Scary Movie 2 est pour moi un de ces rares films incompris qu'on essaye de descendre alors qu'ils misent justement sur le n'importe quoi et les parodies. Cet opus n'échappe pas à la règle et est même plutôt bon. Certes, il s'agit d'un certain type d'humour mais comme on dit, il faut essayer de voir la beauté d'un film à travers les yeux de celui qui l'apprécie. Bon, soit, personne ne dit ça, je viens d'inventer ce dicton. Laissez-vous surprendre. 3,5/5
Toujour aussi simpatique,de l'humour capable de faire rire meme les plus grincheux d'entre nous.Les scary movie prennent une tout autre dimension quand on a vus les films parodiés.
ah la d'accord !!! une suite pas pour faire de l'argent. Ok ce n'est pas le film le plus intelligent qui existe mais au moins on rigole pendant toute la durée du film !! Les dialogues sont excellents, même quelques scènes sont vraiment inoubliables ( celle en fauteuil roulant ) Vraiment j'ai passé un très bon moment rempli d'humour
ET ça revient! On en a assez de ces films qui ne font rire que parce qu'ils sont idiots, ne peut-on pas se forçer à créer de l'humour non pas vulgaire et bête mais intelligent et décalé. Non Scary Movie 2 c'est avant tout de l'humour idiot et irréfléchi. Si parfois, l'humour décalé se prend au jeu, on frôle trés trés souvent le ridicule car soit c'est pas assez précis, recherché, poussé en profondeur, soit on arrive à des scènes complètement catastrophiques ( voire ennuyeuses à mourir ) si ce n'est pour ne pas dire trés vulgaires. Sans parler des propos racistes qui volent trés bas, de l'humour sexuel qui ne vole jammais trés haut et de l'ensemble des acteurs qui essaient de masquer leur honte. On arrive trop peu à avoir un vrai film humoristique sérieux alors c'est fait pour les débiles profonds!
Moins d’un an après la sortie de "Scary Movie", les frères Wayans remettent le couvert avec cette suite, visiblement bien moins préparé que le premier opus et, surtout, beaucoup plus poussive. Le principal problème de "Scary Movie 2" est sans doute de n’être qu’une vague succession de sketchs parodiques s’imbriquant de façon assez incohérente. On ne comprend, d’ailleurs, pas l’intérêt de venir parodier des films non-horrifiques tels que "Mission : Impossible 2", "Wild Wild West" ou encore "Charlie’s Angels". L’opus précédent avait compris qu’avec un titre tel que "Scary Movie", il fallait se concentrer sur les films d’horreur. Heureusement, on retrouve des détournements de "L’Exorciste" (l’ouverture poussive mais amusante avec son invraisemblable James Woods en prêtre et une citation sur Kenza du Loft !), "Hantise" (pour le pitch de départ et les décors), "Hollow Man" (avec un viol pour le moins consenti), "Apparences" ou encore "Hannibal" (la scène du repas plutôt sympa). On a également droit à quelques séquences isolées très drôles (l’attaque du clown sous le lit, l’affrontement entre Cindy et le chat noir…) et plusieurs running gags qui vont du très réussi (le perroquet au langage ordurier, la femme fantôme avec son sac sur la tête…) au franchement lourdaud (la main du majordome). Le goût des frères Wayans pour l’humour pipi-caca (on ne compte plus les pets, les vomis et autres défécations) est sans doute l’autre défaut majeur du film qui souffre également de nombreux gags qui tombent à plat et de dialogues souvent lourds et répétitifs. On peut, cependant, se consoler avec le casting qui réunit les survivants et les ressuscités du premier opus (Anna Farris en incorrigible ingénue, Regina en insupportable meilleure amie mais surtout Marlon Wayans en junkie et Shawn Wayans en gay refoulé qui restent les deux meilleurs rôles du film) auxquels sont venus s’ajouter quelques nouveaux (l’hyper-sexy Kathleen Roberston, la manipulateur Chris Masterson, une Tori Spelling étonnante d’autodérision, l’amusant Tim Curry, le complexé David Cross, le répugnant Chris Elliott). C’est trop peu pour venir sauver ce second opus qui, à trop vouloir surfer sur le succès de son illustre prédécesseur (en allant jusqu’à reprendre certains gags comme la projection séminale de Cindy ou l’accident de voiture final), n’a pas suffisamment soigné sa copie et restera comme l’épisode le plus faible de la saga.
Le premier volet passait encore, qui surprenait pour aller aussi loin dans le cra-cra et le scato, et parce qu'il était (légèrement) subversif. Le second, celui-là, n'est qu'un gros nanar qui exploite le filon d'un succès. Pas corrosif, attendu, et surtout dénué de gags et de dimension parodique.