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Nini Temio
25 critiques
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2,0
Publiée le 7 février 2026
Déçue ! J'adore Piere Lotin et Hélène Vincent et meme s'ils jouent bien dans ce film, c'est d'une lenteur hallucinante. Ce n'est pss drôle du tout alors que c'est censé être une comédie. Le sujet n'est pas traité avec finesse. Bref on s'ennuie !
On ira est un film très très beau et touchant Merci d’avoir mis en lumière des acteurs comme David Ayala et Juliette Gasquet Performance incroyable de Pierre Lottin comme toujours dans les films où il est Pareil pour Hélène Vincent que je connaissais très peu Je suis allé le voir 4 fois et j’ai pleuré à chaque fois autant de rire que de tristesse
Sympahique film qui aborde le suicide assisté sous l’angle d’une comédie dramatique. On se détend et on rit pour presque en oublier une décision finale triste mais choisie. C’est d’ailleurs le souhait du personnage principal : un voyage heureux et en famille pour vivre les derniers jours d’une vie.
Tous les ingrédients semblaient pourtant réunis : un casting solide, un sujet d’actualité délicat, traité a priori avec un savant mélange de tendresse, de gravité, d’humour et de quiproquos. Le tout sous la forme d’un road movie évoquant immanquablement Little Miss Sunshine.
Mais très vite, le film s’essouffle. Les acteurs se retrouvent enfermés dans des rôles répétitifs qui ne leur laissent aucune marge pour déployer leur véritable talent. Pierre Lottin en est l’exemple le plus frappant : alors qu’il s’impose de plus en plus comme un acteur charismatique et nuancé, il rappelle ici davantage Wilfried dans Les Tuche que Jimmy dans En fanfare.
Le scénario, fragile, sombre sans retenue dans un pathos dégoulinant. Même le message final sur le suicide assisté, livré sous forme épistolaire — comme une lettre adressée à nos dirigeants — manque cruellement de force et échoue à émouvoir. Dans la continuité de cette écriture mièvre, les dialogues atteignent une banalité telle qu’ils en deviennent gênants. Chacun semble réciter sa partition sans jamais réellement jouer avec les autres.
Quant à la bande originale, elle n’échappe pas non plus à la caricature : impossible d’éviter le cliché du voyage initiatique de la grande blonde aux cheveux longs soigneusement brossés, au point d’en venir à regretter le On ira de Joe Dassin.
« On Ira » est le premier long-métrage très personnel d’Enya Baroux sur un sujet de société - le droit à partir dignement - qui est régulièrement mis sous le feu de l’actualité et des votes ou des absences de vote de nos députés. Ce road-movie sur une famille qui a du mal à communiquer permet de cheminer avec les personnages jusqu’au moment et lieu à atteindre. C’est rythmé, bien joué et bien écrit. Si seulement cette œuvre pouvait accélérer les débats et votes à l’assemblée…
Ce n’est pas le premier film qu’on voit sur le thème de la fin de vie en Suisse, et ce n’est sans doute pas le plus profond ni le plus marquant, mais il a quand même quelques charmes qui méritent qu’on s’y attarde.
L’humour est bien dosé, jamais lourd ni déplacé, ce qui allège intelligemment un sujet grave. Les dialogues sont bien écrits, souvent justes, parfois touchants, parfois drôles. Et surtout, l’interprétation est de qualité, avec Hélène Vincent, toujours magnifique, même si elle a déjà joué ce type de rôle, ce qui donne parfois une petite impression de déjà-vu. Mais elle reste bouleversante de retenue et d’humanité.
Le film n’est pas inoubliable, il ne révolutionne rien, mais il a le mérite de traiter un sujet délicat avec pudeur et sensibilité. Au final, une jolie chronique humaine, émouvante sans appuyer, qui nous fait passer un bon moment, tout simplement.
Ce long-métrage parvient à faire rire autant qu’à émouvoir alors qu’il évoque le sujet lourd de la fin de vie. Le récit émaillé de beaucoup d’humour, fait la part belle à des personnages attachants caractérisés avec finesse dans ce périple d’une grand-mère accompagnée de son fils, sa petite-fille de 15 ans et d’un auxiliaire de vie jusqu’à la Suisse pour une procédure de suicide assisté. Loin de tout message politique, c’est un film qui respire la tendresse et la bienveillance à l’égard de ses protagonistes joliment incarnés à l’écran par un trio d’acteurs touchant. Une belle découverte.
Ce film aborde avec délicatesse et justesse un sujet aussi délicat que la fin de vie et le suicide assisté, sans jamais tomber dans le pathos. Sous la forme d’un road movie, il nous entraîne dans le voyage d’une grand-mère, de son fils, de sa petite-fille et de son auxiliaire de vie, direction la Suisse. Autour de cette grand-mère, une galerie de personnages attachants, tous un peu perdus dans leur vie, qui vont vivre, le temps de ce périple, des moments de grâce et de vérité. Le film est profondément émouvant, porté par des interprétations justes et subtiles. Une vraie réussite, à la fois tendre et puissante.
PARTIR UN JOUR. On ira visiter la vie, cueillir des soleils, on ira bien comme si de rien n'était. Voyage voyage éternellement, un jour il faudra mourir. Attachant. Desirless a aimé.
Sans jamais tomber dans le pathos, "On ira" est une ode à la vie et au temps qui passe. Avec de l'humour et de la tendresse en prime. Les personnages, bien que caricaturaux, sont attachants et bien incarnés. Bref, laissez-vous porter sur le chemin de la sérénité.
Un film très réussi qui nous fait rire avec la mort ! Un voyage abracadabrant vers un suicide assisté - pas en France, nos parlementaires attendant probablement leur propre mort pour en débattre - où on ne parle que de vivant ! Avec tendresse, avec pudeur, avec ironie. Mais où on aborde d’autres sujets, les liens familiaux, la communication, sans le moindre temps… mort ni la moindre faute de goût. Là est la grande réussite d’Enya Baroux et d’une extraordinaire bande d’acteurs solaires. Un beau film tendre et drôle, brillant par son équilibre.
Un beau gros mélo, road-trip dans un vilain camping-car, avec pour guest star un mignon petit rat (du grand n’importe quoi)… L’image est laide, et la BO est bizarre (de Dario MORENO à Barbara PRAVI en passant par Stevie WRIGHT). VINCENT doit assumer un scénario qui ne lui donne même pas la force d’expliquer à son fils et à sa petite-fille le pourquoi de ce voyage en Suisse. spoiler: Cela donne un mini quiproquo artificiel qui nous fera sourire jaune… L’épisode « gitan » est sympa mais tellement capillotracté pour justifier l’épilogue avec le camping-car. Faible !