On Ira
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Isabelle E.C.
Isabelle E.C.

83 abonnés 340 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 mars 2025
Exceptionnel, fin et nuancé, drôle et émouvant, j’ai adoré ce film qui vous donne à penser sans didactisme qui vous fait ressentir et partager un road movie d’un style un peu particulier.
Les personnages ont de l’épaisseur et de l’humour ils sont attachants, aucun n’est parfait, il n’y a pas de héros, juste des gens ordinaires qui vivent ensemble c’est tout
Le thème de la fin de vie est central, mais aussi la famille, les relations intergénérationnelles, la célébration de la vie,
J’ai en tête depuis ce film la chanson Voyage, voyage et ce n’est pas désagréable.
Ça me rappelle aussi le message de Snoopy en réponse à Charlie Brown : On ne meurt qu’une fois. On vit tous les jours.
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 582 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mars 2025
On Ira, signé Enya Baroux, est une belle surprise qui nous plonge dans un univers à la fois tendre et émouvant. Le scénario, riche en délicatesse, nous entraîne dans une histoire authentique où chaque personnage semble incarner nos joies et nos peines. Le film aborde avec sensibilité la fin de vie et la manière de gérer la souffrance de ceux qui nous sont chers, nous laissant souvent le cœur serré et les yeux humides.

Les acteurs insufflent une vie vibrante à cette histoire, rendant chaque moment d’émotion palpable et sincère. Leur interprétation permet de vivre des instants de vérité et de partage, où l’humour se glisse subtilement dans l’intrigue, apportant légèreté et chaleur sans jamais dénaturer la profondeur du propos.

La construction scénaristique se distingue par son équilibre parfait entre tendresse, humour et émotion. Chaque scène est pensée avec soin, offrant au spectateur un véritable moment de cinéma, tant sur le fond que sur la forme.

En somme, On Ira se présente comme une œuvre captivante et bienveillante, qui touche en plein cœur par sa justesse et sa sincérité
Bladeroller92
Bladeroller92

6 abonnés 33 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 mars 2025
Avec les deux acteurs principaux, je m attendais à mieux, non pas au niveau de leur jeu, mais celui de la qualité des dialogues et de l'humour. Un peu d'émotion à la fin mais ça ne fait pas tout.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 17 mars 2025
Je m’attendais à mieux car la bande-annonce annonçait quelque chose d’au moins assez sympathique. J’ai trouvé le casting très maladroit, la réalisation très peu inspirée voire bancale et les personnages globalement insupportables. Ni l’humour, ni l’émotion ne fonctionnent. J’ai bien senti le temps passé alors que ça ne dure qu’1h30. 8/20
Math719
Math719

229 abonnés 891 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 mars 2025
Dans le même style que « tout c’est bien passé » mais en moins réussi: l’accompagnement pour le suicide assisté avec une famille de beaufs.
Pierre lotin garde un peu de son côté tuche dans ce long métrage. Rien de bien intéressant ni de nouveau ici, l’humour ne fonctionne pas et les émotions ne sont pas au rendez vous, dommage !
Même la musique est vue et revue et rappelle « de son vivant » on innove pas !
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mars 2025
Pour un premier film, Enya Baroux nous embarque dans un road-movie avec un quatuor composé de la petite-fille adolescente, du père immature et endetté, de l'auxiliaire de vie (ou de mort, c'est au choix) et enfin de la grand-mère, personnage central de l'histoire. Les quiproquos autour de l'annonce de ce départ en Suisse pour avoir recourt au suicide assisté s'enchaînent pour notre plus grand bonheur. Il y a une alternance entre drôleries et moments plus graves, un peu dans la même veine que le récent succès "En fanfare". Pierre Lottin , de nouveau présent, forme un duo attachant avec la pétillante Hélène Vincent. Peut être que le choix de sa mort est traité avec un peu de légèreté, mais là n'est pas l'essentiel du film qui se veut positif, et dont il émane une leçon de vie touchante dans cette famille dysfonctionnelle.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mars 2025
Rongée par un cancer récidiviste, Marie (Hélène Vincent) a pris sa décision : elle ira mourir dans la dignité en Suisse avant que la maladie n’ait raison d’elle. Mais elle n’a pas le courage de dire la vérité à son fils (David Ayala) et à sa petite-fille (Juliette Gasquet). Le seul à être dans la confidence, bien malgré lui, est Rudy (Pierre Lottin), l’auxiliaire de vie de Marie.

Après La Chambre d’à côté (que j’ai adoré), après Le Dernier Souffle (que j’ai détesté), le suicide assisté, qui revient en discussion à l’Assemblée nationale, est décidément le sujet tendance dans les salles de ce premier trimestre 2025. Il l’était en 2012 quand Hélène Vincent, déjà elle, se rendait en Suisse, avec son fils, interprété par Vincent Lindon, pour y mourir dans la dignité.

"Quelques heures au printemps" m’avait durablement marqué. On ira a eu sur moi un effet identique. J’ai « marché » du début à la fin et suis sorti enthousiaste d’un film qui n’est pourtant pas sans défauts et qui vaut sans doute moins que ce que je vais en écrire. Le critique de cinéma est subjectif ; je le suis plus qu’à mon tour ; il y a des films dans lesquels je « marche », d’autres dans lesquels je ne marche pas (comme "À bicyclette !" que j’ai fielleusement assassiné). Comment s’explique qu’un film puisse à ce point nous entraîner au point qu’on en oublie ses défauts ? C’est la subjectivité de chacun … et la magie du cinéma…

Premier film d’une enfant de la balle, jeune actrice passée derrière la caméra, On ira est une comédie qui traite d’un sujet grave. Comme "Little Miss Sunshine" dont il emprunte le dispositif, On ira réunit ses quatre protagonistes dans un vieux camping-car asthmatique en route vers la Suisse. Oscillant entre le rire et les larmes, il réussit à tenir la distance et à garder l’équilibre sans verser dans la caricature que sa bande-annonce laissait craindre.

Il le doit en grande partie à ses acteurs. Hélène Vincent, décidément abonnée aux personnages d’octogénaires en fin de vie, est comme d’habitude parfaite. Sa manière de faire ses valises, de choisir sa dernière robe, de fermer une dernière fois son portail, m’a arraché des torrents de larmes. Après "En fanfare", Pierre Lottin confirme son potentiel comique avec un rôle qui aurait pu facilement déraper. J’ai trouvé que le physique de David Ayala, découvert dans "Miséricorde", jurait ; mais je me suis laissé emporter par son naturel. Enfin, la jeune première Juliette Gasquet est la preuve incarnée du boulot incroyable des directeurs de casting qui n’ont pas leur pareil pour dénicher des talents inédits.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2025
Le sujet est difficile puisqu'il s'agit du choix de la fin de vie. Le traitement est parfait, un dosage entre humour et gravité. On sourit beaucoup, on est ému tout aussi souvent. Les acteurs sont tellement justes, Hélène Vincent digne et cachotiere, Pierre Lottin sur le fil et plein de bonne volonté, David Ayaba à la ramasse mais qui reprend sa vie en main, et Juliette Gasquet adolescente boule d'emotivité. Tout ce petit monde dysfonctionnel offre un magnifique film.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mars 2025
Fin de vie solaire

1er film pour Enya Baroux, fille d’Olivier. Voilà 97 minutes enthousiasmantes, tant le mélange comédie et drame est parfaitement dosé. Marie, 80 ans, en a ras le bol de sa maladie. Elle a un plan : partir en Suisse pour mettre fin à ses jours. Mais au moment de l’annoncer à Bruno, son fils irresponsable, et Anna sa petite-fille en crise d’ado, elle panique et invente un énorme mensonge. Prétextant un mystérieux héritage à aller chercher dans une banque suisse, elle leur propose de faire un voyage tous ensemble. Complice involontaire de cette mascarade, Rudy, un auxiliaire de vie tout juste rencontré la veille, va prendre le volant du vieux camping car familial, et conduire cette famille dans un voyage inattendu. Une approche légère et pudique de la fin de vie qui touche au plus profond sans oublier de faire rire.
Evidemment, on ne peut que penser au film Quelques Heures de Printemps (2012) de Stéphane Brizé, qui traitait exactement du même sujet avec déjà Hélène Vincent. Enya Baroux a commencé à écrire On ira après la perte de sa grand-mère, avec qui elle partageait une grande complicité. Mais elle a voulu éviter un récit trop personnel et a choisi de transformer ce drame en comédie pour aborder la mort avec légèreté. Il ne s’agissait pas non plus de faire la promotion du suicide assisté, aussi c’est la pudeur et la neutralité qui sont de mise. On compare, ici ou là, ce film au Little Miss Sunshine de 2006. C’est effectivement une belle référence. L’ensemble est bien écrit, bien monté et joliment filmé. Mais, outre ses qualités techniques assez rares pour un 1er film, c’est le casting qui emporte le morceau et élève cette comédie dramatique vers les sommets. On rit, on s’étonne, on s’attache à cette famille bancale qui roule vers l’inéluctable.
Hélène Vincent est magnifique… j’ai souvent l’impression de me répéter quand il s’agit de cette actrice découverte beaucoup trop tard. Pierre Lottin, - superbe -, David Ayala, - auquel on confie enfin un rôle à la mesure de son talent – et la jeune Juliette Gasquet, - dont c’est la 1ère apparition sur grand écran et qui promet beaucoup… sacrée présence ! -, complètent le casting qui fait de ce film un petit bijou qui touche au cœur, en parlant de la mort de façon si vivante.
Jean N.

327 abonnés 735 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mars 2025
On pense forcément à "Little Miss Sunshine" en découvrant le concept de cette comédie dramatique française, par l’aspect voyage en famille, le van étant remplacé ici par un camping car. Mais dans "On ira" le personnage principal Marie, une vieille dame dont le cancer du sein récidive en métastasant dans tous le corps (en gros elle est cuite ....), relégue sa petite fille au rang de personnage secondaire. Le film résonne donc comme un requiem pour cette vieille dame attachante (Hélène Vincent, formidable), qui enchaîne les mensonges pour éviter de faire de la peine à son fils et sa petite fille, mais dont le courage et la détermination resteront intacts.
Transformant ,grace à ce mensonge ,le voyage en de joyeuses retrouvailles !! le scénario d'Enya Baroux alterne efficacement moments d'émotion et situations comiques, souvent engendrées par les personnalités de personnages complexes. En aide à domicile, Pierre Lottin confirme qu’il est l’une des valeurs sûres du moment, dans le rôle du fils, David Ayala joue parfaitement le mélange de maladresse et d’impulsivité, tandis que la jeune Juliette Gasquet fait des merveilles dans le rôle de la petite fille.La mise en scène d'Enya Baroux permet elle d’introduire délicatement le grand âge de l’héroïne (les plans sur l’appartement révèlent la présence d’un bouton d’alerte, un téléphone à grosses touches , un papier peint parfaitement daté de l'époque Musé Grévin...) mais aussi de mettre l'accent sur des moments de complicité entre les passagers (le passage au bowling, la partie de Monopoly...). Les dialogues sont soignés pour ne pas heuter ses proches tout en exprimant la volonté farouche de Marie de faire ce qu’elle veut, de pouvoir mourir dans la dignité, son “projet” pouvant légitimement heurter la sensibilité de ses proches, faute d'échanges. Le choix de la forme de la conclusion, bouleversante, évoque comme l’ensemble du film, et la chanson récurrente qui l’accompagne ("Voyage Voyage" de Desireless et "Partir un jour" des 2Be3), le désir de ne pas se voir imposer un chemin, comme de donner du temps aux bons moments. Un film qui s’avère un plaidoyer particulièrement efficace en faveur du droit à choisir sa mort.
J'ai bien aimé, ça m'a même ému par moments ,(sans doute parceque ça se rapproche , snifff)....
Caro Cinéma
Caro Cinéma

80 abonnés 366 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mars 2025
Un beau film,
tendre et émouvant,
qui touche
avec ses maladresses,
ses mensonges et
ses difficultés à communiquer.
Hélène Vincent
avec son jeu très subtil
délivre des émotions véritables.
Un sujet autour du suicide assisté,
un ultime voyage, voyage,
allez le découvrir en salle.
Prof
Prof

3 abonnés 39 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 mars 2025
C’était un film que j’attendais avec impatience. L’idée d’une grand mère en fin de vie atteinte d’un cancer et décidée à se rendre en Suisse pour un suicide assisté, une histoire teintée d’humour était attirante même si cela me rappelait « quelques jours de printemps ». Le scénario convenu, les dialogues faiblards et les situations sans relief m’ont déçu. D’une bonne idée tirée sans doute d’une histoire personnelle, Enya Baroux en a tiré qu’un pauvre conte….
Ennache
Ennache

9 abonnés 22 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 mars 2025
un très beau film sur le sujet extrêmement délicat du suicide assisté, qui aborde finement la question du choix sur notre propre mort, ses impacts sur l'entourage, l'importance de l'accompagnement des proches et de la solidarité, particulièrement forte lors de la rencontre avec les gens du voyage. De très beaux moments, et aussi beaucoup d'humour. Les quatre acteurs sont parfaits, et décidément Pierre Lottin est bien le comédien qui actuellement se démarque totalement par son charisme et sa personnalité hors cadre. Un film à ne pas manquer.
Paul Desgranges
Paul Desgranges

5 abonnés 39 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 mars 2025
Sur le thème de l'euthanasie (un thème tendance traité de manière plus intimiste dans "La chambre d'à côté"), sur les liens familiaux, et sous la forme d'un road movie, des ingrédients qui auraient pu faire un bon film, mais la réalisation n'est pas excellente... Le film se voulait humain et sympa, il l'est à plus d'un titre, mais son traitement est un peu lourd. La distribution était prometteuse, on avait apprécié Hélène Vincent récemment dans 'Quand vient l'automne', elle est égale à elle-même. Pierre Lottin, que l'on avait adoré il y a peu dans 'En fanfare' (et aussi dans 'Quand vient l'automne'), reste finalement dans le même registre d'acteur alors l'étonnement n'est plus là. David Ayala, dans 'Miséricorde', était vraiment émouvant, mais ne se trouve pas dans ce film très bien employé, caricaturé en fils balourd, grossier et soupe au lait... Le rôle de la jeune ado est lui un peu aussi trop dans l'archétype... Alors une succession de séquences, un peu forcées, un film auquel on ne croit pas vraiment, et on en soupire de dépit.... On s'est trompé en allant voir ce film !
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 567 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 mars 2025
A vu « On ira » de Enya Baroux. Film au sujet semblable que « La chambre d’à côté » le dernier opus de Pedro Almodovar (le suicide assisté) il en est totalement l’anti-thèse. Là où chez le réalisateur espagnol rien n’est laissé à l’improvisation, tout est étudié, léché, sur-mis en scène, psycho-rigidement soigné… chez Enya Baroux on a l’impression que tout est laissé au hasard que ce soit l’emplacement de la caméra, la lumière, le choix des décors et costumes, le scénario distendu, l’interprétation en roue libre de certains acteurs. Mais le bazar ambiant, peut être voulu, n’est ni synonyme de rythme ni de vie. Marie (Hélène Vincent parfaite comme d’habitude mais ici pas très surprenante) a 80 ans fait une récidive d’un cancer et projète suite à une grande fatigue et des souffrances de faire une procédure pour mettre fin à sa vie, en Suisse. En partant des Bouches-du-Rhone, la destination de Zürich permet un road-movie haletant et de multiplier les péripéties. Seront du voyage David l’auxiliaire de vie de Marie le seul à connaitre les intentions de la vieille dame (Pierre Lottin bien) ainsi que son fils Bruno (David Ayala monolithique et répétitif) et sa petite fille Anna (Juliette Gasquet très pénible) qui ne connaissent pas la finalité du voyage. Les personnages totalement aux antipodes les uns des autres passent leur temps à s’engueuler, se mentir… Pour multiplier les rebondissements, le camping-car fera des arrêts dans spoiler:
un cimetière, au bord de la mer, au bowling, dans un camps de Rom spoiler:
… Assurément en format téléfilm 90 minutes « On ira » peu présenter quelques qualités et encore… mais pour un film de cinéma sans aucun intention de cinéma, l’expérience est pénible et douloureusement longue. Peu d’émotion, des scènes faciles et redondantes qui déclenchent une certaine irritation. La seule personne qui a un talent fou dans ce projet est celle qui a conçu la Bande-Annonce sans laquelle je ne serais jamais allé voir ce film.
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