut-être ? Ne pas oublier et faire du mal aux personnes qui nous entoure ? Ou critiquer le personnage principal Charlie, devenu obèse par sa faute entière et continuant à se faire du mal, en se nourrissant de malbouffe afin de mettre fin à ses jours ? Bien sûr le film évoque l'appréciation de soi-même et des autres, mais en mettant aux devants de l'écran un homme obèse peut-il être une alerte de prévention ? Je l'ignore, j'ai ceci dit passé un plutôt bon moment devant le film, et ce type de film n'est pas fréquent.